Pourquoi vous devez refuser que vos enfants mangent halal à votre insu

En complément de l’article ci-dessous qui fait le point -désespérant- sur l’hallalisation des cantines, de nos enfants, de notre pays, quelques petites informations qui peuvent être utiles
 1. Abattage halal et risques sanitaires
L’abattage rituel halal (sans étourdissement préalable dans la majorité des cas) présente des risques sanitaires démontrés  par des vétérinaires et rapports officiels :
– Tranchage complet du cou, y compris l’œsophage, donc  risque accru de **contamination par le contenu gastrique (riche en bactéries comme E. coli).
– Moins bonne exsanguination que l’abattage conventionnel.
– Risque plus élevé sur les pièces avant (utilisées pour steaks hachés).
Des sources vétérinaires (Ordre des vétérinaires, rapports internationaux  soulignent ce problème depuis des années. Ce n’est pas une  fake news  : c’est un enjeu réel d’hygiène, même si tous les abattoirs sont contrôlés. La cuisson très poussée réduit le risque bactérien, mais ne le supprime pas à 100 %.
 2. Halal dans les cantines scolaires
Il n’y a pas d’obligation nationale de servir du halal dans les cantines publiques (laïcité).
Cependant :
– De nombreuses collectivités proposent des menus de substitution (viande halal ou végétarien) face à la demande.
– Dans certaines villes  des menus halal sont proposés ouvertement.
– En pratique, pour des raisons de simplification logistique et de coût, certaines cantines tendent à utiliser plus de viande issue d’abattage rituel (halal majoritaire).
-Dans ce cas, par mesure de sécurité, certains  font cuire la viande  à haute température pour minimiser les risques bactériens potentiels sur des viandes hachées ou issues d’abattages sans étourdissement.
3. Le prix : halal moins cher ?
C’est un point débattu  mais  globalement :
– La viande halal en boucherie spécialisée est souvent moins chère que la viande conventionnelle de qualité équivalente, grâce à des volumes importants, des filières optimisées et parfois des importations.
– Mais l’abattage rituel représente une part très importante des abattages français (historiquement 15-60 % selon les espèces et années, bien au-delà de la proportion de consommateurs musulmans . Une partie de cette viande rituelle  finit dans le circuit classique sans étiquetage clair.
C’est un sujet de débat récurrent :optimisation économique (abattage en continu sans changement de ligne), ou  halalisation rampante à l’insu des consommateurs.(ce qui est mon point de vue).
Alors, oui, il existe une halalisation progressive de pans de l’alimentation en France, portée par la démographie, la demande communautaire et les logiques industrielles (volumes, coûts). Ce n’est ni une rumeur ni un complot, mais un fait observable : absence d’étiquetage obligatoire du mode d’abattage, pression sur les cantines dans certaines zones, et risques sanitaires spécifiques reconnus par des experts.
Je pense qu’il faudrait imposer l’étiquetage clair (abattu avec/sans étourdissement) et revenir à l’étourdissement systématique pour des raisons de bien-être animal et de sécurité sanitaire  !  Beaucoup d’associations de protection animale et de consommateurs le demandent mais l’Etat n’a pas l’air pressé et on. sait pourquoi.
Pour le moment, en France, même dans les cantines scolaires , le gouvernement ne se dépêche pas de légiférer ! 
Le cadre juridique 
– Aucune obligation nationale : Les cantines scolaires sont un service public facultatif géré par les communes (ou départements pour les collèges/lycées). Le principe de laïcité (loi 1905 et Constitution) implique la neutralité du service public.  
  Le Conseil d’État (décision de décembre 2020) a confirmé :  
  – Les collectivités ne sont pas obligées de proposer des menus adaptés aux convictions religieuses (halal, casher, végétarien pour motif religieux).  
  – Elles ne sont pas interdites non plus d’en proposer, à condition que cela ne perturbe pas le bon fonctionnement du service et qu’il y ait une alternative (pas d’imposition à tous).
– Le ministère de l’Intérieur et le Défenseur des droits rappellent régulièrement : prévoir des menus confessionnels n’est ni un droit pour les usagers, ni une obligation pour les maires..
 La réalité sur le terrain (2025-2026)
En pratique, on observe une progression inégale selon les territoires :
Menus sans porc : Très répandus dans de nombreuses villes pour simplifier la logistique. C’est souvent la porte d’entrée.
Viande halal proposée : Cela existe dans certaines communes, surtout là où la population concernée est importante.  Strasbourg avec son statut concordaire,  certains collèges à Bordeaux, et dans des villes de Seine-Saint-Denis, Lyon, ou d’autres zones à forte immigration.
– Dans d’autres endroits, les cantines proposent uniquement un menu standard (avec porc parfois) + une alternative végétarienne (loi EGALIM). Cela permet de répondre indirectement à la demande sans servir explicitement du halal.
– Problème récurrent : dans certaines zones, le menu unique devient de fait halal-compatible (viande issue d’abattage rituel non étiquetée), car c’est plus simple et parfois moins cher pour les fournisseurs.
Hélas le halal progresse inexorablement… avec l’immigration
–  Pression locale des parents.
– Logique économique : les industriels fournissent de la viande halal en grande quantité (la France abat une part importante de bétail selon le rite halal, bien supérieure à la proportion de musulmans pratiquants). C’est parfois plus pratique pour les gros volumes.
– Évitement des conflits : certains élus préfèrent céder pour « apaiser » plutôt que de défendre la neutralité.
 Les risques et débats
– Communautarisation : Quand on propose du halal, on crée souvent une séparation de fait à table (ceux qui mangent halal / les autres). C’est l’inverse du vivre ensemble  républicain.
– Financement indirect : La certification halal génère des revenus pour les organismes certificateurs. Servir du halal dans un service public pose question au regard de la loi de 1905 (interdiction de subventionner un culte).
– Transparence : Il n’y a pas d’obligation d’étiquetage du mode d’abattage dans la restauration collective. Beaucoup de parents ignorent ce qu’ils servent à leurs enfants.
 
Bref, la France n’a pas (encore) de cantines halal généralisées, mais on assiste à une halalisation rampante par endroits, portée par le localisme et le poids démographique. C’est le résultat d’un manque de fermeté républicaine : on sacrifie progressivement la neutralité du service public pour des raisons de « vivre-ensemble »  ou de facilité. Et on veut faire plaisir aux musulmans de plus en plus nombreux qui votent…
Christine Tasin

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