Stora , à Annaba, appelle à «briser le silence» sur… les massacres !

La tête de l’ emploi comme acteur ?

 

L’inénarrable monopolistique historien « français » Benjamin Stora souhaiterait que le cinéma  de notre pays soit inspiré façon WESTERN pour combler le déficit de épopée de la  « Conquête de l’ Algérie » ! Je trouve qu’il à la « tête de l’ emploi » pour y jouer un rôle important  soit celui du « Sergent Garcia »,  ou alors du « Iago de Service », façon Shakespeare…. Un air de  ressemblance, ne trouvez-vous pas ?   Il pourrait postuler et faire du cinéma pour un Oscar  ou un Grand Prix à Venise; ou encore (mais) plus improbable à Cannes : acteur ou mise en scène !

Juvénal

 

L’histoire s’est invitée au cœur du site antique d’Hippone, où le Festival du film méditerranéen de Annaba a pris, pour sa sixième édition, une épaisseur intellectuelle singulière. Sous le ciel ouvert de ce haut lieu archéologique, l’historien Benjamin Stora a dirigé une masterclass captivante, transformant l’arène des vestiges en un laboratoire de réflexion sur les liens indéfectibles unissant le cinéma, l’histoire et la mémoire algériens. Dans l’assistance, un public hétéroclite composé d’étudiants, d’universitaires et de figures du monde de la culture, à l’image du critique de cinéma Taïfi, a suivi avec attention cette leçon d’histoire.

ParM. F. Gaïdi, 30 avril 26

La présence de personnalités comme Louisette Ighilahriz ou Salima Gallah a d’ailleurs souligné la portée symbolique de cette rencontre, où « le spécialiste de l’Algérie contemporaine » (sic) a replacé le septième art comme un vecteur essentiel de la mémoire collective. 
Le cœur de son argumentation a reposé sur un constat de carence narrative frappant. 
Benjamin Stora a souligné, avec acuité, que «les cinémas algérien et français se sont longtemps cantonnés à raconter la fin d’une guerre de 132 ans, délaissant ainsi de larges pans de l’ombre coloniale». 
Il a notamment pointé… «l’absence de récits cinématographiques sur les débuts de la conquête française et sur les violences exercées dans le Sud», une région dont la «pacification» ne s’est achevée qu’en 1904. 
Cette amnésie visuelle contraste violemment, selon l’historien, avec le modèle américain, là où le western a mystifié et documenté l’occupation des terres indiennes à la même époque, « le cinéma franco-algérien a laissé un vide » (?) que «les nouvelles productions doivent désormais combler pour restituer l’épaisseur du passé». 
Cette rencontre, ponctuée par des interventions de l’assistance et d’Ahmed Bedjaoui, critique de cinéma, a également permis d’aborder les défis techniques et éthiques de l’image moderne. 
Benjamin Stora a lancé un avertissement sur «la menace que fait peser le numérique sur l’authenticité cinématographique», craignant que «la prolifération d’images synthétiques ne finisse par noyer la vérité historique que le cinéma d’archive ou de création tente de préserver». 
Pour l’historien, le film doit rester une «archive sensible», un objet capable de fixer ou de contester les représentations pour nourrir la connaissance savante autant que le débat citoyen. 
En intégrant cette réflexion aux côtés des projections et des hommages traditionnels, le Festival de Annaba affirme sa volonté de dépasser le simple divertissement pour devenir un espace de transmission et de lecture critique (éreintage ? J.d.L.).
source 

  Juvénal de Lyon  //   LIBEREZ CHRISTOPHE GLEIZES !

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29 Commentaires

  1. En voilà un qui attise la HAINE. Comment se fait-il qu’il ne se retrouve pas à la 17ème ?

  2. Bien sûr, B. Stora ne verrait pas d’un bon oeil que le cinéma fasse des fresques historiques sur les razzias en bordure du continent européen, la manière dont était traité les captifs, notamment les captives, leur destin qui s’achevait pour les uns et les autres dans la servitude la plus totale, sans oublier les sévices physiques graves tels que l’émasculation pour les hommes et la prostitution pour les femmes. Je lance un défi à tout cinéaste qui voudrait nous relater sous forme de fiction, mais à partir de faits réels, cette partie volontairement occultée de l’histoire de l’Algérie, d’autant que cela représente plusieurs siècles !

  3. Je le redis, le délit de haute trahison doit être remis au gout du jour avec ce qui va avec, les collabos ça suffit, ils n’ont pas à respirer le même air que moi

  4. Lorsque mon frère ainé était sous-lieutenant (appelé) à Tlemcen, un jeune médecin nouvellement diplômé accomplissait son service militaire vers 1957 (à quelques années près). Il allait, avec un chauffeur, dans certains villages régulièrement pour soigner gratuitement les malades et estropiés. Les habitants de ces villages sont devenus favorables aux Français, ce qui a déplu au FLN (qui les rançonnait). Des salopards ont attrapé le médecin français, l’ont déshabillé et attaché à un poteau de torture, puis un ou deux bourreaux ont enfoncé des fers rougis au feu dans les chairs en évitant les parties vitales. Le supplice a duré longtemps, les hurlements étant en partie couverts par les you-yous des femmes réquisitionnées pour ça. Le chauffeur avait réussit à se planquer mais sa cachette était aussi une prison dont il ne pouvait sortir sans risque. Il est rentré la nuit et est arrivé fou à la base, il a dû être interné.

    • Bonjour,

      Merci, Armand, pour ce témoignage atroce.

      Le FLN, c’est la tradition djihadiste musulmane unique qui va de Mahomet à Al-Quaïda, à Daesh et au Hamas : c’est ça qu’il faut comprendre.

      Tous ceux qui se réclament du FLN, sur notre sol, devraient être expulsés.

      Quant aux misérables Darmanin ou Léon XIV qui ont rendu hommage à ces assassins sanguinaires, je ne veux même pas les qualifier …

  5. Un tel festival peut-il être vraiment objectif en Algérie? j’en doute fort. Il sera fait un hommage à la moudjahida Louiza Ighil Ahriz.

  6. Merci pour cette info, vraiment , « on est pas rendu  » ! humour, très très froid bien sûr .

  7. Il est plus que temps de faire fermer la sale gueule de ce traitre-charlatan, historien de pacotille sans doute atteint du syndrome de « la feuille de rose » (les connaisseurs apprécieront). Ses élucabrations et mensonges vont finir par nous coûter grave : abreuver le crâne de nos chers CPF à longueur de journée de récits térrifiants et accusateurs commis par les « horribles colons français » pendant 132 ans, va provoquer, dans le fantastique imaginaire muzz l’effet largement recherché par cet enculé histrion. A la lanterne la stora !!!

  8. L’histoire d’hier conditionne celle d’aujourd’hui, mais il serait peut être plus judicieux de regarder d’abord devant, le devenir de notre société qui devient de plus en plus problématique. On peut parler de l’Indochine, aujourd’hui le Vietnam, eux ne nous en veulent pas de la colonisation, ils aiment la France pour la plupart, et que dire de l’Allemagne, trois guerres en 70 ans, on a réussit à se réconcilier, c’est loin d’être parfait mais…Les problèmes sont toujours avec les mêmes, on sait pourquoi. Et au-delà de certaines horreurs que la colonisation a engendrées, que serait l’Afrique aujourd’hui sans la colonisation ?

    • Oui, mais en islam, autre civilisation incompatible, le pardon n’existe pas, sauf si conversion à la religion mahométane après s’être humilié !!!

    • Sans colonisation… Ils seraient anthropophages ou restés sclérosés en l’an 632! Et à dos de chameaux! Aucune découverte ou invention technique, médicale, artistique ou scientifique à leur actif, aucune ! Même pas le fil à couper le beur! 😊

      • Ils n’ont même pas inventé la lapidation qu’ils utilisent pour massacrer des innocents comme la jeune Aicha Duhulow le 20 octobre 2009. La gamine âgée de treize ans avait eu le tort d’aller se plaindre, en larmes, dans un commissariat, un semaine plus tôt, de l’agression avec viol qu’elle avait subie très douloureusement par trois salopards. Les violeurs n’ont pas été inquiétés mais la victime a été accusée de relations sexuelles en dehors du mariage (adultère), ligotée, enterrée debout (dans un stade et des centaines de spectateurs) avec la tête qui dépasse et lapidée jusqu’à ce que plus rien ne dépasse par une quarantaine de lanceurs de pierres. Et comme des faits analogues ce sont produits ailleurs dans d’autres pays musulmans, les femmes violées ne peuvent pas être protégées, les violeurs ont toute latitude d’agir.

        • Qu’en pensent les Panot, Autain, Hassan, Rousseau, Tondelière, Binett, et Balli Ballo, Qui bandait comme un taureau ? (chanté par Bézu)?

  9. Bonjour,

    Merci pour cet article.

    Contre le mensonge d’Etat algérien, il faut revenir sur trois points historiques:

    1)L’ « Algérie » actuelle, en 1830, était une colonie, un proxy des Turcs.

    2)Durant la décennie 1820, la monstruosité des Turcs a multiplié les atrocités en Europe : Chios, Psara, Constantinople etc qui ont révulsé toute l’Europe (Byron, Hugo etc etc)

    2)Les Français de 1830, comme tous les Européens, n’étaient, donc, pas très portés à l’indulgence contre le proxy turc qu’était Alger ….

  10. Quels massacres ? Ceux commis pas le FNL sur les Français ? En tuant des enfants, des femmes enceintes, des Harkis parce que considérés comme traîtres ?

    • Oui, et il faudra s’attarder sur les détails sinon si c’est édulcorer on ne comprendra pas pourquoi tant de haines ressassées !

    • Quelle saloperie, dans les années 90!, on rapportait toutes ces horreurs aux nouvelles tv de l`époque, dire qu`on laisse entrer tous ces monstres chez-nous!!!

  11. Par contre 200 000 victimes de la décennie noire… Évocation interdite pour Stora complice du silence de mort !!! UN PLEUTRE TRAGIQUE!

    • Oui, c’est à rappeler sans cesse. Des innocents torturés et massacrés parce que leur village n’avait pas voté suffisamment pour le front islamiste du salut. Une fois au pouvoir, le règlement de compte a été abominable avec des cruautés inouïes. Et c’est compatible avec l’islam alors que les abominations historiques dues à des chrétiens sont contraires aux Evangiles et facilement condamnables.