L’Europe occidentale va mal. C’est très visible en France où les grands médias, pour la plupart d’entre eux, continuent à dire que ce qui s’est passé ces dernières semaines a été une « révolte de lycéens », alors que les revendications de lycéens ont rapidement été submergées par la volonté de La France insoumise, de l’extrême gauche et des islamistes de lancer un grand mouvement d’émeutes et de déstabilisation destiné à montrer à la population ce qui se passera si le Rassemblement national s’approche de la victoire et gagne au printemps prochain.
Et ce qui est promis n’est pas la guerre civile, mais des actions qui s’en rapprocheraient. (J’ai publié aux États-Unis un article expliquant tout cela en détail : https://www.gatestoneinstitute.org/22917/france-under-fire).
Dès lors que la France est tout au bord du désastre économique et financier, ce qui s’approche va ressembler davantage encore à l’orage parfait que j’ai décrit dans un de mes livres (Y a-t-il quelqu’un pour sauver la France ?).
Le Royaume-Uni se porte à peine mieux que la France et est lui-même déjà largement soumis à une islamisation bien plus visible qu’en France, et il ne se porte guère mieux économiquement et financièrement que la France.
Si l’Allemagne est un peu moins touchée par l’islamisation, bien qu’elle le soit aussi, elle l’est bien davantage encore que la France et le Royaume-Uni par le prix exorbitant de l’énergie, qui résulte des décisions ineptes prises contre le nucléaire par Angela Merkel et d’une dépendance au gaz russe.
Depuis les décisions prises par les dirigeants allemands de boycotter la Russie, auxquelles s’est ajoutée la destruction des gazoducs Nord Stream en septembre 2022 par l’Ukraine, l’économie allemande est aujourd’hui sinistrée. Le pays souffre moins financièrement que la France et le Royaume-Uni, mais souffre néanmoins.
Dans ce contexte, les dirigeants français, britanniques et allemands au pouvoir tiennent absolument à continuer à soutenir, financer et armer Zelensky aux fins que la guerre se poursuive.
Cela coûte très cher. Le don de 90 milliards d’euros à l’Ukraine (un prêt qui ne sera jamais remboursé est un don) est déjà insuffisant, et Zelensky demande 27 milliards de plus. Il sera très difficile aux dirigeants susdits de les donner au vu de la situation économique et financière de leurs pays, mais ils vont s’évertuer à le faire quand même.
Si l’Ukraine avait une chance de gagner la guerre, les milliards donnés pourraient apparaître comme un sacrifice utile, mais ce n’est pas le cas. Cela n’a, en fait, jamais été le cas. Et les dirigeants français, britanniques et allemands au pouvoir le savent.
Si la Russie menaçait l’Europe et s’apprêtait à l’envahir, les milliards donnés pourraient apparaître comme un moyen de faire de l’Ukraine un bouclier face à la Russie, mais la Russie n’a ni les moyens ni l’intention d’envahir l’Europe. Et les dirigeants français, britanniques et allemands au pouvoir le savent, là encore.
Et ils savent aussi ce qu’étaient et ce que sont les buts de Poutine dans cette guerre : Poutine veut juste.maintenir l’accès de la Russie aux mers chaudes, obtenir que l’Ukraine n’entre pas dans l’OTAN et ne dispose pas de moyens de menacer la Russie.
Ils savent, mais ils mentent, et les grands médias européens mentent aussi.
L’été dernier, l’offensive ukrainienne par drones contre la Russie a été présentée comme pouvant conduire vers une issue positive et « mener l’Ukraine à la victoire ». C’était faux.
L’Ukraine a effectivement frappé des raffineries russes, des centres de stockage de Wildberries, provoqué des pénuries de carburant dans quelques régions russes, mais rien de plus.
Et Poutine a très vite exercé des représailles et utilisé des missiles et des drones qui ont frappé des centrales électriques, des bases de données, des sous-stations électriques, des lieux de stockage de carburant, des infrastructures technologiques, des voies ferrées laissées jusque-là intactes, des ponts dans la ville de Kiev, des ateliers d’assemblage de drones.
Les dégâts sont plus importants en Ukraine qu’en Russie, et ils sont aussi plus graves. Les hivers sont très rudes en Ukraine et nombre d’Ukrainiens risquent fort de passer l’hiver sans électricité et sans chauffage.
Pour Poutine, la fin a toujours justifié les moyens, même les plus brutaux, et il veut plus que jamais gagner. Il dispose d’une puissance de feu supérieure.
Il se dit depuis des mois en Europe occidentale que la Russie va envahir un pays d’Europe, un pays balte, la Moldavie, voire aller plus loin encore. Cela ne tient pas debout.
Je dois le répéter : Poutine est à la tête d’un régime autoritaire, mais il n’est pas fou. Il sait ce que sont les limites de son armée. Il sait ce que la guerre en Ukraine a coûté à son pays, et il sait ce que sont les moyens dont il dispose.
Alors que la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne se sont placés en position de cobelligérants en achetant et livrant des armes à l’Ukraine servant à des frappes en territoire russe, il se garde bien de les attaquer directement, et se contente de procéder à leur égard à des actes de déstabilisation, à des menaces, à des opérations ponctuelles menées par des agents, et qu’il lui est possible de nier, et il ne va pas plus loin. Il ne veut ni ne peut aller plus loin.
C’est dans ce contexte qu’il faut lire la politique menée par Trump concernant l’Ukraine et la Russie. Et je dois y revenir.
Trump voulait, dès janvier 2025, parvenir à un accord de paix, et il y était parvenu, malgré les obstacles mis par les dirigeants français, britanniques, allemands, grâce à des négociations américano-russes qui ont conduit au sommet d’Anchorage. Je l’ai déjà dit.
L’accord s’est heurté au jusqu’au-boutisme de Zelensky et surtout à l’obstructionnisme européen, sans lequel le comportement de Zelensky n’aurait pas été tenable. Je l’ai déjà dit aussi, et seuls les adeptes forcenés du mensonge à l’européenne peuvent prétendre savoir mieux que les services américains ce qui s’est dit à Anchorage.
Trump pensait que les dirigeants européens (France, Royaume-Uni, Allemagne) ne s’obstineraient pas indéfiniment, verraient qu’ils s’enferment dans une impasse et que les coûts pour eux ne cesseraient de s’élever.
Les dirigeants européens susdits sont dans une impasse et les coûts sont extrêmement élevés, mais ils s’obstinent, malgré le triste état de leurs pays.
Jusque-là, Trump acceptait de leur vendre des armes qu’ils donnaient à l’Ukraine et de fournir du renseignement (Trump ne voulait pas un effondrement de l’Ukraine, il voulait, je n’ai cessé de l’écrire, limiter les dégâts et permettre à l’Ukraine de survivre, et il pensait que les Européens, ruinés, retrouveraient la raison).
Il a été très en colère, à juste titre, face à la lâcheté des dirigeants européens susdits qui, tout en jouant les matamores face à Poutine et les alliés du jusqu’au-boutisme de Zelensky, ont trahi les États-Unis et Israël lorsqu’il s’est agi de l’Iran, ont dit « ce n’est pas notre guerre », et fait comme si un accès de l’Iran à l’arme nucléaire et les menaces de destruction proférées contre Israël et contre le monde occidental n’étaient pas du tout leur problème.
(J’en avais traité à l’époque pour le Gatestone Institute, aux États-Unis : https://www.gatestoneinstitute.org/22442/european-leaders-betray-west).
Trump est confronté au fait que la situation dans le détroit d’Ormuz et dans le Bab el-Mandeb n’est pas revenue à la normale et que, même si le régime iranien est tout au bord de l’asphyxie, celui-ci n’est pas encore tombé. (C’est largement sa faute, certes, je l’ai dit dans d’autres articles, mais ce n’est pas ce dont il est question ici).
Il sait que la Russie est un très important producteur de gazole et que les frappes ukrainiennes ont conduit Poutine à cesser les exportations de ce carburant (la production de gazole par la Russie n’a pas cessé, et a simplement baissé, Poutine a voulu anticiper et ne pas toucher ses réserves stratégiques de gazole).
Trump a demandé, au minimum, à Zelensky de cesser de frapper les raffineries russes.
Zelensky a décidé de continuer à les frapper, et bien que l’armement utilisé par l’Ukraine soit très largement américain, bien que les États-Unis fournissent toujours l’essentiel du renseignement dont dispose l’Ukraine, Zelensky a montré qu’il dédaignait la demande de Trump et la traitait comme négligeable.
Ce comportement n’a pas surpris Trump : il sait que Zelensky, comme les dirigeants européens susdits, a une très nette préférence pour les démocrates, aurait préféré une victoire de Kamala Harris en 2024, et n’a aucune sympathie pour lui, Donald Trump.
Mais Trump (qui n’a, logiquement, jamais eu lui-même aucune sympathie pour Zelensky) a considéré, à juste titre, que ce comportement dépassait les limites de l’acceptable. (Je dois ajouter que les États-Unis avaient eu des entretiens avec Mykhailo Fedorov au printemps 2026, et que Zelensky avait démis celui-ci de ses fonctions en juillet parce qu’il se rapprochait des positions américaines).
Trump a dès lors suspendu les sanctions américaines sur les cargaisons de gazole russe et acheté à Poutine cinq millions de tonnes de gazole, soit près de 37 millions de barils.
Il s’agit là essentiellement d’un geste symbolique qui fera peu baisser le prix du gazole sur le marché mondial et n’aura que peu d’effet sur le marché américain, et ce geste est destiné surtout à souligner à nouveau que Trump est prêt à un accord avec Poutine.
Trump a dit qu’il souhaitait que l’Ukraine ait rapidement un autre président et a redit, de manière très explicite, qu’il veut une élection présidentielle en Ukraine et qu’il espère voir arriver au pouvoir un président ukrainien prêt à passer un accord avec la Russie.
Les dirigeants européens susdits disent que Trump a « changé radicalement d’attitude », c’est totalement faux. Je le répète : Trump voulait d’emblée parvenir à un accord de paix, et il y était parvenu à Anchorage.
Les médias et les dirigeants européens susdits disent que « Trump trahit l’Ukraine ». Ce sont eux qui trahissent l’Ukraine en acceptant sa destruction et en entretenant une guerre qui, non, ne peut pas permettre la victoire de l’Ukraine, mais pourrait la détruire à un degré tel qu’elle ne pourrait être sauvée et reconstruite.
Les dirigeants européens susdits utilisent les Ukrainiens comme chair à canon : ils savent que l’Ukraine ne peut pas gagner, je le répète, et ils la sacrifient et sacrifient des vies ukrainiennes pour poursuivre une politique lamentable et sordide mise en place sous Biden.
Trump sait ce qu’est la situation. Il n’a cessé de vouloir sauver ce qui peut l’être et de vouloir limiter les dégâts. Il est le seul à avoir parlé de l’effroyable quantité de morts. Dois-je le redire indéfiniment ?
Que veut Zelensky ? Gagner ? Non, il sait lui-même que c’est impossible. Il a le soutien des groupes ultranationalistes ukrainiens qui sont prêts à ce que l’Ukraine soit davantage détruite encore, mais qui ne veulent rien céder à la Russie et continuer à la frapper, quitte à en mourir. Il dépend désormais totalement d’eux.
Zelensky aurait pu fin 2021 accepter que l’Ukraine n’entre pas dans l’OTAN, et le dire très explicitement, prendre des engagements en ce sens (il ne pouvait ignorer que l’armée russe était massée aux frontières de l’Ukraine et que Biden ne dissuaderait pas Poutine).
Il aurait pu dire qu’il acceptait que l’Ukraine soit un pays neutre et le dire. Il aurait pu accepter que les oblasts du Donbass aient un statut d’autonomie interne à l’Ukraine.
Il aurait pu dire qu’il revenait sur les décisions prises sous Petro Porochenko, qui imposaient la langue ukrainienne comme langue officielle unique dans le Donbass où les populations russophones sont nombreuses. Il aurait pu dire qu’il acceptait les accords de Minsk. Cela n’aurait rien coûté à l’Ukraine. Il n’a rien fait de tout cela.
Il aurait pu accepter, en mars 2022, ce qui avait été négocié à Istanbul entre envoyés ukrainiens et russes : l’accord stipulait que l’Ukraine n’adhérerait pas à l’OTAN et que des bases américaines n’y seraient pas créées.
L’accord prévoyait une armée ukrainienne limitée à 250 000 hommes (l’armée française compte 200 000 militaires et, malgré son délabrement, la France est plus riche que l’Ukraine). Il prévoyait des négociations sur le statut des territoires des républiques autoproclamées de Louhansk et de Donetsk, ainsi que sur le statut futur de la Crimée et sur l’utilisation du port de Sébastopol par la Russie
La Russie acceptait l’accord. Les négociateurs ukrainiens aussi, car l’accord était acceptable. Zelensky a refusé l’accord, soutenu en cela par l’administration Biden et les dirigeants européens susdits.
Le massacre de Boutcha venait d’être découvert et une réaction face à l’horreur était légitime. Mais le refus de l’accord a conduit à la poursuite de la guerre et à davantage de morts que ceux décomptés à Boutcha (et le massacre de Boutcha a permis d’occulter les conséquences très prévisibles du refus de l’accord d’Istanbul par Zelensky).
La Russie s’est retranchée dans les territoires qu’elle tenait, et elle n’en a plus jamais bougé, et n’en bougera pas.
Sous Biden, aucune proposition américaine d’accord n’a été envisagée, et Lloyd Austin, ministre de la Défense de Biden, a dit que le but de l’administration Biden était d’affaiblir la Russie.
Jamais aucun membre de l’administration Biden n’a dit que l’Ukraine pouvait gagner. Les dirigeants français, britanniques et allemands (et ceux de l’Union européenne) savaient bien avant le retour de Trump au pouvoir que la guerre était devenue une guerre d’attrition et que l’Ukraine ne pouvait pas gagner, et ils ont partagé le but de l’administration Biden : affaiblir la Russie.
Peu importaient à l’administration Biden les destructions en Ukraine et les centaines de milliers de morts ukrainiens. Et cela ne leur importait pas non plus.
Trump a remplacé Biden et adopté une attitude très différente. Les dirigeants français, britanniques et allemands (et ceux de l’Union européenne), eux, sont restés sur la ligne Biden.
Trump a été bien trop patient et a attendu bien trop longtemps. Il change d’attitude. Il aurait dû le faire plus tôt.
Il est revenu au pouvoir alors que la guerre avait commencé depuis trois ans, que la situation pour l’Ukraine était déjà très mauvaise, que l’Ukraine était déjà très détruite, qu’inverser la situation aurait impliqué une entrée en guerre des États-Unis, donc le passage à une guerre mondiale, et il a voulu plutôt sauver ce qui peut l’être et limiter les dégâts. C’est toujours ce qu’il veut.
Il envisage de ne plus vendre d’armes destinées à l’Ukraine aux Européens et de limiter la fourniture de renseignements à l’Ukraine. Il a, dès à présent, commencé à le faire. Les dirigeants européens susdits n’ont pas de possibilité de se procurer des armes ailleurs qu’aux États-Unis et ne peuvent remplacer la NSA et Starlink, et il sera difficile à Zelensky de rester jusqu’au-boutiste.
Trump n’a, contrairement à ce que disent nombre de commentateurs européens débiles et haineux, pas de sympathie particulière pour Poutine, et pas de fascination pour lui.
Il sait que Poutine est à la tête d’un régime autoritaire et brutal dans un pays qui n’a jamais connu la démocratie, sinon, très partiellement au temps où Piotr Stolypine a été Premier ministre (1906-1911). Il sait que Poutine restera à la tête de la Russie. Il sait dès lors que c’est avec Poutine qu’il faut passer un accord pour mettre fin à la guerre.
Il sait que pour qu’il y ait un accord, il faut que les deux parties parviennent à s’entendre. Il sait que l’Ukraine ne retrouvera pas les territoires perdus. Il sait que l’Ukraine peut être un pays neutre (j’ai déjà expliqué des dizaines de fois qu’être un pays neutre ne conduit pas à la ruine). Il sait qu’il n’y a rien à attendre de Zelensky et des dirigeants européens susdits.
Il ne « lâche » pas l’Ukraine. Il soutient la survie de l’Ukraine et celle du peuple ukrainien. Il sait que l’Ukraine a perdu des territoires, mais il sait aussi que les dégâts en Ukraine pourraient être beaucoup plus importants si la guerre dure encore et que des milliers de vies supplémentaires pourraient être perdues. Il sait que Zelensky et les dirigeants européens susdits ne se préoccupent ni des dégâts en Ukraine ni des vies perdues.
Il sait qu’il y a parfois des défaites quand on s’engage dans une guerre de manière irréfléchie sans avoir les moyens de la mener, et qu’on perd alors des territoires, quitte à les retrouver ensuite. C’est arrivé à la France en 1871 lorsque la France a perdu l’Alsace-Lorraine.
l sait que la Russie ne va pas disparaître (contrairement à ce qui se dit dans les médias européens, l’économie russe n’est touchée que de manière relativement mineure par la guerre, et la situation dans le golfe d’Ormuz et le Bab el-Mandeb, et la hausse du prix du pétrole lui ont permis de gagner des milliards de dollars, les morts à la guerre auront un effet sur sa démographie, mais elle est 3,5 fois plus peuplée que l’Ukraine et a une natalité supérieure à cette dernière), alors que l’Ukraine, elle, pourrait disparaître si la guerre se poursuivait (j’ai donné les chiffres montrant l’ampleur du désastre économique, financier et démographique dans lequel elle est plongée aujourd’hui).
Il entend contribuer à la reconstruction de l’Ukraine en passant des accords avec un président ukrainien non jusqu’au-boutiste, et concrétiser les accords déjà signés dans le domaine des terres rares.
Il entend passer des accords avec la Russie aux fins qu’elle ne soit pas entièrement soumise à la Chine, car il sait que la Chine est l’ennemi principal pour le monde démocratique. Il sait que des accords avec la Russie sont possibles et entend aussi dissocier la Russie de l’Iran.
Que feront les dirigeants européens susdits ? Ils maudiront Trump. Ils diront qu’ils vont continuer à aider Zelensky, ce qui leur sera assez vite impossible parce que leurs caisses sont vides, puis ils seront balayés électoralement par des dirigeants politiques qui auront des positions plus éthiques, et qui décideront d’agir pour arrêter le massacre et pour tenter de redresser leurs propres pays tout en aidant l’Ukraine à se reconstruire (avec bien moins de moyens que les États-Unis, vu l’état de l’Europe).
Que peut-on ajouter ?
On doit rappeler que la guerre en Ukraine aurait pu être évitée, oui, et Trump l’a répété voici deux jours. Si Trump était resté président en 2021-2025, et si Biden n’avait pas été installé à la Maison-Blanche, il n’y aurait pas eu de guerre. Zelensky et Biden n’ont rien fait pour qu’elle soit évitée.
Il est possible aujourd’hui d’agir pour qu’elle prenne fin. Si Trump n’avait pas fait face au comportement de Zelensky, et surtout à celui des dirigeants européens susdits (sans lequel le comportement de Zelensky n’aurait pas été possible), la guerre aurait pris fin depuis des mois.
Macron, Burnham, Merz diront que c’est une « capitulation » que Trump entend imposer à Zelensky. C’est faux.
Trump entend donner à l’Ukraine une chance de survivre et de se reconstruire, et il sait, oui, que l’Ukraine pourrait en arriver à un point tel qu’il serait quasiment impossible de la reconstruire.
Il lui arrive de faire des erreurs, nul n’est infaillible, mais il avait raison de dire en janvier 2025 que la guerre en Ukraine pouvait prendre fin en vingt-quatre heures.
Macron, Starmer puis Burnham, Scholz puis Merz, ont été des saboteurs de paix. Ils ont eu et ont encore une attitude criminelle, car il y a eu des dizaines de milliers de morts ukrainiens et russes, et d’immenses destructions, pour rien.
On doit espérer qu’ils seront bientôt éjectés de leurs postes et remplacés par de meilleurs dirigeants. Zelensky lui-même n’en a sans doute plus pour très longtemps. Il demande à son armée de frapper davantage encore les raffineries russes pour que le prix du gazole monte encore et pour renforcer les espoirs des démocrates d’extrême gauche lors des élections de mi-mandat.
Quand des historiens du futur s’intéresseront à lui, je pense qu’ils ne verront pas du tout en lui un héros. Et je dis bien volontiers que je me suis trompé sur lui pendant des mois. Je n’ai pas été le seul. Je regarde maintenant la situation avec la distance du temps écoulé, et la précision des données aujourd’hui disponibles.
© Guy Millière pour Dreuz.com. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.
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