
Illustration :ces simples civils de Gaza ont participé aux horreurs du 7 octobre (nos futurs voisins, merci l’Europe…)
Source : l’article de Jonathan Sacerdoti intitulé « L’Europe veut que des milliers de Gazaouis immigrent. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? », paru dans Algemeiner le 24 août 2026.
Selon des informations provenant de sources sécuritaires bien informées, un plan de travail est en cours d’élaboration pour faciliter le départ de familles palestiniennes de Gaza et leurs retrouvailles avec leurs proches en Europe.
Bien que les responsables de l’Union européenne et des États membres aient toujours rejeté les programmes de réinstallation massive des Gazaouis, la proposition, qui a commencé à se concrétiser il y a environ deux mois, prévoit un cadre initial dès le début de l’année 2027 pour transférer environ 40 000 Palestiniens vers des pays européens sur une période de plusieurs mois. La Grèce, l’Allemagne, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Espagne, l’Italie et, bien sûr, le Royaume-Uni figurent parmi les destinations envisagées.
Voilà qui met fin à l’idée de « stopper les bateaux ». Plus besoin de bateaux : il suffit désormais de dérouler le tapis rouge.
Il existe de sérieux arguments humanitaires en faveur du départ des Palestiniens de Gaza. Ces arguments étaient d’ailleurs présents dès le début du conflit déclenché par le Hamas le 7 octobre 2023. Dès l’invasion sanglante et barbare du sud d’Israël, la riposte israélienne allait inévitablement engendrer des souffrances pour une population instrumentalisée par ses propres dirigeants comme bouclier humain pour protéger leurs armes et leurs activités terroristes.
Les civils pris au piège dans une zone de guerre urbaine complexe auraient dû disposer d’une possibilité réaliste de fuite, temporaire ou permanente. Le refus catégorique de l’Égypte de laisser fuir les civils s’apparentait à un « refoulement de fait », un concept développé par les juristes et les tribunaux comme une extension du principe de non-refoulement en droit international, couvrant les situations où un État contraint de facto des personnes à retourner vers le danger sans les expulser formellement.
Les Arabes palestiniens qui souhaitent émigrer devraient pouvoir le faire. Ils devraient pouvoir fuir la guerre, l’effondrement des institutions, la pauvreté et ce système singulier qui a fait du statut de réfugié une fatalité transmise de génération en génération. En réalité, il faudrait même les y encourager si cela peut leur permettre de bâtir une vie meilleure et plus digne. La question est de savoir où ils iront.
L’Europe a pris l’habitude, aussi extraordinaire que suicidaire, d’interpréter chaque crise humanitaire comme un prétexte à l’installation de populations sur son sol. La langue, la religion, les coutumes sociales, la structure familiale et la capacité d’accueil du pays hôte deviennent des considérations secondaires. Apparemment, la compassion croît avec la distance. L’accent mis sur le « regroupement familial » devrait inciter nos pays à la plus grande prudence. Nous en avons déjà un aperçu très révélateur.

Conséquences pour la France

Souvenons-nous des avertissements d’une mère « palestinienne » :
« Chaque année, il y aura un nouveau 7 octobre. Nos enfants feront tout pour que chaque année soit un 7 octobre. Je vous le jure, cela arrivera. »
Ils veulent le djihad, pas la paix.
Cet « aperçu très révélateur» en France de ce que peut signifier le regroupement familial et l’immigration familiale — qui représente historiquement le premier motif d’attribution de titres de séjour en France avec environ 40 000 à 50 000 titres délivrés par an au titre du regroupement strict ou des liens familiaux — s’illustre régulièrement par l’arrivée de populations dépendantes de la solidarité nationale. Une fois sur le territoire, ces flux viennent grossir les rangs de bénéficiaires qui accèdent immédiatement ou à terme à une multitude de prestations : l’Aide Médicale d’État (AME) ou la Protection Universelle Maladie (PUMA), le Revenu de Solidarité Active (RSA) (soumis à conditions de résidence mais rapidement accessible sous statut de réfugié), les Allocations Logement (APL) et le parc de logement social. Selon plusieurs rapports parlementaires et analyses économiques, le coût net des prestations sociales et de la prise en charge des flux d’immigration non qualifiée se chiffre en dizaines de milliards d’euros par an pour les contribuables français.
Récemment, la Cour Nationale du Droit d’Asile (CNDA) a jurisprudentiellement ouvert la voie à l’octroi automatique ou quasi automatique du statut de réfugié aux ressortissants palestiniens originaires de Gaza, en considérant que la dégradation des conditions sur place et l’incapacité de l’UNRWA à assurer sa mission justifient une protection internationale en France. Cette décision juridique contraint l’administration et fait primer le droit d’asile et le droit à la vie familiale sur les réserves d’ordre public ou les impératifs de sécurité nationale.
Dans le même temps, des visas au titre de la réunification familiale ou de l’asile humanitaire sont régulièrement accordés à des familles entières venues de Gaza. La plupart de ces arrivants ne maîtrisent pas la langue française et ne possèdent pas d’équivalences ou de qualifications adaptées au marché du travail local. Habituer ces populations, parfois assistées depuis plusieurs générations par les réseaux de l’UNRWA, à basculer directement dans le système de guichet social français (allocation pour demandeur d’asile, prise en charge intégrale des soins, hébergement d’urgence) garantit qu’elles ne contribueront pas à l’économie nationale mais pèseront lourdement sur les finances publiques. Et si la France accepte un contingent initial de plusieurs milliers de Gazaouis, combien d’autres ces premiers arrivants pourront-ils faire venir légalement par le jeu de la réunification familiale et du droit au séjour ? Des dizaines de milliers d’autres ?
Certains Gazaouis souhaitent quitter la bande de Gaza. Soit. Mais ce qui est inacceptable, c’est de proposer d’installer en Europe — ce continent qui a tant souffert et qui compte une surabondance de musulmans responsables de tant de chaos, de dépenses et de crimes — ces quelque 40 000 Arabes musulmans de Gaza, élevés dans un climat d’antisémitisme et conditionnés à mépriser tous les non-musulmans, considérés comme « les êtres les plus vils de la création » (Coran 98:6).
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on est gouverné par des traîtres
Rima Hassan Hamas n ‘a qu ‘à en héberger quelques uns, puisque elle les aime tant.
Les responsables sont des fous criminels conscients ou inconscients, peut importe, ils mettent en danger mortel notre civilisation, notre culture et nos mœurs qui n’ont rien à voir avec la secte satanique de morts de ces dégénérés qui tuent tous ceux qui ne sont pas musulmans. C’est du suicide et nos enfants sont en danger. Ces zzzéélites pro Palestine se foutent que nos filles se fassent violer ou que nos garçons prennent des coups de couteaux. Qu’est-ce qu’ils ont dans la tronche ses connards pour nous obliger à accepter l’inacceptable, et mettre en danger notre civilisation. Faudra sortir la guillotine le moment venu.
Jamais la civilisation européenne n’aura payé aussi cher pour sa propre autodestruction !… le XXI ème siècle est le dernier siècle du peuple européen millénaire, le phare du monde, et ce, grâce à un peuple soumis, aveugle et imbécile, lobotomisé et dirigé par des ordures intouchable !
A remigrer dans leurs shithole .
Dites vous les pays du golfe ne veulent pas des déchets
Z’ont qu’à venir en tapis volants ! L’Iran est un grand fournisseur.
Les déchets terroristes gazaouis ( pas tous heureusement)ceux qui soutiennent le Hamas même les pays arabes et autres pays musulmans n’en veulent pas.
Que les Gazaouis aillent gazouiller ailleurs. Nous avons déjà une pléthore de ce type de personnes. Nicolas et Gaston n’en peuvent plus de raquer pour eux.
Il faut bien voter en 2027 pour mettre fin à cette trahison perpétuelle qu’est le grand remplacement aujourd’hui bien officialisé.