Suède : les Somaliens ont-ils triché pour remporter les élections ?

Soupçons de fraude électorale par les réseaux somaliens au profit de Mohamed Abdukardir Ali, naturalisé depuis peu, et quelques autres.

L’affaire suédoise est-elle un cas unique en Europe, est-elle juste un raté ou bien va-t-on de plus en plus découvrir une mafia dans plusieurs pays d’Europe pour changer celle-ci encore plus vite, selon l’équation : immigration + fraude pour remporter le pouvoir = changement de civilisation rapide

 

 Ce qui s’est passé à Borlänge (comté de Dalarna)
A Borlänge,lors des législatives du 13 septembre dernier, le bloc centre-gauche a obtenu 176 sièges contre 173 pour la droite. Dans le comté de Dalarna (11 sièges), le Parti de gauche (Vänsterpartiet) a donc obtenu un siège.

Mohamed Abdukardir Ali (originaire de Somalie, naturalisé suédois en février 2026 après un précédent refus lié à des dettes) figurait en 9ᵉ position sur la liste du parti. Il a recueilli 648 voix de préférence (le fameux vote préférentiel, En Suède, lors des élections (législatives, régionales ou municipales), le système électoral utilise des listes de partis. Cependant, un électeur a la possibilité de cocher une case  devant le nom d’un candidat spécifique sur le bulletin pour faire monter ce candidat en tête de liste), ce qui lui a permis de dépasser la tête de liste (Kajsa Fredholm, porte-parole climat) et d’entrer au Riksdag. 

Le parquet (Riksenheten mot korruption) enquête pour influence indue sur le vote. Les éléments rapportés par la presse suédoise (sur la base de plaintes et de surveillance policière) incluent :
– distribution de bulletins pré-cochés au nom d’Ali ;
– transport d’électeurs (notamment depuis des zones vulnérables) vers les bureaux de vote anticipé ;
– possibles distributions d’argent (images d’une personne à un distributeur de billets mentionnées par certaines sources).

L’enquête avait été ouverte le 1ᵉʳ septembre 2026, classée faute de preuves suffisantes, puis rouverte après de nouvelles informations. Aucune personne n’a pour l’instant été formellement mise en examen. Ali nie catégoriquement toute implication (« C’est complètement faux » ) et a été mis temporairement en retrait par son parti, tout en conservant pour l’instant son siège. Un second scrutin dans le comté de Dalarna (ce serait une première dans l’histoire moderne suédoise) reste possible si la fraude est prouvée et a influencé le résultat, ce qui pourrait inverser la majorité nationale (175-174).

Les médias suédois évoquent un réseau local au sein de la communauté d’origine somalienne de Borlänge, mais l’affaire est en cours d’instruction…

Et si on faisant un cauchemar ? Si ce phénomène se généralisait en Europe, avec partout des électeurs d’origine immigrés qui frauderaient pour remporter les élections partout , histoire de transformer encore plus vite les pays, les coutumes, voire d’imposer le voile par le nombre ? 

Certes, pour l’heure, la fraude électorale existe dans de nombreux pays, et la France n’y échappe pas, forcément ! des communautés immigrées se mobilisent ici ou là autour de certains candidats (issus de l’immigration ou dhimmis )

En Suède comme ailleurs, les communautés immigrées (comme d’autres groupes ethniques, religieux ou socio-économiques) se mobilisent parfois de façon organisée autour de candidats issus de leurs rangs. C’est de la politique classique, pas automatiquement de la fraude. En Suède, les études de sortie des urnes montrent que les électeurs d’origine non européenne votent massivement à gauche, ce qui pèse dans des élections serrées
– Le Grand remplacement  de Renaud Camus décrit un changement démographique (baisse de la natalité native + immigration) observable dans plusieurs pays européens. C’est un constat statistique sur les proportions de population quand il y a beaucoup d’immigration.
L’achat de votes ( on achète des tas de gens ) est un délit partout où il est prouvé. Il a existé historiquement dans de nombreux contextes (machines politiques américaines, clientélisme en Europe du Sud, réseaux communautaires). Rien n’indique qu’il soit devenu le mode dominant de transformation des sociétés européennes via l’immigration mais rien n’indique qu’il ne l’est pas ou va le devenir !

Les démocraties européennes disposent certes de mécanismes (surveillance, procureurs spécialisés, possibilité de nouveaux votes) pour traiter les irrégularités. L’affaire suédoise est suivie précisément parce que l’écart était très faible. Mais le scandale de ce qui aurait dû être le second mandat de Trump prouve s’il en étant besoin que même dans une démocratie moderne il y a moyen de tricher… surtout dans un pays ou des Etats où la « carte électorale » n’est pas obligatoire pour voter !

Christine Tasin

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2 Commentaires

  1. Ne plus fabriquer des suedois ou français de papier. Supprimer le droit du sol .
    Dechéance de la nationalité européenne pour les binationaux délinquants.
    Interdire aux binationaux l’accès aux fonctions électives et fonctionnariat

  2. Ça se passerait chez nous, je suis persuadé qu’il n’y aurait pas d’enquête. Peut-être que ça s’est déjà passé pour les municipales par exemple ? Qui sait??