Si votre médecin se dit coresponsable et croit à la farce du changement climatique dû au gaz carbonique, changez de médecin, votre vie est en danger.
La menace mythique du réchauffement climatique a été inventée par un groupe de mégalomanes déments convaincus à tort que le monde était surpeuplé.
L’Organisation mondiale de la santé a donné la consigne suivante aux médecins et autres professionnels de santé: Ne débattez pas de la science. Tout comme pour la soi-disant pandémie Covid-19 et le vaxxin expérimental associé, tout débat concernant le réchauffement climatique est interdit. L’OMS sait que si les médecins commençaient à débattre de la science du Covid-19 et de ses vaxxins ou du réchauffement climatique (devenu opportunément changement climatique), l’OMS et ses soumis perdraient tous les débats. Ils savent que le réchauffement climatique est un mythe tout comme les millions de morts du Covid-19. Ils savent que tous les changements en cours, fondés sur ces mythes, sont injustifiables. Si nous échouons dans notre lutte contre ces conspirateurs, c’est parce que nous n’avons pas réussi à les contraindre à un débat ouvert.
Jour après jour, comme conséquences des absurdes mesures Covid-19, la volonté de l’establishment médical est d’abandonner volontairement des soins aux patients afin de protéger la planète d’une menace inexistante et délibérément fabriquée. Le réchauffement climatique est devenu prétexte pour transformer le système de santé en une machine à éliminer les patients, pas à les sauver.
L’establishment médical et sa One Health nous pousse, sans relâche ni remords, vers le modèle de société en vigueur en Chine : un monde technocrate contrôlé par des scientifiques et des techniciens, un système national autoritaire fondé sur le crédit social. Et, pour ceux qui l’ignoreraient, Klaus Schwab, le fondateur du Forum économique mondial tenu à Davos, l’un des hommes les plus effrayants au monde, l’incarnation vivante du fait qu’un « leader » peut être à la fois (tout comme le faux philanthrope Bill Gates), fasciste, communiste, capitaliste, eugéniste et prédateur sexuel, a déclaré que le système chinois actuel constituait un modèle pour les autres pays.
C’est durant les confinements illogiques et dangereux instaurés en 2020, prétendument mais faussement destinés à nous protéger d’une maladie mortelle, que tout médecin tant soit peu observateur a constaté la dégradation des soins de santé. Ces confinements ont été délibérément mis en place pour susciter la peur, pour tuer les personnes âgées, fragiles et malades, pour diminuer la population, pour habituer le public à l’obéissance sur le modèle de la République populaire chinoise, pour soutenir l’idée absurde qu’il serait logique de rendre obligatoire un vaxxin toxique bâclé, et pour amorcer puis encourager la destruction progressive de nos systèmes de santé. C’est durant les confinements débutés en 2020 que médecins et hôpitaux ont considérablement réduit leurs services aux patients et se sont félicités de produire moins de ce poison que n’est pas le gaz carbonique.
Depuis le Covid-19, puis pour lutter contre le réchauffement climatique, nombre d’entre les médecins et les hôpitaux publiques ont insisté pour proposer de plus en plus des consultations virtuelles par téléphone ou par ordinateur. Les preuves démontrent sans équivoque que tenter de diagnostiquer et de traiter des patients par téléphone ou via Internet, sans les observer et les examiner est dangereux et s’avère pire qu’inutile, parce que cela cela conduit à ignorer de véritables pathologies et à fournir au patient de mauvais conseils, souvent pires que l’absence totale de conseils ou les choix thérapeutiques et diagnostiques faits par le seul malade lui même.
La farce et le canular du réchauffement climatique servent désormais de prétexte pour réduire la qualité et la quantité des soins de santé disponibles, en commençant par les prescriptions des médecins.
En 2024, des revues médicales du monde entier ont soudainement commencé à publier des articles affirmant que des soins de santé constituaient une cause majeure du réchauffement climatique, donc un crime contre l’humanité.
Juste un premier exemple d’absurdité médicale, les autorités sanitaires et des médecins complices / soumis ont soutenu qu’une vaccination contre la grippe saisonnière a une empreinte carbone plus de 14 fois inférieure à celle du traitement d’un seul cas de grippe. Toutefois, cette affirmation intéressée et fort plaisante pour l’industrie pharmaceutique n’était étayée par aucune preuve établissant un lien entre les deux. Combien de patients vaccinés évitent de contracter la grippe ? Nous ne disposons pas de ce chiffre! Combien de patients sont euthanasiés ou gravement lésés par les vaccins antigrippaux ? Nous ne pouvons pas vous le dire parce que ce chiffre est secret ou inconnu ! Ces absurdités étranges et dénuées de fondement scientifique concernant le vaccin contre la grippe donnent un aperçu de l’avenir que les médecins et nos élus pastèques nous réservent. Notre avenir sera dominé par les vaccins (en particulier les vaxxins à ARNm toxiques, meurtriers, guère étudiés et bien trop peu testés); l’injection de vaccins supplémentaires, eux aussi non testés et probablement toxiques deviendra obligatoire; il nous sera ordonné, qu’en raison du réchauffement climatique, nous devons nous en remettre à des programmes de vaccination préventive pour de plus en plus de pathologies et à des soins restreints et très différents.
La stratégie mondiale déjà bien rodée, tout particulièrement par la Sécurité sociale anglaise, (NHS) consiste à trouver des moyens de satisfaire les adeptes du culte du réchauffement/changement climatique, sans se soucier de vérifier si les alternatives sont sûres et efficaces. Il est recommandé d’envisager des alternatives durables à l’endoscopie diagnostique conventionnelle. Il est recommandé pour le bloc opératoire vert, de ne plus utiliser le protoxyde d’azote et les autres gaz anesthésiques comme le Desflurane etc, parce qu’ils contribuent aux émissions de gaz à effet de serre… Il nous faut désormais, pour la planète et pour satisfaire l’obsession des Nations Unies en matière de durabilité, administrer les agents anesthésiques aux patients que par voie intraveineuse ou locale. Peut-être ces alternatives seront-elles meilleures. Peut-être pas. Les alternatives ne devraient-elles pas être choisies, après bien plus d’études en fonction de leur sécurité et de leur efficacité accrues et pas sur une farce ? De plus le protoxyde d’azote étant un déchet de l’industrie, n’est-ce pas ingénieux de le recycler en anesthésiologie et pour conserver des aliments… Une année de dialyse rénale équivaut à sept allers-retours en avion entre Londres et New York. Voilà comment l’euthanasie est devenue un choix thérapeutique lors de toute grave insuffisance rénale, ou autre.
En Angleterre le Newcastle Hospitals NHS Foundation Trust a recruté des jeunes médecins en formation postgraduée en pédiatrie, oncologie et anesthésiologie, en leur demandant de consacrer la moitié voir plus de leur temps à l’amélioration de la qualité liée à la durabilité environnementale. D’autres hôpitaux mobilisent et engagent du personnel clinique pour travailler sur les questions de durabilité. Dans les grands hôpitaux universitaires de formation, les responsables de la durabilité prolifèrent autant que les responsables des ressources humaines ! Dans des Facultés de médecine, l’écologie, la durabilité environnementale… ont été intégrées au cursus des étudiants en médecine.
En 2024, pour contraindre les médecins britanniques à intégrer le développement durable dans leur pratique clinique quotidienne afin de soutenir l’objectif du NHS d’atteindre la neutralité carbone, Le Royal College of Physicians (RCP ou collège des médecins du Royaume-Uni) a fini par céder à cette folie en publiant un document intitulé Green physician toolkit (Boîte à outils du médecin écolo) et Le Royal College of General Practitioners (RCGP) a publié son Green Impact for Health Toolkit. Ces titres auraient été plus justes : Comment tuer des patients, travailler moins et avoir bonne conscience.
Vous devez être admis dans un hôpital pour être opéré. Chirurgien et anesthésiologiste organisent désormais une consultation virtuelle, c’est tout simplement un appel téléphonique payé comme une consultation. On ne peut pas prendre la pression artérielle ni ausculter le cœur ni évaluer un oedème des pieds… par téléphone. Pourtant, lors d’une consultation virtuelle, c’est tout ce à quoi vous avez droit. Et lorsque les médecins vous laissent sortir de l’hôpital pour vous rentrer chez vous, votre contrôle postopératoire consistera aussi en une consultation virtuelle par téléphone, afin de produire moins de gaz carbonique.
Lorsque j’étais en formation postgraduée entre 1965 et 1973, les médecins libre praticiens recevaient des patients urgents à leur cabinet et visitaient leurs patients chez eux, à toute heure du jour ou de la nuit. Ils étaient responsables 24 heures sur 24. Ils soignaient couramment les patients malades à leur domicile, car ceux-ci appréciaient d’y rester et guérissaient souvent plus vite chez eux. Prendre soin de leurs patients était leur vocation. Les services d’urgences hospitaliers n’étaient pas surchargés, bien moins d’ambulances étaient nécessaires.
De nos jours, les médecins généralistes et autres sont devenus trop fainéants pour rendre visite aux patients à domicile ou examiner d’urgence des patients à leur cabinet. De plus, nouveau prétexte, le fait de ne pas se déplacer chez les patients devient une obligation médicale parce qu’elle permet de réduire l’empreinte carbone de chacun ! Quant aux soins virtuels de ces généralistes, ils fonctionnent avec hâte que quelques heures par jour de 9 à 12 h et de 14 à 16 h, de lundi à vendredi, puisque déjà les médecins généralistes anglais ne travaillent en moyenne que 26 h par semaine; les patients devenus virtuels seront donc pris en charge voir surveillés que durant cette plage horaire!
Que pensent les médecins de ces nouvelles recommandations coresponsables ?
Leur réponse est de plus en plus la suivante : Le changement climatique affecte directement notre esprit, notre cerveau et notre corps. Il ne nous entoure pas seulement, il est aussi en nous ; en tant que médecins, notre rôle est de faire que nos patients réalisent comment ce phénomène criminel a un impact sur leur santé individuelle ainsi que sur notre santé publique collective et se soumettent à nos décisions vertes.
Docteur Dominique Schwander
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