
Et ici la dernière condamnation à laquelle je fais allusion ci-dessous.
Il est des hommes qui défient l’ordre et n’en paient jamais le prix.
Des ambitieux sans scrupules qui frôlent la chute sans jamais tomber, protégés par un système qui ne juge que les faibles, jamais les puissants.
Il est des voyous qui insultent la nation à longueur de journée, tout en se nourrissant de ce qu’elle leur offre — et personne ne vient leur demander de comptes. Ils prospèrent dans une indifférence presque organisée, comme si le mépris était devenu une norme tolérée, voire encouragée.
Il est des dirigeants qui salissent leur propre pays à l’étranger, puis reviennent régner avec une morgue insupportable, drapés dans une légitimité qu’ils ont eux-mêmes fragilisée. Leurs paroles résonnent creux, mais leur pouvoir, lui, demeure intact.
Il est des chefs de groupes violents qui sèment le chaos, brisent des vies, parfois les prennent — et qui, pourtant, trouvent refuge au cœur même des institutions, siègent sans inquiétude à l’assemblée. Blanchis par le silence, protégés par des alliances obscures, ils incarnent une justice à deux vitesses, où tout semble négociable sauf la vérité.
Et pendant ce temps, les voix qui s’élèvent sont écrasées.
Qu’une femme ose parler. Qu’elle ose dénoncer ce qu’elle voit comme une trahison, un abandon, une lente dérive — et la voilà aussitôt clouée au pilori. Étiquetée, caricaturée, disqualifiée avant même d’avoir été entendue.
Dans ce théâtre absurde, dire NON devient un crime. Aimer son pays devient suspect. S’inquiéter pour son avenir devient une faute morale.
Même ceux qui devraient incarner la foi et la droiture — les prélats, gardiens d’une parole censée être sacrée —cèdent lâchement à l’air du temps, pour ne pas dire à la dhimmitude.
À force de compromis, de silences et de prudence calculée, ils abandonnent peu à peu ce qui faisait leur force : la capacité de dire ce qui dérange, même lorsque cela coûte. Le spirituel se plie au politique, et les repères se brouillent jusqu’à disparaître.
Alors tout vacille !
Les valeurs deviennent relatives.
Les principes s’ajustent selon les circonstances.
Et ceux qui refusent ce glissement sont traités comme des parias.
Mais cette mascarade ne pourra pas durer.
Car sous les renoncements successifs, sous les discours lissés et les vérités édulcorées, quelque chose résiste encore.
Une colère sourde, qui ne trouve pas toujours les mots mais qui refuse de s’éteindre.
Une fidélité profonde à une idée plus grande que les hommes qui prétendent la représenter.
Une mémoire collective que l’on tente d’effacer, mais qui persiste, intacte.
La France ne meurt pas! Elle encaisse, Elle observe, Elle attend. Et dans cette attente, certains refusent de plier.
Nous sommes avec toi, Christine.
Pour le combat que tu mènes sans relâche, malgré les attaques, malgré les caricatures, malgré l’isolement que l’on tente de t’imposer. Pour une certaine idée de la liberté — une liberté exigeante, inconfortable, mais réelle.
Tu es de ceux qui prennent les coups pendant que d’autres négocient le silence. Le bouclier des générations futures. De ceux qui tiennent la ligne quand tout vacille. De ceux qui refusent que les enfants de France à venir héritent d’un pays à genoux.
Mais ! Mais un jour, lorsque le bruit sera retombé, lorsque les masques tomberont et que les responsabilités devront être assumées, ceux qui auront parlé, tenu bon et refusé de céder ne seront plus diffamés, isolés dans leur propre pays, mais honorés par la nation entière.
Et c’est peut-être là que tout commence.
PS – Ceux-là mêmes qui, aujourd’hui, s’acharnent avec zèle, se parent de vantardise et s’enivrent de leur propre orgueil, ne sont autres que les héritiers de ceux qui jadis envoyèrent Jeanne d’Arc au bûcher.
Gamma
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Bonjour Gamma, bel hommage à notre amie Christine! Cette comparaison avec Jeanne d’Arc est des mieux venues, si ce n’est ,et j’espère pour elle, qu’elle n’entends pas des voix!😅 Bonne journée.