Suisse : luttons pour qu’on ne nous prive pas de nos armes !

De mon temps, quand un boy scout passait de Louveteau à Eclaireur, il était impatient de mériter des badges et surtout de recevoir en cadeau, pas juste un couteau suisse, ce qu’il possédait bien avant l’âge de 10 ans,  mais un vrai poignard dans un bel étui en cuir à sa ceinture. Par la suite, curieusement, ni comme chef de troupe, ni  comme médecin je ne me rappelle d’avoir soigné une blessure  causée par un boy scout avec son poignard. On est éduqué et civilisé ou pas. Punkt Schluss ! 

Vers l’âge de 16 ans, comme le veut une autre tradition suisse pour tant de  collégiens  et maintenant aussi de collégiennes, j’ai suivi un cours de jeunes tireurs avec la future arme personnelle que toute recrue reçoit, respecte, sait  fort bien utiliser, soigne puis garde en souvenir. Telles sont nos traditions, savoir utiliser à bon escient un poignard et savoir bien atteindre la cible avec son fusil d’assaut font partie de notre ADN. Mon père a fait plus de mille jours de service militaire pendant la deuxième guerre mondiale. Son arme d’ordonnance emblématique de l’armée suisse, le Mousqueton 31 produit à plus de 720’000 exemplaires, une arme à culasse à traction rectiligne réputée pour sa très haute précision est en bonne place au mur dans  notre entrée  et doit y rester. 

Très très rarement, le fusil d’assaut personnel actuel (image ci-dessus), le Fass 90 (Fusil d’assaut 90), connu également sous le nom de SIG-550, a été utilisé par un milicien pour se suicider, ce qui est un choix personnel, et très très exceptionnellement pour tirer sur quelqu’un. Maintenant des élues woke de la gauche élargie comme la Conseillère nationale zurichoise Priska Seiler Graf , sous prétexte , en particulier, que ces armes seraient régulièrement utilisées lors de féminicides, ce qui n’est pas vrai, veulent que l’Etat confisque  aux Suisses toutes ces armes personnelles. 

En réalité, la Suisse est l’un des pays où les citoyens sont les plus lourdement armés au monde et c’est aussi l’un des plus sûrs.

Lors de la libération des obligations militaires, le Fass 90, fusil d’assaut 90 conservé par son propriétaire, subit une transformation technique irréversible en arme semi-automatique pour le tir coup par coup uniquement. Toute capacité de tir en rafale (rafale de trois coups ou rafale libre) est définitivement supprimé.

Une fois de plus je constate que des élus sont incapables de corréler deux paramètres entre eux pour découvrir quelles sont les causes d’un problème actuel, raison pour laquelle ils se montrent habituellement incapables d’éviter les conséquences de tel ou tel problème. Il est vrai que les plaies par couteau et par armes à feu ont explosé en Suisse, comme chez nos voisins. Mais nos statistiques n’incriminent pour ces augmentation de la criminalité, ni les éclaireurs, ni les participants à des cours de jeunes tireurs, ni nos soldats de milice mais des immigrants accueillis par erreur.

Personnellement je suis convaincu que si tous les Suisses, ayant fait leur école de recrue et accomplissant leurs tirs obligatoires,  avaient aussi un permis de port d’arme dans la vie civile, comme c’est le cas par exemple en Israël, bien des délinquants hésiteraient à faire leurs malfrats chez nous ou choisiraient de demander un permis de séjour ou de s’infiltrer  illégalement dans un autre pays que le nôtre.

Dominique Schwander

juin 2026

  

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