Commémorations du 11 Septembre : attendez-vous à les entendre se plaindre d’ « islamophobie »

Cette image montre les portraits des 19 pirates de l’air responsables des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis.

11 Septembre : le grand sacrilège du déni

À l’approche du 25ᵉ anniversaire du 11 Septembre, le spectacle qui s’orchestre frôle le sacrilège

Les médias traditionnels islamo-collabos profitent du 25e anniversaire du 11 Septembre pour réécrire l’Histoire en rejetant la faute sur l’Occident et en présentant les musulmans comme les véritables victimes.

En France, cela donne par exemple : « Après le 11-Septembre : les musulmans, victimes collatérales » YouTube · FRANCE 24

Ou bien : « Après les attentats du 11-Septembre, les musulmans américains sont devenus des étrangers dans leur propre pays » France Info

Dans un article de USA Today du  6 septembre 2026 : « Aujourd’hui, 25 ans après les attentats, les musulmans de tout le pays se posent la même question face à   la montée de l’islamophobie  et aux inquiétudes concernant leur droit à la liberté religieuse, garanti par le Premier Amendement ».

La « liberté religieuse »  serait menacée ! Rien sur le djihad. 

On efface la cause (le djihad), on étouffe le nom de l’ennemi (l’islam)

Le djihad contre l’Occident, matrice absolue du carnage, est jeté aux oubliettes.

Dans les cabines du vol United 93, le pirate de l’air a hurlé « Allahu Akbar ! » neuf fois au cours des six dernières secondes avant le crash. Dans le rapport de la commission d’enquête — 576 pages pourtant claires —, le mobile religieux est noir sur blanc. Mais lors des cérémonies officielles, des maires comme Zohran Mamdani aux plateaux de télévision, les élites se contorsionnent pour taire ce motif.

Le pire n’est pas ce silence : c’est l’outrage de l’inversion des rôles. Sur NPR ou PBS, à la une des livres promus à grande échelle comme Seasons of Fury de Rozina Ali, le récit est déjà verrouillé : les véritables victimes ne seraient plus les suppliciés du 11 Septembre, mais les familles musulmanes victimes de la suspicion américaine ! On nous dépeint des communautés « désillusionnées » et des proches « emprisonnés », transformant la réponse sécuritaire en procès contre l’Occident.

Cette fable victimaire s’effondre pourtant face aux faits. Selon les données du FBI, entre 2021 et 2026, les crimes haineux antisémites (plus de 8 200) ou anti-Noirs (plus de 16 000) écrasent numériquement les actes anti-musulmans (1 170). Quant à la population musulmane aux États-Unis, elle a bondi de 1,8 million en 2001 à 4,5 millions aujourd’hui. Une explosion démographique qui dote d’un sacré démenti l’image d’un pays prétendument étouffé par l’intolérance.

Al-Qaïda diffuse régulièrement des vidéos à l’occasion des commémorations du 11-Septembre. (Ici  en 2012, une capture d’écran d’une vidéo posthume de deux des auteurs des attentats)

En troquant la lucidité contre la repentance et le devoir de mémoire contre la victimisation de l’agresseur, on n’insulte pas seulement les morts : on désarme sciemment les vivants. Honorer les victimes exige d’avoir le cran de nommer le fer qui nous a frappés et la doctrine qui menace encore nos libertés.

Jules Ferry 

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