Sanchez appelle ça une attaque contre l’intégrité territoriale… après avoir lui-même créé les conditions de l’assaut. Son gouvernement a multiplié les régularisations de masse (des centaines de milliers de demandes en 2026), a vu la Cour suprême compliquer les refoulements immédiats pour les arrivées par mer, et a continué de vendre l’immigration comme une solution miracle au vieillissement démographique. Résultat ? Les passeurs et TikTok ont fait le reste : la rumeur d’une porte entrouverte a suffi à transformer un filet d’arrivées en raz-de-marée.
Ce n’est pas une crise humanitaire spontanée. C’est la conséquence mécanique d’une politique qui dit aux candidats à l’émigration : « Venez, on vous accueillera, on vous régularisera, et si ça rate, on trouvera bien une procédure qui traîne. »
En face, Giorgia Meloni ne fait pas dans la nuance. Les images de Ceuta sont choquantes , l’immigration incontrôlée est une menace pour la sécurité européenne, et l’Italie se dit prête à suspendre Schengen avec l’Espagne.
Madrid hurle à la démagogie et convoque l’ambassadeur. Normal : quand on a transformé son pays en sas d’entrée pour tout un continent, on n’aime pas qu’un voisin ferme la porte. Meloni, elle, a compris depuis longtemps que les frontières ne se défendent pas avec des communiqués et des quotas. Elle les défend. Sanchez, lui, mobilise l’armée… pour gérer le flux qu’il s’interdit d’arrêter à la source.
Est-ce le début du Camp des Saints ?
Ceuta n’est pas un détail africain. C’est le laboratoire de ce qui attend le reste de l’Europe si la logique de Sanchez l’emporte : ouvrir, régulariser, moraliser, puis s’étonner que le voisinage se vide et que les services publics saturent.
L’Europe a encore le choix. Soit elle continue de faire semblant que la migration de masse est une fatalité généreuse, soit elle décide enfin que ses frontières existent pour être défendues. Meloni a choisi son camp. Sanchez a choisi le sien. Les images de Ceuta montrent clairement qui a raison… et qui préfère regarder ailleurs pendant que le continent change de visage sans jamais avoir été consulté.
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Les Espagnols ont élu Sanchez. Ils sont heureux.
Sanchez? Et maintenant ils ont le cul par terre.
C’est une invasion et si vous croyez qu’ils viennent en amis, vous êtes bien naïf. C’est une attaque et bientôt on les aura en face. Nos femmes et nos filles sont en très grands dangers. Les Crépols vont se multiplier à cause de l’irresponsabilité de nos dirigeants qui croient encore au vivre ensemble. Préparez vous, on y est, c’est le grand remplacement et ce n’est pas un mythe.
Du temps ou l’Europe était encore chrétienne, elle foutait les musulmans et l’Islam dehors. C’était le bon temps. Et Jésus, sachant les temps difficiles à venir, avait clairement prévenu ses disciples: « Et il leur dit: Maintenant, au contraire, que celui qui a une bourse la prenne et que celui qui a un sac le prenne également, que celui qui n’a point d’épée vende son vêtement et achète une épée. » Luc 22:36. On ne repousse pas l’Islam avec des nounours, des fleurs et des bougies mais avec des épées.
Il ne faut pas rêver, les 1.500 migrants soi disant parce qu’ils ont dû minorer le chiffre pour enjoliver, ne resteront pas longtemps en Espagne pour vite venir en France et aller dans nos hôtels et dans nos châteaux aux frais de la princesse en attendant l’ordre de démarrer le djihad !
Et vous, vous êtes prêts pour répondre à l’attaque ?
Bonjour, les allemands étaient venus avec armes et bagages, les nouveaux envahisseurs trouveront leur bonheur sur place : couteaux pour égorger, voiture pour écraser, femme à violer et le tout avec l’argent de notre porte monnaie. Certains ont encore bien du mal à se rendre compte que nous sommes en guerre! Et pas comme on veut nous le faire croire, contre les russes! Bonne journée.
Quand on est dirigés par des trous du cul, on se retrouve obligatoirement dans la merde. Meloni n’en a pas mais elle en a, et Sanchez et Macron en ont mais n’en ont pas.