Place du français en Algérie : polémique entre un pédagogue et un ancien ministre

L’éradication du français comme première langue est décidée par le « doucereux » Tebboune
qui minimise par ailleurs le caractère diffamatoire de sa loi sur le « crime » de la colonisation.
Cette suppression suscite une certaine poelémique en Algérie dans l’élite du pays. Comme
ci-dessous entre le professeur Ahmed Tessa, ancien haut fonctionnaire, et un ancien ministre.
Le professeur Tessa, ancien normalien en France, est auteur d’un livre où il aborde le statut de la langue française à l’école et à l’université algérienne. Sans aucunement s’opposer à la langue arabe, il dénonce la précipitation avec laquelle la politique d’ arabisation a été menée à partir de 1981, ainsi que l’idéologie revancharde qui la sous-tend. Faits et chiffres à l’appui, il examine les dégâts causés par le processus de dévalorisation systématique du statut scolaire de la langue française. Le baveux et haineux Tebboune veut détruire non seulement la langue, mais la riche culture des élites de l’Algérie, prise de guerre, disait Boumedienne. De la culture faisons table rase, retournons à la barbarie barbaresque. La régression culturelle de nos amis algériensest programmée….

Juvénal

Place du français en Algérie : polémique entre un pédagogue et un ancien ministre. Défense et illustration…

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3 Commentaires

  1. Bonjour, il faut arrêter d’apprendre la langue française en algérie, pour nous, c’est tout bénéfice, cela rendra plus difficile l’invasion future de notre pays par les nouvelles générations labellisée FNL, une nouvelle barrière, celle de la langue. Bonne journée.

  2. Est-ce un mal ou un bien, accessoire ou essentiel pour l’Algérie ? Quel est l’ avis des lecteurs sur cette controverse ?