Tours : qui sont ces ordures nazies qui transforment un cours de fac en cauchemar ?

Un cours en visio à la faculté de droit de Tours. Des étudiants qui bossent. Et d’un coup, l’irruption. Des insultes racistes. Des menaces de viol. Des cris. Le cours parasité, sabordé par des lâches planqués derrière un écran.
La Nouvelle République raconte la scène. On croit rêver. Mais non, on est en 2026 en France.
Qui sont ces gens ? Appelons-les par leur nom : des ordures nazies. Pas des « trolls ». Pas des « farceurs ». Des ordures. Des types dont toute la bravoure tient dans l’anonymat d’un lien Zoom, et dont toute l’idéologie tient dans deux insultes et une menace sexuelle.
Leur méthode ? Celle des SA de 1933, mais version numérique. Faire peur. Faire taire. Empêcher d’apprendre. Cibler les femmes avec des menaces de viol parce que c’est leur seule arme: la terreur sexuelle. Cibler les autres avec des insultes racistes parce qu’ils n’ont rien d’autre dans le cerveau. C’est le même logiciel que les croix gammées sur les murs, mais en version visio.
La vraie question que plus personne ne pose : Des identifications ? Des arrestations ?
Parce que c’est bien beau de dire « l’université condamne ». Ça, on a l’habitude. Mais concrètement, on fait quoi ? On trace les IP ? On porte plainte ? On retrouve ces anonymes ? Ou on laisse les étudiants, surtout les étudiantes menacées de viol, se démerder avec leur traumatisme ?
On est à l’université de droit, ironie suprême. Le lieu où on apprend la loi, parasité par des gens qui la piétinent en direct. Si même en fac de droit on n’arrive pas à faire respecter le droit, on est foutus.
Et la question de fond: va-t-on revenir au Moyen-Âge ? Va-t-on devoir avoir peur des chauffeurs (en argot, brûleurs de pieds retour au Moyen Age) sous une autre forme ? Avant, on brûlait les livres. Maintenant, on brûle les cours à distance. Avant, on empêchait les filles d’aller à l’école par la force. Maintenant, on les menace de viol en visio pour qu’elles coupent leur caméra. C’est la même inquisition, le même obscurantisme, juste avec une connexion fibre.
On attend des actes. Pas un communiqué. Des noms. Des interpellations. Des exclusions définitives. Et des condamnations qui font mal.
Parce que si on laisse ces nazis de canapé pourrir l’université, demain il n’y aura plus de cours du tout. Juste leur loi: celle du plus haineux, du plus violent, du plus lâche. ‎

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