La France détient le record mondial de batailles menées et de victoires remportées
Qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore, depuis la nuit des temps le monde se construit par les guerres. Et 2026 ne faillira pas à la règle avec les deux conflits majeurs qui se déroulent en Ukraine et en Iran. L’homme est ainsi fait, ne sachant vivre en paix depuis la préhistoire, quand les clans partageaient leur temps entre la chasse et la guerre.
Quand les Chinois affirment que les Etats-Unis n’ont vécu que 22 ans en paix depuis leur naissance en 1776, ils disent vrai et l’IA le confirme.
J’ai donc interrogé l’IA sur notre propre armée, puisque c’est par elle que s’est construite notre nation millénaire. Voici en quelques lignes les chiffres trop souvent ignorés, ainsi que les grandes victoires et défaites de notre fabuleux roman national.
1 . Un chapelet de victoires inégalé
Oui, selon plusieurs études et bases de données historiques, l’armée française détient le record mondial du plus grand nombre de batailles menées et de victoires remportées.
Cette position s’explique principalement par la position géographique centrale de la France en Europe, sa démographie longtemps supérieure à celle de ses voisins, et une histoire militaire quasi ininterrompue depuis le Moyen Âge.
Les chiffres clés de l’histoire militaire française
Bien que la comptabilisation exacte des batailles à travers les millénaires suscite des débats méthodologiques entre historiens, les classements s’appuyant sur les données globales (comme le projet Correlates of War ou les répertoires de Wikipédia) attribuent la première place à la France.
- Le bilan global (sur plus de 2 000 ans) : La France se classe en tête avec 1 115 victoires militaires. Elle devance de peu le Royaume-Uni (1 105 victoires) et plus largement les États-Unis (833), la Russie (491) ou l’Allemagne (425).
- L’analyse des guerres majeures : Le célèbre historien britannique Niall Ferguson a mis en avant que sur les 125 guerres majeures disputées en Europe depuis 1495, la France a pris part à 50 d’entre elles, soit plus que n’importe quel autre État du continent (suivie par l’Autriche avec 47 et l’Espagne avec 44).
- Le taux de réussite : Sur un échantillon des 169 batailles les plus cruciales de l’histoire mondiale étudiées par certains experts, la France en a gagné 109, perdu 49 et concédé 10 matchs nuls, soit un taux de victoire d’environ 65 %.
Le top 5 des nations les plus victorieuses (notons que les Etats-Unis n’ont que 250 ans d’existence)
Le tableau ci-dessous synthétise le classement généralement retenu par les bases de données historiques concernant les victoires cumulées par pays :
| Rang | Nation / Empire historique | Nombre estimé de batailles gagnées |
|---|---|---|
| 1 | France (et les Francs) | 1 115 |
| 2 | Royaume-Uni (et Angleterre) | 1 105 |
| 3 | États-Unis | 833 |
| 4 | Russie (et URSS) | 491 |
| 5 | Allemagne (Prusse et Empires) | 425 / 560 (selon agrégation) |
On notera que les Anglais, « nos ennemis de toujours » comme se plaisait à le répéter mon prof d’histoire, nous talonnent de près.
Pourquoi ce record est-il méconnu ?
La perception moderne de l’armée française est fortement marquée à l’international par le traumatisme de la défaite éclair de mai-juin 1940. Ce revers majeur, largement repris dans la culture populaire anglo-saxonne, occulte souvent un passé militaire où la France a été la puissance dominante en Europe pendant près d’un millénaire, notamment sous les règnes de Louis XIV ou lors des guerres napoléoniennes.
En fait, nous ne nous sommes jamais vraiment relevés de cette terrible défaite de 1940, alors que le monde entier comptait sur la France, auréolée de sa victoire de 14-18, pour écraser l’armée allemande.
2 . Les plus grandes batailles tactiques de la France
L’histoire militaire de la France est marquée par des chefs-d’œuvre de stratégie et d’innovation tactique.
La plus grande victoire tactique de la France reste la bataille d’Austerlitz (1805), où Napoléon Ier a feint la faiblesse pour attirer et détruire l’armée austro-russe. Voici une sélection des batailles françaises les plus remarquables par leur génie tactique, classées par ordre chronologique.
- Bataille de Bouvines (1214) : Philippe Auguste utilise une gestion remarquable de ses réserves de cavalerie pour vaincre une coalition trois fois plus nombreuse, scellant l’unité du royaume.
- Bataille de Cocherel (1364) : Bertrand du Guesclin feint une retraite pour attirer les forces anglo-navarraises hors de leur position défensive fortifiée, brisant leur élan.
- Bataille de Castillon (1453) : Les frères Bureau orchestrent la première grande victoire européenne basée sur l’artillerie de campagne, anéantissant les charges de cavalerie anglaise et mettant fin à la guerre de Cent Ans.
- Bataille de Marignan (1515) : François Ier combine une artillerie mobile foudroyante et des charges de cavalerie lourde pour briser les carrés de piquiers suisses, jugés alors invincibles.
- Bataille de Rocroi (1643) : Le jeune duc d’Enghien (futur Grand Condé) encercle et anéantit les redoutables tercios espagnols grâce à la vitesse et à la flexibilité de sa cavalerie.
- Bataille de Denain (1712) : Le maréchal de Villars feint une marche vers une autre ville pour surprendre les lignes d’approvisionnement austro-hollandaises, sauvant la France de l’invasion.
- Bataille de Fontenoy (1745) : Le maréchal de Saxe déploie des redoutes fortifiées et utilise des réserves d’artillerie à bout portant pour pulvériser la redoutable colonne d’infanterie anglo-hanovrienne.
- Bataille d’Austerlitz (1805) : Le sommet absolu de la tactique militaire. Napoléon abandonne volontairement le plateau stratégique de Pratzen pour inciter l’ennemi à attaquer son flanc droit affaibli, avant de couper l’armée coalisée en deux par une contre-attaque fulgurante au centre.
- Bataille d’Iéna (1806) : Une manœuvre d’enveloppement d’une vitesse sans précédent qui désintègre l’armée prussienne en une seule journée.
- Campagne des Six-Jours (1814) : Face à des armées disproportionnées, Napoléon remporte quatre victoires tactiques consécutives (Champaubert, Montmirail, Château-Thierry, Vauchamps) en déplaçant son armée à une vitesse prodigieuse pour détruire les corps ennemis séparés.
- Première bataille de la Marne (1914) : Le général Joffre exploite une brèche de 50 kilomètres entre les armées allemandes, combinant une contre-attaque flanquante et la réquisition des célèbres taxis de la Marne pour acheminer les troupes de réserve.
3 . Les pires erreurs tactiques
L’histoire militaire de la France est jalonnée de victoires éclatantes, mais aussi d’erreurs tactiques monumentales où l’arrogance de la noblesse, l’aveuglement du commandement ou un retard technologique ont conduit à des désastres mémorables. Voici les pires erreurs tactiques commises lors des batailles de l’histoire de France, classées par grandes périodes chronologiques.
Au cours de la guerre de Cent Ans, la chevalerie française, persuadée de sa supériorité sociale et militaire, a répété trois fois la même erreur tactique dramatique.
- La bataille de Crécy (1346) : L’armée française charge de manière totalement désorganisée sous une pluie battante. Les chevaliers piétinent leurs propres mercenaires arbalétriers génois qui battaient en retraite. Ils s’empalent aveuglément sur les lignes de défense des archers gallois équipés de leur redoutable longbow (arc long).
- La bataille de Poitiers (1356) : Ignorant les leçons de Crécy, le roi Jean II le Bon ordonne une charge de cavalerie sur un terrain accidenté et clos de haies. Bloqués, les chevaliers sont massacrés par les archers anglais cachés derrière les buissons. Le roi de France est même fait prisonnier.
- La bataille d’Azincourt (1415) : La pire des trois. Le commandement choisit de charger à cheval à travers un champ labouré fraîchement détrempé par la pluie. Enfermés dans un entonnoir topographique, les chevaliers s’embourbent sous le poids de leurs armures. Devenus des cibles immobiles, ils sont massacrés par les archers d’Henri V.
- La bataille de Pavie (1525) : Le roi François Ier fait assiéger la ville. Lors de la bataille décisive, l’artillerie française, alors la meilleure d’Europe, commence à pilonner efficacement les troupes impériales de Charles Quint. Impatiente de briller, la cavalerie française menée par le roi se lance à l’assaut et se déploie juste devant ses propres canons. François Ier masque sa ligne de tir, coupe le soutien de son artillerie, et se fait encercler puis capturer.
- La bataille de Waterloo (1815) : L’erreur tactique majeure revient au maréchal Ney. Croyant à tort à un début de retraite anglaise, il lance une charge massive de la cavalerie lourde sans aucun soutien d’infanterie ni d’artillerie. Les carrés d’infanterie britanniques de Wellington résistent héroïquement, brisant l’élite de la cavalerie napoléonienne.
- La bataille de Sedan (1870) : L’armée française s’enferme volontairement dans une cuvette topographique entourée par les hauteurs de la Meuse. L’armée prussienne n’a qu’à positionner son artillerie moderne (les canons Krupp en acier) sur les collines pour pilonner les Français pris au piège. Cette erreur stratégico-tactique provoque la capture de Napoléon III et la chute de l’Empire.
- La bataille des Frontières & Le Chemin des Dames (1914 / 1917) : Au début de la Première Guerre mondiale, l’état-major applique la doctrine de « l’offensive à outrance ». Les soldats chargent en pantalon rouge garance face aux mitrailleuses lourdes allemandes cachées, causant 27 000 morts français en une seule journée (22 août 1914). En 1917, le général Nivelle répète cette obstination tactique au Chemin des Dames, envoyant l’infanterie s’écraser contre des positions fortifiées non détruites par l’artillerie, ce qui déclenchera les mutineries de 1917.
- La bataille de France (1940) : Le haut commandement français s’est enfermé dans une logique purement défensive (derrière la ligne Maginot) et commet l’erreur tactique de considérer le massif des Ardennes comme « infranchissable » pour des blindés. Les divisions de Panzers allemandes traversent la forêt à toute vitesse, contournent les armées alliées montées en Belgique, et coupent l’armée française en deux (la percée de Sedan).
- La bataille de Diên Biên Phu (1954) : Pour couper les lignes de ravitaillement du Viêt Minh, le commandement français parachute des troupes au fond d’une cuvette entourée de collines de jungle. Persuadés que l’ennemi ne pourra jamais acheminer d’artillerie lourde à travers la jungle, les généraux français sont pris de court lorsque le général Giap installe des canons camouflés sur les crêtes. La base aéroterrestre devient un stand de tir et capitule après 57 jours d’enfer.
Il est bon de se se souvenir des sacrifices de nos ancêtres qui nous ont légué un pays fabuleux, qu’ils ont forgé dans le sang et les larmes au fil des siècles. Ceux qui sont conscients des épreuves vécues par nos aînés savent qu’on ne brade pas un tel pays au premier venu, surtout quand il ne fait aucun effort d’intégration.
Hélas, nous avons un Président immature et ignare, totalement imperméable à notre roman national, qui ne rêve que de déconstruire notre histoire pour mieux nous dissoudre dans cette Europe sans âme, ennemie jurée des peuples historiques héritiers de la civilisation gréco-latine.
Nous avons derrière nous des siècles de grandeur. Quel patriote aura la volonté et le courage de sauver cet héritage ?
Jacques Guillemain
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Et combien de morts pour toutes ces batailles, inutiles d’ailleurs puisqu’on va baiser le cul de nos ennemis d’hier comme les casques à pointes, qu’on renie nos amis d’hier comme les Russes, et qu’on se fait sodomiser par nos chers amis algériens qui nous ont mis à la porte en 1962.