
Tous les indicateurs sont au rouge dans notre triste pays, l’effondrement semble imminent…
On ne cachera pas notre surprise de découvrir pourtant dans le Journal officiel du 2 novembre, parmi les mesures les plus importantes, l’abrogation du Code Noir.
25 ans après la loi Taubira, on en remet donc une couche et on ordonne la repentance.
A nouveau, de hauts fonctionnaires (donc très bien payés contrairement à la plupart des autres), vont rédiger un rapport pour expliquer au Parlement dans quelle mesure la traite négrière aurait contribué au racisme dans la société française…
Cela fait pourtant 3 siècles que le « code noir » ne reçoit plus application. La plupart d’entre nous seraient bien incapables de nommer leurs ancêtres qui vivaient à cette époque et encore moins les décrire ou savoir quelles étaient leurs idées en la matière.
Qu’importe, nous devons nous repentir d’un texte édicté à l’époque où le Roi était, rappelons-le, monarque absolu !
Le peuple n’avait bien évidemment pas son mot à dire à ce sujet et le paysan vendéen ou normand n’avait même pas la moindre idée de l’existence d’un « code noir ».
Le code noir a été abrogé tacitement en 1848, cette loi est donc complètement inutile et illustre bien l’immobilisme et l’absence de pragmatisme du Parlement.
Le message semble clair : les Blancs doivent payer, aux yeux des Parlementaires qui déterrent une hache de guerre. Le moins qu’on puisse dire est qu’il y a à la fois anachronisme et prescription extinctive à ce sujet !
Pourquoi souffler sur les braises du discours décolonialiste en cette période trouble, où l’on aurait besoin d’un peu de lumière plutôt que remuer des excréments (pour rester poli) ?
Abrogation tacite du code noir depuis 3 siècles, mais aussi écriture tacite et contemporaine d’un code blanc actuellement, qu’on pourrait appeler le code « c’est Nicolas qui paie ».
Il n’y a plus de Code Noir en France depuis une époque que les moins de 200 ans ne peuvent pas connaître… mais le Code Blanc, lui, il existe tacitement depuis quelques années.
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000055047268
L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté,
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
La présente loi sera exécutée comme loi de l’Etat.
Fait à Paris, le 2 novembre 2026.
Emmanuel MACRON
Par le Président de la République
Maxime
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