Dans la France du prétendu « front républicain », de LFI à LR, grande coalition anti-RN et Reconquête (ces partis qui commencent par la lettre R comme Remigration), une jeune femme a été appâtée par une personne âgée lui demandant de lui porter ses courses jusqu’à son appartement, afin de servir de proie au fils de cette dernière.
La tentative de viol a eu lieu à Pantin, haut lieu de la civilisation, avec et sans ironie. Sans ironie si l’on considère que ce territoire est historiquement lié à la monarchie française, la Seine-Saint-Denis n’ayant pas une vocation naturelle à abriter une concentration de racailles bien supérieure à la moyenne nationale. Avec ironie, si l’on considère la situation réelle de ce département qui ne ressemble plus à la France depuis longtemps.
Alors que LFI se prétend défenseur des droits des femmes, c’est dans son territoire électoral favori, le 93, que se déroulent les pires cas de violences faites aux femmes…
Il faut bien se représenter le degré de perversité d’une partie importante, désormais, de la population, convaincue de son impunité, à savoir convaincue qu’elle pourra échapper à la sagacité de la police et de la justice, d’une part, et d’autre part que, quand bien même les preuves pourraient être rapportées quant à la réalisation d’un crime (un viol en l’espèce), la répression ne sera pas à la hauteur de l’infraction dans bien des cas.
Ainsi, si le violeur est jugé « pénalement irresponsable » pour avoir des troubles mentaux, consommer de la drogue ou de l’alcool, le crime restera impuni. Au Moyen-âge, on jugeait même les animaux ; il n’est absolument pas dans l’ADN du droit pénal des Français que de se préoccuper de ce qui se passait dans la tête d’un danger public afin d’adoucir la réponse pénale apportée à ses crimes.
Nos ancêtres allaient trop loin dans ce jugement des animaux, par ailleurs peut-être monté en épingle par les historiens pour faire folklore et promouvoir le système pénal moderne. Je doute qu’à cette époque où l’on savait ce qu’étaient le travail, la survie, la défense de soi et des siens, on avait du temps à perdre à faire souvent le jugement de cochons ou de chiens comme c’est arrivé paraît-il de temps en temps… En tout cas, l’idée qu’il faille un psy pour décider si une sanction pénale est due est très récente, et mal fondée!
De même, on ne s’inquiétait pas de l’âge du coupable, de savoir s’il supporterait ou non la prison…
L’enfer est vide, tous les démons sont ici. Cette jeune femme a été piégée par une « rabatteuse » jouant de son âge avancé pour obtenir sa confiance, et a réussi à sauver sa vie en s’échappant par le balcon afin de trouver refuge chez un voisin…
Comment aurait-on pu imaginer qu’un viol l’attendait ? Comment peut-on tolérer une telle atteinte à notre système de valeurs, où la fraternité est une devise républicaine, et où les vertus chrétiennes s’incarnent dans l’attention porté à l’autre, la charité, l’entraide…
On le tolère pourtant, puisqu’on se refuse à supprimer physiquement l’auteur d’une telle atteinte à nos valeurs, et on lui laisse un droit de cité chez nous !!
Une vieille dame demande de l’aide pour porter ses courses : c’était un piège pour attirer une femme dans les griffes de son fils
Une femme a été séquestrée et violée après un guet-apens à Pantin, en Seine-Saint-Denis : une septuagénaire a prétexté avoir besoin d’aide pour porter ses courses jusque chez elle pour ensuite livrer la victime à son fils. Les deux suspects ont été arrêtés.
Un geste de bon cœur a été le point de départ d’un véritable cauchemar. Une jeune femme est victime d’un guet-apens orchestré par une septuagénaire et son fils à Pantin, en Seine-Saint-Denis, rapporte Linda Kebbab, secrétaire nationale du syndicat de police Unité, relayé par Actu 17.
Tout commence le 14 juin. La jeune femme croise dans les rues de la ville une dame d’un certain âge qui lui demande de l’aide pour porter ses courses jusqu’à son appartement. Prise d’empathie, la victime accepte. Une fois dans l’appartement au septième étage, la situation prend une tout autre tournure : le fils de la septuagénaire ferme la porte à clé et entraîne la jeune femme dans sa chambre pour la forcer à avoir un rapport sexuel non protégé. Lorsque la victime demande à sortir, le cinquantenaire menace de lui « couper les seins » comme à son ex-femme.
La jeune femme réussit à prendre la fuite en s’échappant par le balcon. Elle atteint le cinquième étage, dont la vitre était ouverte. Le voisin la prend en charge et appelle immédiatement la police.
La mère et le fils sont arrêtés. Selon nos confrères, l’homme est actuellement en garde à vue et était déjà connu des services de police pour viol, violences conjugales, menaces et des faits de violence notamment envers un octogénaire. En 2004, le suspect aurait déjà fait l’objet d’une accusation de viol avec la complicité de sa mère. Une enquête a été ouverte. Source
Il faudra sortir de la CEDH, la CJUE -donc l’Union européenne- l’ONU et ses « pactes », la CPI -cour pénale internationale- et réviser la Constitution, bref un énorme chantier en apparence mais en réalité simple comme bonjour car les instances de droit international ne disposent pas de moyen de nous tenir en laisse avec des engagements.
Ce sont des CDI, il est possible d’y mettre fin plus facilement qu’un contrat de travail ou un divorce ! Nous n’avons pas à nous justifier si nous souhaitons entamer le Frexit de tous ces instruments internationaux ô combien mortifères et liberticides tant ils ont été détournés de leur objet et surtout se révèlent inadaptés à ce qui est devenue une société de sauvages !
Quand on vit avec des bêtes habillées singeant l’Homme, des diables qui imitent l’humanité, en somme des humanoïdes, on doit appliquer la loi de la jungle pour les sanctionner, pas la loi des hommes. On en revient à nos racines grecques, la tragédie d’Antigone : à partir de quand arrête-t-on de traiter un monstre comme un être humain ?
Dans bien des cas, on a dépassé les limites de l’humain depuis très longtemps et au-delà de toutes les arguties politico-médiatiques, la seule question à se poser est de savoir comment on peut être assez idiots pour continuer à appliquer un droit pénal conçu pour des Français ayant un minimum de civilisation et d’éducation ?
Pour ma part, je ne serais pas choqué qu’on emprunte aux droits pénaux les plus durs, à savoir archaïques et médiévaux dans l’histoire française, et musulman dans l’histoire contemporaine et qu’on puisse prévoir dans le code pénal la lapidation ou le fouet pour ce genre de pervers se livrant aux pires atrocités sur notre territoire….
Une chose est le crime ou le délit, une autre est la peine. On peut très bien appliquer à nos crimes et délits les peines d’un droit étranger dont les valeurs ne sont pas les nôtres. C’est même de la légitime défense civilisationnelle !
Je ne crains pas de prêcher dans le désert ou souffler dans un violon. J’aurais peut-être perdu une heure à écrire cet article sans recevoir aucun écho politique. C’est comme le loto, on n’a aucune chance de gagner si on ne joue pas…
Le RN et même Reconquête seraient-ils trop timorés pour avoir le même discours ? Ils n’auraient nul besoin de désigner comme cibles telle ou telle origine ou idéologie, au contraire ces moyens de répression draconiens qui puisent aux sources de la civilisation sont parfaitement universalistes et dans une société saine, devraient faire consensus !
Maxime
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Bonjour, je suis sidéré ! Ma proposition : que l’on applique le protocole « fin de vie » avec du cyanure pour la grand mère et un changement de « genre » pour le sac à merde de fiston, afin qu’il goûte aux joies d’être une femme dans une prison d’hommes. Bonne journée.