Pierre Brochand, ancien directeur de la DGSE : vers une guerre de tous contre tous ?

Publié le 15 janvier 2020 - par - 12 commentaires

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En deux articles, Antiislam faisait le point sur deux émissions d’Arte, l’une sur la décolonisation (forcément à charge contre la France), l’autre sur la colonisation musulmane de notre pays (forcément positive). 

https://resistancerepublicaine.com/2020/01/09/decolonisation-lignoble-serie-darte-inspiree-par-les-theses-des-indigenistes/

https://resistancerepublicaine.com/2020/01/15/promotion-forcenee-de-la-religion-damour-de-tolerance-et-de-paix-sur-arte-hier-soir/

Si la télévision d’État participe à cette mythification (des méchants français contre les fidèles d’une religion d’amour, de tolérance et de paix), il n’en est pas de même pour certains hauts fonctionnaires plus réalistes et moins angéliques.

Tel Pierre Brochand, ancien directeur de la DGSE, brossant un tableau plus que sombre de la réalité de l’immigration africaine et musulmane et de la situation dans les « zones de non-droit ».

Des zones se multipliant et s’agrandissant de façon cancéreuse. Des zones où s’esquissent les prémices, non pas d’une guerre civile (un même peuple se faisant la guerre) mais « d’une guerre de tous contre tous ».

Et avouons-le, d’une guerre d’un genre nouveau en France, religieuse et multiethnique, n’ayant qu’une seule cible : les Blancs, chrétiens ET juifs.

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Extraits (et synthèse par « Calligramme », sur Fdesouche)

Intervention de Pierre Brochand, ambassadeur de France, ancien directeur général de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) de 2002 à 2008, lors du séminaire « Immigration et intégration – Table ronde autour de Pierre Brochand » du mardi 2 juillet 2019.

Monsieur le président,

[…] je considère, en mon âme et conscience […] que, de tous les énormes défis que doit affronter notre pays, l’immigration, telle qu’on l’a laissée se développer depuis près de 50 ans, est le plus redoutable.
Pourquoi le plus redoutable ?

Parce qu’il est le seul, à mes yeux, susceptible de mettre directement en cause la paix civile, dans une société non seulement fragile mais volontairement aveugle à ce danger.

[…]

Sur l’accélération spontanée de l’immigration : 

Le mouvement de l’immigration par le droit, dans la mesure où il est auto-entretenu – l’effet devenant la cause qu’il renforce –, s’accélère spontanément sans crier gare, selon une loi mise en évidence par Paul Collier, éminent économiste d’Oxford.

En vertu de ses recherches, 10 immigrés installés en font venir 7 autres par le jeu du droit (regroupement familial, mariages, études, naturalisations) et ces 17 en appellent 12 autres, et ainsi de suite à l’infini, comme dans une pyramide de Ponzi, dont il faut bien payer un jour la note.

Sur l’effet « goutte d’eau » de l’immigration :

Les flux, même s’ils sont considérables (400 000 personnes en 2018 pour les seuls légaux et semi-légaux, mineurs non compris), ne provoquent pas de choc immédiat : pour reprendre un autre anglicisme, ils sont incrémentaux, c.-à-d. s’additionnent, au jour le jour et d’année en année, pour produire des effets de «stock» progressifs, auxquels les esprits ont le temps de s’habituer. Illusion d’optique bien naturelle, puisque les courants annuels ne représentent « que » 3 à 4 % du «stock». Ce processus de la (grosse) goutte d’eau est néanmoins néfaste en ce qu’il fournit un alibi à la passivité de la classe politique, qui (…) ne demande que ça, quoiqu’elle puisse en penser par ailleurs.

Ainsi, dès lors qu’il n’en résulte pas de catastrophe immédiate et spectaculaire, tout peut continuer comme si de rien n’était.

Et même, si des événements dramatiques, liés de près ou de loin à l’immigration (émeutes de 2005, attentats de 2015), viennent occuper le devant de la scène, ils sont peu à peu normalisés et banalisés, voire oubliés, par une sorte d’effet de cliquet propre à encourager l’aveuglement volontaire.

Le paradigme de la terrasse de café :

Les terrasses des deux ou trois cafés, autrefois fréquentées par des familles remuantes et joyeuses, souvent d’origine italienne, sont aujourd’hui occupées, du matin au soir, et depuis maintenant des décennies, uniquement par des hommes oisifs, aux regards indifférents ou inamicaux, que l’on préfère ne pas croiser. D’autres tiennent les murs.

La plupart poursuivent d’interminables conversations en langue étrangère, aux heures habituelles de travail. La seule véritable activité se concentre autour du vaste supermarché d’alimentation halal, comme l’indique une enseigne au néon bien en vue. Moins visibles, d’autres offrent de la drogue, en quantités, il faut le reconnaître, artisanales, même si les autorités ont dû temporairement fermer le café où le trafic se concentrait de la manière la plus voyante.

Au sujet de l’exception de l’immigration asiatique : 

Pour l’immigration asiatique, sino-vietnamienne en particulier, ni le décalage culturel, ni le passé colonial (pour les Indochinois) ne semblent avoir été un obstacle sur la voie d’une intégration, sinon d’une assimilation, réussie. Il s’agit là d’une exception embarrassante à l’axiome selon lequel, sous le règne de la diversité, il n’est pas d’inégalité sans discrimination.

Les issues possibles d’une reproduction de la crise des cités en 2005 : 

Ce n’est pas livrer un secret d’État que d’imaginer que, si une situation d’anarchie ouverte s’étendait et se prolongeait au-delà de ce que furent son extension et sa durée en 2005, il n’y aurait plus d’autres recours pour la contenir que l’appel aux forces armées, sous des formes d’ailleurs peu évidentes à définir, sauf à abandonner des pans entiers du territoire, ainsi que leurs habitants, à une résurgence de l’état de nature au sens hobbesien du terme.

La situation actuelle de la société multi-ethnique française : 

Après 50 ans de renoncements ou de bricolages, nous en sommes venus à vivre, dans une société multiculturelle, multinationale et tacitement multi-ethnique, où, pour la première fois en mille ans d’histoire de France, le « multi » se réfère à une composante non européenne, comportant en outre une forte minorité, motivée par le primat de la religion sur tout autre considération.

Sur les renoncements du quotidien, le clientélisme des élus et l’auto-censure des médias :

– Les élus locaux ne sont pas en reste, qui n’ont pas tardé à percevoir les possibilités infinies qu’ouvrait le clientélisme dans un milieu fortement communautarisé.

Ils sont ainsi devenus, dans beaucoup de cas, les acteurs zélés du statu quo, voire de son aggravation, en négociant avec les imams, les notables islamistes, les « grands frères » ou parfois mêmes les caïds de la délinquance, le maintien de la paix et la livraison des votes, en échange d’avantages sonnants et trébuchants (subventions à des associations, locations de terrains pour la construction de mosquées, confusion entretenue entre le cultuel et le culturel, etc.).

– Les médias jettent de leur côté un regard pudique et/ou enjolivant sur ces situations, que l’on peut qualifier d’auto-censure, d’abord pour tenter d’occulter les faits les plus gênants, en espérant que les réseaux sociaux ne les révéleront pas (les précautions de sioux prises pour dissimuler les noms et prénoms des fauteurs de troubles seraient comiques si le sujet n’était aussi grave), mais surtout pour formater les événements ou les situations, afin que leur interprétation ne contredise pas les dogmes en vigueur. J’y reviendrai dans un instant.

– Enfin, il y a les petits soldats du quotidien – enseignants, soignants, policiers, pompiers… – plus ou moins contraints de « mettre les pouces », s’ils veulent pouvoir continuer à remplir, au moins partiellement, leurs missions, voire préserver leur intégrité physique. Ce dont on ne saurait évidemment les blâmer. Mais ils sont autant de témoins silencieux de ce Réel, qui prévaut à l’extérieur des boulevards périphériques et parfois à l’intérieur.

L’incompatibilité du « vivre ensemble » :

Ce qui – là aussi, il convient de le redire inlassablement – souligne la folie d’avoir laissé entrer dans notre pays des flux d’immigration en provenance d’ex-colonies, au moment même où l’indépendance consacrait l’incompatibilité du «vivre ensemble» avec l’ancienne métropole et la volonté des affranchis d’affirmer leur différence, sur une base qui, à l’époque, ne pouvait être qu’ethnique et religieuse. En Algérie, exemple toujours emblématique car extrême, l’embarquement précipité des « pieds noirs », puis celui, plus discret et différé, des « pieds rouges » [militants de gauche ayant participé à la « révolution » algérienne – NDA], a bien montré la nature et la profondeur de cette rupture.

Devant cette évidence, comment a-t-on pu raisonnablement faire en sorte qu’un couple divorcé, dont le mariage venait de mal se terminer, poursuive son face à face dans le même appartement ? C’est pourtant ce à quoi nous avons cédé en transférant sur le territoire métropolitain le jeu de rôle de la colonisation, qui continue de nous placer en position structurelle d’accusé, près de 60 ans après les indépendances.

[Ce dont F. Braudel, ancien professeur à Alger et Constantine, a fait lui-même le constat : « pour la première fois, l’immigration pose à la France un problème colonial, mais cette fois planté à l’intérieur d’elle-même », tout en évoquant « le rôle angoissant de l’immigration étrangère dans l’équilibre, présent et à venir, de la population française ».]

Extensions du traitement médiatique des tests de la drépanocytose : 

Le premier est relatif aux tests de la drépanocytose, pratiqués sur certains nouveau-nés à risque : maniées avec précaution (elles incluent les Antillais), ces statistiques permettaient de se faire une idée de la proportion des naissances issues de familles d’immigration extra-européenne (39 % en 2016, 75 % en Île-de-France).

Il a, tout simplement, été décidé de mettre fin à ce dénombrement, en fermant les portes de l’agence qui en était chargée, pour d’obscures raisons administratives.

Un autre thermomètre qu’on a préféré casser est celui de l’Indicateur national des violences urbaines (donc centré sur les « quartiers sensibles »), qui, après en avoir dénombré 11 000 en 2005, a vu sa publication aussitôt interrompue.

Comme si un chirurgien avait précipitamment recousu l’abdomen de son patient après avoir découvert ce qu’il contenait… Grâce aux compagnies d’assurance, on peut néanmoins se rabattre sur la plus innocente des « incivilités », à savoir le nombre de voitures brûlées chaque année (45 000), en grande majorité dans les mêmes « quartiers populaires ».

Sur les manipulations et la propagande autour du sujet de l’immigration :

Il me semble, pourtant, que ce discours de l’évitement passe les bornes de l’indécence démocratique, lorsqu’il devient sciemment manipulation ou mensonge, à l’abri de l’interdiction des statistiques ethniques, qu’à mon sens, on peut qualifier de préférence concertée pour l’ignorance.

Manipulation, quand aucune ressource de la rhétorique n’est négligée pour minimiser ce qui pourrait dévaloriser l’immigration et exalter ce qui peut la valoriser. Dans le premier cas, fleurissent les figures de l’atténuation : euphémismes (« jeunes », « quartiers sensibles, difficiles, populaires, défavorisés »), métonymie (« camion fou »), antiphrases (« vivre ensemble »), litotes (« sans-papiers », « incivilités »), oxymores (« jihadiste strasbourgeois », « islamiste toulousain »). Dans le second cas, les figures de l’amplification prennent le relais : hyperboles laudatives (« Mamadou, héros national ») ou explicatives (exclusion, misère sociale, désespoir, ghetto, relégation, contrôle au faciès, apartheid).

Manipulation, aussi, quand nous sommes sommés d’acquérir, sinon un nouveau lexique, du moins des éléments de langage, hiérarchisant clairement mélioratifs et péjoratifs.

Dans la catégorie des mots à applaudir : ouverture, partage, diversité, mixité, métissage, brassage, nomadisme, accueil, accompagnement, inclusion, régularisation, tolérance, hospitalité, générosité, solidarité, etc. Dans la catégorie des vocables à conspuer : fermeture, distance, exclusion, rejet, repli, allergie, égoïsme, entre soi, crispation, dérapage, race, intolérance, xénophobie, etc. Avec en prime, des mots, jusque-là entièrement neutres, tels que « seuil » ou « remplacement », devenus du jour au lendemain imprononçables, car «sulfureux» et « nauséabonds », lorsque utilisés dans le contexte de l’immigration.

Manipulation, aussi, quand on cherche à bloquer le jugement par l’élargissement indéfini du périmètre du racisme (étendu à la critique d’une religion, par exemple), ou le redoutable vecteur de la fausse analogie : à partir d’une ressemblance très partielle (des bateaux en Méditerranée, transportant des immigrants et dont les noms se terminent en ‘us’), on fait un rapprochement avec le pire (Aquarius = Exodus).

De manière plus générale, toute approche un tant soit peu critique de l’immigration est aussitôt renvoyée aux années 30, en vertu de ce même parallèle entre Juifs cherchant à quitter l’Allemagne nazie et migrants économiques africains en 2019.

L’immigration, seul domaine non militaire où se pratique un « secret défense » officieux : 

Au final, l’immigration est le seul domaine non militaire où se pratique une sorte de « secret défense » officieux, avec l’intention éminemment louable de ne pas «mettre de l’huile sur le feu», « attiser la braise » ou « faire le jeu de l’extrême droite ».

Observons, néanmoins, que cette triple mise en garde reconnaît implicitement la gravité du problème, puisque, dans un cas, on admet qu’il y a le « feu » ou, à tout le moins de la « braise », et, dans l’autre, on ne fait que choisir entre deux maux, ceux résultant d’une éventuelle montée de l’extrême-droite étant jugés pires que ceux provoqués par la poursuite d’une immigration incontrôlée. En somme, le langage que nous tiendraient des autruches si elles avaient la possibilité de parler.

https://www.fondation-res-publica.org/Pour-une-veritable-politique-de-l-immigration_a1227.html

 

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12 réponses à “Pierre Brochand, ancien directeur de la DGSE : vers une guerre de tous contre tous ?”

  1. Avatar sybile dit :

    decret cremier tout est dit

  2. Avatar Alexcendre62 dit :

    Le constat est que des vérités sortent régulièrement , le problème est que les couchés reste couchés et dans le cas d’une guerre civile si d’un coté ils ne manqueront pas de fous nous de notre coté il nous faudra des des hommes et femmes debout , énormément de courage et de lucidité . Comme pendant la guerre 39/45 Ils auront en face d’eux les occupants , leurs aides et les associations , et le pouvoir en place avec tous les moyens de l’état pour détecter les rebelles . Si cette prise de conscience n’est pas prise en mains par des gens ayant une formation militaire d’étique ultra patriote avec un courage a tout épreuve , si nous n’avons pas ça au départ alors cessons de rêver car ce sera le casse pipes qui les attend . Un pouvoir ne recule devant rien pour garder le pouvoir quitte a sortir des sales types de taule comme au moment de l’Algérie . Pour ou contre il est grand temps d’adopter un comportement de prudence et d’adopter une attitude de sécurité vis a vis de tous les gens qu’ils nous côtoient , dans ce type de guerre il va sans dire que les dénonciations vont bon train souvent des proches .

  3. Avatar Machinchose dit :

    la seule réponse a ce cri de réalisme, la voilà !

    «  » achète AK 47 ayant servi, avec 2 chargeurs et deux cent cartouches 7.62

    ( a défaut, je prends une Zastava M70 )

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  4. Conan Conan dit :

    Cet homme sait de quoi il parle…
    Il sait que, sans réaction rapide et massive, la France est morte et que cela ne semble pas indisposer les français, pour la bonne raison qu’ils sont maintenus dans l’ignorance !

  5. Avatar Dorylée dit :

    Un peuple vaincu et soumis dépérit rapidement.
    Lorsqu’un peuple s’est laissé dépouiller de son indépendance, il passe dans un état d’abattement qui le rend le serviteur du vainqueur, l’instrument de ses volontés, l’esclave qu’il doit nourrir. Alors il perd graduellement l’espoir d’une meilleure fortune. Or la propagation de l’espèce et l’accroissement de la population dépendent de la force et de l’activité que l’espérance communique à toutes les facultés du corps. Quand les âmes s’engourdissent dans l’asservissement, et perdent l’espérance et jusqu’aux motifs d’espérer, l’esprit national s’éteint sous la domination de l’étranger, la civilisation recule, l’activité qui porte aux travaux lucratifs cesse tout à fait, le peuple, brisé par l’oppression, n’a plus la force de se défendre et devient l’esclave de chaque conquérant, la proie de chaque ambitieux.
    Ce texte date du XIVe siècle…

  6. frejusien frejusien dit :

    les anciens colonisés, décolonisés, viennent s’installer chez nous, et n’ont pas honte de se nommer les « indigènes », alors qu’ils sont les colons,

    ils devraient être heureux d’être débarrassés de leurs colons et profiter pleinement de leur pays, livré clés en mains, construit de toutes pièces par le labeur des Français , avec l’argent de la métropole,
    ils ne sont indigènes que dans leur pays, ils n’ont pas compris la nuance

    au lieu de quoi, comme de minables incompétents, malhonnêtes et paresseux, ils viennent profiter de ce sur quoi ils ont craché,
    et le pire c’est qu’ils continuent à cracher,
    mais je crois que les chameaux , ça crache

    • François des Groux François des Groux dit :

      Ça blatère ! Et les colons indigénistes déblatèrent contre les Français !

      • frejusien frejusien dit :

        extra ! ça blatère et déblatère ! je retiens,

        par contre, c’est la première fois que je rencontre l’expression  » pieds rouges « ,
        je savais que le KGB avait œuvré en Algérie et créé un mouvement communiste aidé par les cocos français,
        que ces cocos français et arabes avaient reçu une aide matérielle et logistique de l’URSS, en fait , ils ont été les initiateurs du mouvement d’indépendance,

        partout où il y a de la merde, on y retrouve la gauche, notre gauche franchouillarde

        • François des Groux François des Groux dit :

          L’exemple parfait de « Pied-rouge » est le père d’Edwy Plenel, parti en 65 en Algérie pour aider la « Révolution nationale » à construire le pays. L’ex du Monde et fondateur de Médiapart a d’ailleurs vécu et étudié à Alger. Les Plenel reviennent en France après la mort de De Gaulle.

          Ce qu’ils n’avoueront pas, c’est que la base de la « Révolution » algérienne, sous une apparence crypto-marxiste, s’avérait être le djihad… c’est-à-dire l’élimination des mécréants… dont les communistes.

          Les Plenel ont été poussés vers la sortie en prenant le même chemin que les Pieds-noirs… Qu’à cela ne tienne : Edwy Plenel commencera en France une carrière de bon gros trotskyste.

          Joseph Krasny est toujours là, défenseur de l’islam et des musulmans contre l’Etat-colonial, l’Histoire de France et les fachos de Français…

  7. Avatar mac gyver dit :

    Ce n’est pas d’une guerre , « tous contre tous » ,qu’il nous faut pour survivre….libre, c’est d’une révolution ,avec prise du pouvoir ! Une guerre civile, sera ,pour les blancs ou souchiens ,perdue d’avance , car dans ce cas, le pouvoir actuel, pro-immigration, mettra sa police,voir son armée, contre la rébellion ! Alors, que la prise du pouvoir, qui ne pourra QUE se faire par la force, donnera les clés, pour la mise en place, de réelles frontières ; et envoi dans les « quartiers » de l’armée ! La reconquête du pays, passe par le « nettoyage » ,des enclaves islamique !

  8. Avatar sitting bull dit :

    Celui la il va finir au tribunal pour dire la vérité , il va avoir tout le monde sur le dos , les crapules d association anti racisme , sans oubliez la presse corrompue et la justice vendue aux gauchistes vont lui rentrer dans le lard ! bref un héros

  9. Avatar Filsde1789 dit :

    la reconquête viendra des campagnes, il suffirait de casser les chaînes logistiques pour affamer les villes et les banlieues, ils pourront bien envoyer l’armée d’ailleurs déjà infiltrée par l’islam mais si nous avons détruit les stocks de nourriture et les moyens de transport , ils seront bien démunis. Nul besoin d’armement lourd pour rendre la France invivable et persuader nos envahisseurs de retourner au bled et tant pis si elle devient aussi invivable pour nos bobos des villes. Nous dans les campagnes nous auront toujours ce qu’il faut.

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