La France de 2026 est-elle un pays qui aime les sacrifices humains ?

 

La France était autrefois un pays chrétien où l’on communiait autour de la figure de Jésus-Christ, son sacrifice et toute la symbolique qui allait avec.

Contrairement à d’autres cultes qui ont besoin de faire couler le sang, la grandeur du christianisme était d’avoir accédé à un niveau de civilisation supérieur en termes de croyances et de cultes.

Quoi qu’en pense de ces rituels, ils étaient un fait de société dans un pays où la majorité de la population était croyante et pratiquante. Des vertus morales étaient associées à ce mode de vie.

Je ne dis pas que c’était bien ou que c’était mal, mais c’était mieux qu’aujourd’hui où l’on assiste à un délitement total du tissu social. Cela part dans tous les sens, et ça tire davantage du côté du mal que du bien…

Le sacrifice symbolique n’a plus de rôle dans la cité. Le peuple se retrouve autour du sang qui a coulé et célèbre de nouveaux rites.

Contrairement aux fêtes chrétiennes qui avaient une date fixe, et que l’on célèbre encore sous la forme de jour de congé où l’on a le droit de faire ce qu’on veut sans avoir à rendre compte à son patron, les rites des nouveaux Aztèques qui s’appellent Français ont une échéance aléatoire, mais ils reviennent souvent, plus souvent que Noël, la Pentecôte (abolie par Raffarin) et autres Pâqu’otilles chrétiennes !

Une marche blanche.

Des fleurs et des bougies.

« Plus jamais ça »

Le bandeau noir sur les sites officiels

La médaille de victime du terrorisme

La minute de silence

Sans oublier le front républicain lors des élections…

sont devenus les cultes de mon pays laïque, la « Néo-Aztéquie »...

Dans ce pays, d’ailleurs, on ne donne plus de prénoms issus du calendrier chrétien. C’est ringard.

On invente des prénoms farfelus pour appeler les enfants de ce pays, c’est amusant on se croirait chez les Incas.

De ce fait, quand on les appelle, on ne sait plus si ce sont des animaux ou des enfants qu’on appelle. Autrefois, on ne faisait pas cela, ça s’appelait l’humanisme. Mais de nos jours, avec l’antispécisme, un chien peut s’appeler Norbert et un enfant Eden…

Autrefois, les lois étaient dures. Le crime était marginal, on gardait un souvenir mémorable des infractions les plus graves.

Par exemple, on écrivit un paquet de livres sur des faits divers tels que « la séquestrée de Poitiers » ou « l’empoisonneuse de Loudun ». C’était des petits joueurs à l’époque, le culte aztèque était encore très peu développé.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Besnard

Alors bien sûr, vous trouverez étonnant qu’on présente le sacrifice humain comme un fait de civilisation français.

Pourtant, au-delà des rites dont j’ai fait état plus haut, rien n’est fait pour enrayer définitivement cette machine infernale.

Loin de regretter d’avoir aboli la peine de mort, on s’en glorifie en en inscrivant l’interdiction dans la Constitution et en faisant entrer Badinter au panthéon.

On demeure parties à des conventions internationales prohibant les châtiments les plus durs à l’égard des délinquants ultraviolents, on s’autoflagelle en faisant payer des amendes à notre pays pour cause de surpopulation carcérale.

On prend soin de nos prisonniers les plus médiatisés et dangereux, comme des reliques de leurs crimes à préserver, ou des saints à protéger.

On libère des récidivistes, en sachant qu’ils vont très probablement repasser à l’action, ce qui ne manque pas d’arriver bien souvent. Ils ont purgé leur peine, que voulez-vous.

On conserve encore des fichés S, des OQTF au lieu de les expulser ou de les enfermer pour intelligence avec l’ennemi…

Si vraiment on était sérieux quand on dit « plus jamais ça », on renouerait avec des procédures et des sanctions aux sources antiques ou encore médiévales, des siècles d’Histoire se sont écoulés qui nous fournissent un véritable arsenal de « trucs qui marchent » pour inspirer la terreur du châtiment aux candidats aux crimes.

D’ailleurs, contrairement au titre du roman de Fiodor Dostoïevski, le crime n’est plus sanctionné par un châtiment, mais par une « peine » dans son sens devenu le plus affaibli qui soit. On inflige une peine comme on a de la peine, un sentiment qui dure quelque peu mais qui n’éreinte pas autant que la victime et ses proches peuvent être éreintés par le crime.

On a même parfois l’impression que des familles de victimes n’ont qu’un peu de peine, comme quand on perd un chat écrasé par une voiture. Cela arrive…

On ne conçoit pas de réclamer un « châtiment » exemplaire.

Car châtier, c’est plus que punir, c’est punir sévèrement. Le mot vient directement du latin « castigare », moyennant quelques transformations de prononciations qui montrent qu’il est souvent passé dans la bouche des vieux Français, vous savez ceux qui se retournent dans leur tombe en nous regardant, les gars du Moyen-âge en gros, nos ancêtres les plus lointains…

Personne ne songerait à dire en 2026 que tel terroriste ou pédocriminel a été châtié. Non, il a eu une peine, snif, un mouchoir et va dans ta cellule qu’on aille prendre soin de toi pendant 30 ans, logé, nourri, blanchi, soigné, entraîné, diverti et tutti quanti… snif.

Quant à nous, nous aurons de la peine et allumerons une bougie. Et au suivant, à qui le tour ?

Ainsi, la France de 2026 se recrée les saints qu’elle a cessé de vénérer. Ils sont nos contemporains, des petites vies supprimées injustement sur qui pleurer. C’est quand même plus excitant que de songer aux martyrs du Ier siècle de notre ère.

Je conçois que mon propos soit mordant, l’ironie le cède au désespoir. Ce peuple est-il incapable de se révolter contre ça ?

Alors excusez-moi d’en être arrivé à cette déduction que bon nombre de nos contemporains aiment, sans se l’avouer, ces sacrifices humains, comme les Aztèques avant eux, puisqu’ils ne font rien, dans les actes, dans leurs votes, dans leurs ambitions politiques, pour changer les choses.

Maxime

 

 

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2 Commentaires

  1. Bonjour, je ne vois vraiment pas l’utilité de la comparaison des hommages rendus aux victimes des criminels et les sacrifices des aztèques ! Faut chercher loin ! Vous oubliez aussi que les saints ou les saintes que l’on fête étaient bien souvent des victimes ou des bourreaux repentis! Quand on adore un homme cloué sur une croix qui se sacrifie lui même ou est sacrifié par son père, il ne faut pas s’étonner du comportement de la population! Avant on sacrifiait des moutons, mais en bon amoureux des animaux, jesus préfère le sacrifice humain: lui même! Et depuis lors, des crétins, comme par hasard, en Amérique du sud, se clouent chaque année sur une croix, a k’imitation de celui qui hurlait « je t’aime » ! On ne peut changer la nature humaine. La peine de mort ou autres sanctions, n’a jamais empêcher les crimes, comme les amendes, les excès de vitesse, c’est en amont qu’il faut agir, par l’éducation et exclure les brebis galeuses. Le christianisme a aussi commis des horreurs! J’aime a citer Berlioz,: « le christianisme, cette religion charmante depuis qu’elle ne brûle plus personne » Bonne journée.

  2. Oui c’est en effet ce qu’on pourrait croire. Pas que nos enfants, c’est tous le monde. Tous les blancs qui sont en danger. Mais tous ce qui arrive c’est la faute de ces politiconnards vendus à la mafia nazis de l’UE. Mais pas seulement, tous les gens qui votent à gauche et qui veulent encore malgré tous les coups de couteaux, toutes les agressions, un vivre ensemble qui se fera jamais, marre des « welcome » à la con. Qu’ils partent dans un pays musulmans si ils les aiment autant, mais pas chez nous. On est chez nous merde, on était là avant.