Espérons que la majorité des Suisses réalisent que l’UE veut simplement l’argent des Suisses !
Dominique Schwander
On nous vend le nouveau paquet d’accords avec l’Union européenne sous l’appellation rassurante de « Bilatérales III ». Mais derrière ce joli emballage se cache une facture très salée. Et devinez qui devra la payer ? Les contribuables suisses !
Selon l’argumentaire de l’UDC contre le traité, les coûts directs atteindraient au moins 1.4 milliard de francs par année. Les contributions dites « de cohésion », jusqu’ici de 130 millions de francs par an sur une base volontaire, passeraient à 350 millions et deviendraient obligatoires dès 2030. Et ce n’est qu’un début : à partir de 2037, de nouvelles contributions devront être négociées.
Mais la facture ne s’arrête pas aux versements à Bruxelles. Chaque nouvelle règle européenne reprise par la Suisse devra être comprise, appliquée et contrôlée. Cela signifie davantage de bureaucratie, davantage de personnel administratif et davantage de frais pour nos entreprises. Pour nos PME, qui constituent l’immense majorité des entreprises suisses, chaque nouvelle obligation administrative représente du temps et de l’argent qui ne peuvent plus être consacrés à l’innovation, à l’investissement ou à la création d’emplois.
Fragilisation de nos œuvres sociales
À cela s’ajoutent les conséquences potentielles sur notre État social. Une extension des droits découlant de la libre circulation pourrait entraîner des dépenses supplémentaires pour les assurances sociales et l’aide sociale. Là encore, au bout de la chaîne, ce sont les citoyens qui financent.
Voilà donc ce que l’on nous présente comme des « Bilatérales III » : des versements réguliers, davantage de bureaucratie et des engagements financiers dont l’évolution à long terme reste incertaine.
Pendant ce temps, les finances fédérales sont sous pression. On demande des efforts à la population et l’on cherche des économies dans de nombreux domaines. Comment justifier alors de prendre simultanément de nouveaux engagements financiers envers l’UE ?
La Suisse entretient des relations économiques étroites avec ses voisins européens et doit continuer à le faire. Mais une bonne relation commerciale n’exige pas de signer un chèque en blanc.
Notre prospérité repose aussi sur notre capacité à décider nous-mêmes de nos lois, de nos dépenses et de nos priorités. Ne sacrifions pas cet avantage et ne transmettons pas une facture toujours plus lourde aux générations futures.
NON au traité d’adhésion à l’UE !

Adresse:
Non au traité d’adhésion à l’UE
Für eine Schweiz ohne EU-Anbindung, 3000 Bern
info@traite-adhesion.ch
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La Suisse qui, je crois, permet le suicide assisté est-elle capable de se l’offrir pour elle même en signant les Bilatérales III ?
Belle question Marc
L’Islande ayant donnée l’exemple du rejet de son adhésion dans l’UE , on penserait bien , en plus d’être un tollé , qu’il ne pouvait pas être dissimulé , et ne passerait pas inaperçue dans les médias Suisses !!! La Suisse rejettera elle aussi !!!
Quelle idée! Pourquoi la Suisse se ferait-elle plumer par l’UE? Est-elle masochiste?
Et toujours la gauchiasserie à la manoeuvre, l’auto-suicide et l’auto-destruction sont les mamelles mortifères inamovibles de cette idéologie la plus merdique (avec l’iSSlam !!!) depuis son invention. Allez-y les suisses et venez grossir les rangs pour combler la fosse commune européenne, et surtout donner sans compter votre bonne argent tant convoité par les plus grands criminels depuis la fin de la 2ème guerre mondiale… Vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas été prévenus, et, en plus, vous en avez l’exemple, la vision, la compréhension, les faits dans les pays voisins du vôtre, et vous voulez quand même participer au massacre ???!!! INCROYABLE !!!
Qui voudrait monter sur le Titanic, ou plutôt le radeau de la Méduse ?
Ne mettez surtout pas le doigt dans l’engrenage, les traités de l’UE sont écrits de telle manière que vous ne pouvez plus faire marche arrière.
Et les charognards de Bruxelles vont vous bouffer jusqu’à la moêlle comme en France et quelques autres. Observez ce qui se passe autour de la Suisse.
Nous avons déjà assez de problèmes en France qui nous coûtent très cher à cause de l’Europe pour y rester. Que la Suisse y rentre, cela m’étonnerait, elle n’est pas aussi bête que nous !!!