On croyait avoir tout vu avec le fameux « Mur des cons ». On se trompait.
Le Syndicat de la Magistrature, celui-là même qui affichait des hommes politiques et des parents de victimes sur un mur pour se moquer d’eux, recommence. Il vient de publier un guide, un vrai kit clé en main, pour défendre les manifestants arrêtés, les casseurs, les black blocs.
Un syndicat de juges qui explique comment faire tomber les procédures montées par les OPJ, les policiers qui ont risqué leur peau sur le terrain. On marche sur la tête.
Le pouvoir macronien a dissous nombre d’associations patriotes pour infiniment moins que ça…
La question est simple et elle est gravissime : en France, peut-on être légalement juge et partie ?
La réponse devrait être NON. C’est le fondement même de notre droit. Un juge doit être impartial. Il ne peut pas le matin militer avec un brassard, distribuer un guide pour faire acquitter les casseurs, et l’après-midi revêtir sa robe noire pour juger ces mêmes casseurs en toute impartialité. C’est une imposture.
Il devrait y avoir incompatibilité totale. On ne peut pas être à la fois syndicaliste militant qui prend fait et cause pour un camp, et magistrat censé dire le droit de façon neutre.
Quand un ouvrier, un commerçant, un policier se retrouve devant un juge encarté à ce syndicat, comment peut-il croire une seconde qu’il aura un procès équitable ? C’est impossible.
Ce syndicat s’est transformé en parti politique. Il ne défend plus la justice, il défend une idéologie. Il choisit ses victimes et ses bourreaux.
Tant qu’on laissera des magistrats être à la fois ceux qui écrivent le mode d’emploi pour échapper à la justice et ceux qui sont chargés de l’appliquer, la confiance des Français dans la justice sera morte.
Il est urgent de poser la question de l’interdiction du syndicalisme politisé dans la magistrature. Un juge ne doit pas avoir d’étiquette. Il doit avoir une robe, et rien d’autre.
Jeanne la Pucelle
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Il faut dissoudre le Syndicat de la magistrature, virer tous ses membres de la fonction publique et leur interdire la moindre activité (même d’avocat) dans le secteur de la Justice Française.
Bien sûr ils sont libres de travailler dans un pays du Maghreb ou d’Afrique sub-saharienne …
Sinon on ne s’en sortira jamais