
Comme la France, l’Italie est confrontée à l’islam.
Ces trois terroristes islamiques marocains détenteurs de la citoyenneté italienne démontrent l’urgence d’annuler l’immigration régulière islamique, d’abroger le regroupement familial et de revenir au droit du sang.
Les images ci-dessus ne sont pas de « simples » visages de criminels. Elles sont le portrait vivant et sanglant de l’échec total de l’intégration islamique en Italie. Trois individus d’origine marocaine – dont deux citoyens italiens de deuxième génération – se trouvent aujourd’hui entre les mains de la Digos et de la justice pour des délits de terrorisme djihadiste. Il ne s’agit pas de clandestins fraîchement débarqués, mais du produit « mûr » de l’immigration légale des dernières décennies, du regroupement familial et d’une citoyenneté accordée avec trop de légèreté.
Profils des suspects
Yaber Naggay, 22 ans, Reggio Emilia. Italien de deuxième génération, d’origine marocaine. Il a été arrêté alors qu’il s’apprêtait à commettre un massacre en plein centre-ville pour le compte de Daesh. Se définissant comme un « loup solitaire », il gérait des canaux de discussion Telegram avec un recruteur de l’Isis (en arabe et en anglais). Il se déclarait prêt au martyre et s’apprêtait à enregistrer une vidéo d’allégeance à l’organisation terroriste. Il avait déjà fait l’objet d’une expulsion d’Allemagne car il y était considéré comme socialement dangereux.
Zakaria Ben Haddi, 21 ans, Vimercate (Brianza). Italien d’origine marocaine. Interpellé pour propagande terroriste internationale, il publiait sur ses profils Instagram et TikTok des messages d’apologie ouverte de Daesh Il y louait le martyre ainsi que les attentats contre les chrétiens et l’Occident. Faisant explicitement référence à l’attaque survenue à Modène le 15 mai, il se disait prêt à « s’activer ».
Salim El Koudri, 31 ans, résidant dans la province de Modène (d’origine marocaine). Le 16 mai 2026, il a lancé sa voiture à toute vitesse sur des passants dans le centre de Modène, renversant sept personnes et poignardant un homme qui le poursuivait dans sa fuite. Il est accusé de massacre et de lésions aggravées. Un acte de terreur qui a semé la panique et que les deux autres djihadistes cités érigeaient en « exemple ».
Trois cas, trois générations différentes, mais un unique dénominateur commun : origine marocaine + islam + citoyenneté ou ancrage italien.
Le constat du déclin
C’est là que réside le nœud du problème. Le sujet ne se résume plus aux embarcations de fortune ou aux immigrés « irréguliers ». Il s’agit du résultat de l’immigration régulière, des permis de séjour octroyés pour le travail ou les études, et des regroupements familiaux qui ont multiplié les communautés islamiques. À cela s’ajoute une citoyenneté italienne octroyée à des individus qui n’ont pas une seule goutte de sang italien.
Les enfants et petits-enfants de ceux qui sont arrivés légalement dans les années 1990 et 2000 se radicalisent aujourd’hui. Ils visionnent des vidéos de décapitation, échangent avec Daesh et passent à l’acte. L’intégration est un mythe. L’islam – le vrai, celui du Coran et de la Sunna – ne s’intègre pas : il s’étend, se radicalise et, dès qu’il le peut, tue.
Les trois mesures urgentes et incontournables :
Ramener à zéro l’immigration régulière en provenance de tous les pays à majorité islamique (Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte, Pakistan, Afghanistan, Bangladesh, Somalie, etc.). Plus aucun visa, plus aucun permis de séjour, plus aucune « quote-part ». L’Italie ne peut plus se permettre d’importer des milliers de personnes porteuses d’une idéologie incompatible con la civilisation occidentale.
Abroger le regroupement familial pour les ressortissants hors Union européenne. Cette disposition est devenue la principale voie d’entrée et de multiplication de la population musulmane. Chaque immigré « régulier » fait venir épouse, enfants, parents, cousins. C’est une chaîne migratoire à coût zéro pour l’État et à très haut risque pour les citoyens.
Revenir rigoureusement au droit du sang (jus sanguinis). La citoyenneté italienne doit redevenir un privilège lié au sang, et non un cadeau bureaucratique. Naître en Italie de parents étrangers ne devrait pas donner automatiquement droit à la citoyenneté. Quiconque souhaite se naturaliser doit prouver, outre des années de résidence, une adhésion totale aux valeurs occidentales – ce que l’islam politique n’est pas. Il faut en finir avec ces « Italiens de deuxième génération » qui haïssent l’Italie.
Conclusion
Ces trois mesures ne relèvent pas de « l’extrême droite ». Elles relèvent du simple bon sens pour la survie nationale. Persévérer dans la politique actuelle revient à accepter que d’autres profils comme Naggay, Ben Haddi et El Koudri grandissent dans nos banlieues, obtiennent la citoyenneté et frappent de nouveau un jour.
L’Italie dispose encore d’une marge de manœuvre étroite pour inverser la tendance. Après, il sera trop tard. L’islamisation n’est pas une simple opinion : c’est un fait documenté par ces trois visages et par des dizaines d’autres cas survenus ces dernières années.
Soit nous défendons notre civilisation avec fermeté, soit nous la livrons. Il n’existe pas de juste milieu.
![]()
Braqué et tabassé en plein centre-ville : les racailles le poignardent à l’œil

Violence choc à Gênes, où une bande d’étrangers a encerclé un jeune homme de 19 ans. La dénonciation de Bassetti : « Ils ne veulent pas s’intégrer ». Une énième preuve de l’échec total des immigrés de deuxième génération.
Hier soir, au cœur de Gênes, dans une zone autrefois considérée comme tranquille et sûre, un jeune homme de 19 ans a été encerclé, dépouillé, sauvagement tabassé et poignardé à l’œil. Une bande de « maranza » nord-africains – probablement mineurs mais déjà parfaitement entraînés à la violence de rue – a décidé que ce jeune Italien n’avait pas le droit de passer tranquillement. Un énième épisode de pure barbarie que l’on ne peut plus balayer d’un revers de main comme un simple « fait isolé » ou un « malaise social ».
La dénonciation du docteur Bassetti
Matteo Bassetti, directeur des maladies infectieuses à l’hôpital San Martino, n’a pas mâché ses mots : « Malheureusement, Gênes est devenue vraiment difficile et peu sûre, non seulement dans les zones du centre historique, mais aussi dans des quartiers qui ont toujours été considérés comme tranquilles. Dans la capitale ligure, comme dans le reste de l’Italie, on respire un air de profonde haine sociale de la part de bandes d’étrangers qui, manifestement, n’ont pas été intégrés ou n’ont pas voulu s’intégrer. » Et il a ajouté, en tant que père et citoyen : « On ne peut pas continuer comme ça. Une société civile se mesure avant tout à sa capacité à défendre ses citoyens. »
Ces paroles pèsent comme des enclumes car elles énoncent une vérité que trop de gens s’obstinent encore à nier. Nous ne parlons pas ici d’immigrés âgés, arrivés il y a des décennies avec leur valise en carton et le désir de travailler. Nous parlons de leurs enfants et de leurs petits-enfants : les immigrés de deuxième génération. Des jeunes nés ou ayant grandi en Italie, qui ont fréquenté nos écoles, ont eu un accès gratuit à la santé, aux transports et aux aides sociales, et qui ont pourtant choisi de ne pas devenir italiens. Pire encore, ils ont choisi de haïr l’Italie et de la traiter comme un territoire de conquête.
L’échec du modèle multiculturel
C’est précisément là que réside le point le plus alarmant. La première génération pouvait éventuellement invoquer l’ignorance, la pauvreté ou le choc culturel. La deuxième génération, non. Ces jeunes ont bénéficié de toutes les opportunités que nos grands-parents et nos pères n’ont jamais eues. Pourtant, beaucoup d’entre eux ont préféré la rue, le gang, le couteau et le réflexe du « nous contre vous ». Ils parlent italien quand cela les arrange, mais vivent comme s’ils étaient encore dans leur village d’origine ou, pire, comme s’ils voulaient transformer nos villes en un chaos identique à celui que leurs parents ont laissé derrière eux. Le multiculturalisme imposé pendant des décennies n’a pas produit d’intégration, mais des enclaves hostiles, des codes d’honneur parallèles et une rancœur croissante envers le pays d’accueil.
À Gênes comme à Milan, Rome, Turin ou Bologne, le schéma se répète avec une régularité inquiétante : des groupes de « maranza » contrôlent les places et les rues, dealent, rackettent et agressent quiconque ne se soumet pas. Lorsqu’un Italien passe par là, surtout la nuit, la dynamique de meute se déclenche. Le résultat est celui que nous avons vu : un jeune homme de 19 ans avec un couteau planté dans l’œil. Ce n’est pas de la criminalité ordinaire. C’est l’expression d’une haine sociale cultivée, tolérée et parfois même justifiée par des années de politiques suicidaires.
Les statistiques – les vraies, pas les récits lénifiants – parlent d’elles-mêmes depuis longtemps : la grande majorité des crimes violents de rue implique des étrangers ou des enfants d’étrangers. Les parquets et les forces de l’ordre le documentent chaque jour. Pourtant, la version officielle continue de parler de « cas isolés » et de « pauvreté ». Bassetti a raison : on ne peut plus continuer ainsi. Une nation qui ne défend pas ses propres citoyens dans ses propres rues a déjà perdu le droit de se dire civilisée.
Les solutions avancées
La solution n’est pas compliquée, mais elle exige un courage qui fait défaut depuis trop longtemps :
L’arrêt de l’immigration indifférenciée.
L’expulsion immédiate de ceux qui commettent des délits, avec révocation des permis de séjour et, partout où cela est possible, de la citoyenneté acquise.
L’octroi de la citoyenneté uniquement à ceux qui font preuve d’une réelle assimilation, et non à ceux qui l’utilisent comme un passeport pour délinquer.
Un contrôle strict des mineurs étrangers non accompagnés, qui deviennent trop souvent les outils de bandes criminelles.
Et surtout : cesser de raconter la fable selon laquelle « l’intégration est un long processus ». Après des décennies d’expérimentations ratées, il est évident que sans une exigence claire d’assimilation totale, l’intégration n’a pas lieu. On crée simplement une bombe à retardement de deuxième et troisième générations.
Les citoyens italiens sont fatigués de vivre dans la peur au sein de leurs propres villes. Les racailles (« maranza ») de deuxième génération ne représentent pas le « futur multiculturel » de l’Italie : ils sont le symptôme le plus évident d’une politique d’accueil sans règles qui a importé de la violence, de la rancœur et des parallélismes culturels incompatibles avec notre civilisation.
Bassetti l’a dit clairement : « Il faut faire plus pour prévenir et pour garantir la sécurité de tous. » Il est temps que la politique l’entende. Avant que l’œil d’un autre jeune Italien ne soit crevé dans la rue. Avant que nos villes ne deviennent définitivement des zones de non-droit pour ceux qui détestent l’Italie et ses règles.
5,951 total views, 848 views today

On doit suivre ces sages conseils, en France également.
Il faut faire vite car les pondeuses sont en mode non stop, et les mabouls leur construisent des mosquées.
Faites savoir CONCRETEMENT au gouvernement Italien que vous partagez l’opinion sur l’invasion mahométane exprimée dans cet article :
l’IMPRIMER et l’ENVOYER par La Poste à l’adresse postale de l’ambassade d’Italie figurant sur
https://www.pagesjaunes.fr/pros/08585685
Pour imprimer l’article facilement, cliquer sur l’icône « + » blanc sur fond bleu en toute fin d’article puis sélectionner l’icône PrintFriendly.
Choisir Style> Texte & Image 100%
Cliquer sur les éléments parasites (vues et pub) à la fin pour les effacer.
Cliquer sur PDF, choisir Taille de page A4, générer-télécharger la version PDF et n’imprimer que les trois premières pages en deux feuilles, la première feuille recto puis verso, page 1 puis 2 au dos, et la deuxième feuille, page 3 seule recto.
OPTION : page 4, vide, imprimer la version PDF centrée du dessin https://bergolix.wordpress.com/2007/03/06/coup-de-pied-au-cul-et-retour-au-pays/ ou la version tout à la fin ou autre message inspiré des commentaires.
Mettre les deux feuilles dans une enveloppe, écrire nom et adresse, timbrer et poster.
Dechéance des binationaux délinquants.
Un marocain conserve toujours sa nationalité et la transmet aux enfants .
Seul le roi peut le dechoir de sa nationalité marocaine .
En Autriche 2 autrichiens turcs arrêtés pour préparation d’attentats .
Si Melloni a besoin de main d’oeuvre , elle pourrait faire appel à tous les individus des pays d’amérique du sud, qui eux sont chrétiens pour la plupart, pas avoir recours aux muzz du maghreb et d’afrique qui sont des islamistes envahisseirs!
Elle se fout de la gueule des italiens!
Et pourtant Giorgia Melloni est au pouvoir ! N’a t’elle pas réclamé des migrants pour main d’oeuvre alors qu’elle avait promis, avant son élection, un arrêt strict de l’immigration ? Les gens de gauche brandissent volontiers ces faits, voulant prouver que l’immigration est indispensable en Europe, notamment en raison du faible tôt de natalité et du vieillissement des populations. Une preuve s’il en est que les européens ont des dirigeants traitres qui ne savent pas trouver les bonnes solutions, choisissant toujours la facilité ou cédant à Von Der Layen.
Les migrants que meloni a gardé sont des gens de l’europe de l’est ukraine Moldavie
le problème que les italiens rencontre est le même dans les autres pays , même populations importées même problème , seuls les médias et les politiciens refuse de le voir , seuls la guerre leur ouvrira les yeux , pas avant !
Tout ce qui est dit est fort juste. En fait, ces jeunes de deuxième génération ne sont-ils pas aussi des enfants gâtés à qui tout a été donné et qui ne sachant plus quoi faire de leur temps et de leur personne veulent « jouer » au soldat d’Allah? Il y a eu beaucoup trop de compréhension à l’égard des immigrés.
Pour le premier sujet, la seule solution, les remigrer tous dans leur shitole et vitrifier tout le continent, ras le bol, nous n’en pouvons plus !
Quand je lis le deuxième sujet, je me dis que j’ai bien raison, quelle horreur un couteau dans l’œil, surement perdu , mutilé et handicapé à 19 ans, je me dis que la première solution s’impose et urgemment ou les stériliser de force, y compris sur le fameux continent qu’ils arrêtent de se reproduire
Non mais un moment ça suffit, nos jours sont bien sombres
Il faut cesser d’appeler ces sous-merdes de « loups solitaires » ou « kamikazes ».
C’est une insulte au loup, animal sauvage et pur qui doit lutter pour survivre, et une salissure de la mémoire des vrais kamikazes, soldats japonais entraînés aux attaques-suicides CONTRE DES OBJECTIFS MILITAIRES ET NON CONTRE DES CIVILS DESARMES.
Donc, basta ! Ces types sont des assassins sans courage, des déchets de l’humanité !
Les seuls et vrais kamikazes sont ceux qui osent se rebeller ( les occidentaux ).Ils savent qu’ils finiront en prison .
Ils sont prêt au martyre, faut pas les décevoir. faut sortir la guillotine, comme ça ils pourront allez voir leur 72 vierges la tête sous le bras.
Et on en est à la quatrième génération pour beaucoup. De moins en moins intégrés par leur propre volonté.
« Expulsion immédiate de ceux qui comettent
des délits »?
Mais non ducon (pour ceux qui prônent le vivre ensemble), déchéance de nationalité et expulsion de tous ceux qui ne respectent pas les lois personne n’est intégré ni ne souhaîte s’intégrer même ceux qui sont là depuis plusieurs générations.
qu’attendent les italiens pour passer à l’action?
Ras le bol de la farce ‘France pays d’immigration’, ‘chances pour la France’, ‘sauvageons’, ‘pas d’amalgames’…
Ras le bol des atternoiements de journalopes quotidiens sur une délinquance permanente et exponentielle.
Un seul bulletin pour le premier tour et en masse, ça ne peut plus durer.
Oui un seul bulletin pour le premier tour et en masse c’est un bon slogan mais combien sont capables de le mettre en oeuvre ? la mode est de choisir son candidat au premier tour et de choisir ensuite entre ceux qui restent