Carcassonne revit… il nous faut un Christophe Barthès à l’Elysée !

Carcassonne ! La Cité médiévale n’a jamais autant mérité son nom de « Cité vivante ». Depuis que Christophe Barthès a pris les clés de la mairie, on a l’impression qu’un vent frais (et un peu taquin) souffle sur les remparts. Fini le ronron administratif, bonjour l’esprit de liberté, d’ironie, de pragmatisme  et de franc-parler !

Jeudi 28 dernier, voilà que le maire RN de la citadelle a encore frappé un grand coup… avec des cartons de déménagement et du scotch.

Ne vous y trompez pas, ce n’était pour faire du rangement de printemps, non. C’était pour  mettre en scène, avec un sourire en coin, le départ des syndicats des locaux municipaux qu’ils occupaient gracieusement. « Manifester oui, profiter des largesses de ceux qu’on critique tous les jours, c’est terminé ! » pourrait-on résumer.

Grandiose, le théâtre à la Mairie : le maire arrivant tel un comédien du Festival de la Cité, les bras chargés de cartons, face aux représentants syndicaux. Du théâtre politique pur jus ! On rit jaune chez certains, on applaudit chez d’autres. Mais une chose est sûre : à Carcassonne, la vie revient. Avec la démocratie, ça va avec.

Et la recette semble tellement facile qu’on se prend à rêver… combien de Carcassonne en France  ? Combien de Christophe Barthès potentiels ? Sans doute des centaines, des milliers des millions ? Où se cachent-ils ? Amis Français débarrassez-vous donc des politiques policiticiens qui ne travaillent que pour leur gueule et se rient de leurs concitoyens, se rient de vous, se rient de nous  et nous conduisent sans le dire à notre perte. Aidez-les à faire leurs cartons et hop ! Un grand coup de pied au derrière, jetez-moi tout ça à la benne ! 

Il est évident que Christophe Barthès aime sa ville, aime son pays, et il  n’a pas peur de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Un agriculteur devenu maire, terre-à-terre, direct, avec la fameuse ironie occitane qui fait mouche. Plus de subventions pour ceux qui passent leur temps à cracher dans la soupe ? Logique paysanne. On paye ses impôts pour des services publics, pas pour financer l’opposition permanente.

Tellement évident, tellement lumineux qu’on est éblouis. Pourquoi personne n’y a -t-il pas pensé avant ? 

Carcassonne respire. On parle d’ordre, de bon sens, de priorités : les habitants d’abord. Les Carcassonnais qui ont voté pour ce changement le 22 mars dernier doivent se dire : « Enfin quelqu’un qui fait ce qu’il a promis. »

Et maintenant, la grande question que tout le monde se pose,  sans rire :

 À quand un Barthès (ou son équivalent) à l’Élysée ?

Un président avec cette liberté de ton, cette ironie décapante, ce refus des habitudes parisiennes et cette capacité de dire « Ça suffit, on arrête les conneries » ! Un chef d’État qui mettrait des cartons symboliques là où il faut, avec le sourire et sans trembler ? Quand on pense aux pauvres types qui se préparent et s’y voient, magouilleurs, charlatans, minables, narcissiques… des Philippe, des Attal, des Darmanin, des Mélenchon... même le Zéro Hollande en rêve et est presque prêt, pourquoi pas la calamité Ségolène, pendant qu’ils y sont ! Nom de Zeus, qu’avons-nous fait pour mériter ces sous-hommes qui depuis des décennies sucent notre sang et prétendant qu’on pourrait/devrait voter pour eux.

On est vraiment si cons en France ? Au secours Christophe Barthès, s’il te plaît entre dans la danse, sauve-nous !

On rêve déjà. En attendant, Carcassonne montre la voie. Merci Monsieur le Maire. Continuez comme ça : avec panache, humour et amour du pays. La Cité est en fête !

Vive Carcassonne, vive la liberté (même si elle dérange) !

Christine Tasin

P.S vous croyez qu’ils nous laisseraient faire si on était des dizaines de millions à voter spontanément pour Christophe Barthès ou son clone, en faisant ainsi un plébiscite non officiel mais qui pourrait être reconnu comme légitime eu égard au nombre de votants ? 

C’est peut-être, d’ailleurs, notre seule chance d’éviter et la guerre et un second Macron à l’Élysée… Et là je ne plaisante plus, j’y pense, j’en rêve…

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