Hors caméra, la police allemande déclare : « Nous avons perdu le pays… »

Un petit tour d’horizon de l’état de l’Allemagne : les citoyens peuvent remercier l’invasion islamique. Entre chaos sécuritaire et compromissions politiques, l’Allemagne sombre dans une dérive sans précédent, gangrenée par une immigration de masse incontrôlée et une infiltration islamiste méthodique que ses élites, par aveuglement ou complicité, refusent de stopper. 

Hors caméra, la police allemande déclare : « Nous avons perdu le pays… »

Breitbart

« En Allemagne, c’est la saison de la chasse aux viols » : le cri d’alarme de la police face à la crise migratoire

Quand les caméras s’éteignent, les langues se délient. Sur la ligne de front de la crise migratoire, les policiers allemands livrent un constat sans fard sur l’état de leur nation. Une journaliste d’investigation allemande a exhorté ses concitoyens à « écouter les forces de l’ordre » et à « agir en conséquence ». Liv von Boetticher a en effet mené une longue enquête pour le grand quotidien Die Welt, après avoir échangé avec des policiers de toute l’Allemagne, « de tous départements, de tous âges et de tous les États fédérés ».

La journaliste explique avoir eu un déclic en constatant le fossé immense entre les discours officiels, enregistrés face caméra, et la réalité brute racontée en coulisses. Une fois la communication institutionnelle terminée — indispensable pour préserver leur emploi —, les agents lui ont confié des « récits de peur et de colère, de violence, de perte de contrôle, de politiques migratoires défaillantes, ainsi qu’un sentiment de solitude face au monde politique et à la société ».

Selon elle, maquiller la réalité de l’Allemagne actuelle est devenu un exercice quotidien presque impossible, même pour les services de communication : « J’ai vu à plusieurs reprises des attachés de presse lutter pour trouver les mots justes afin de rendre des situations absurdes acceptables et supportables devant la caméra. »

Un sentiment de perte de contrôle généralisée

Près de la moitié des suspects de crimes violents en Allemagne sont des ressortissants étrangers.

Le constat partagé avec la journaliste est quasi unanime : la situation ne cesse de se détériorer.

« L’Allemagne que nous connaissons est en train de disparaître », lui a glissé un fonctionnaire. D’autres ont été encore plus directs, affirmant qu’« en Allemagne, c’est devenu la saison de la chasse ouverte aux vols et aux viols ».

Les policiers dénoncent également un sentiment d’impunité totale pour les délinquants : « Même les crimes les plus graves n’ont souvent que très peu de conséquences. Bien trop souvent, les coupables s’en sortent plus ou moins à bon compte. »

Sans surprise, Berlin apparaît comme le point chaud de cette crise, affichant un niveau de chaos bien supérieur au reste du pays. Face à cette situation, certains policiers de la capitale ont lâché des phrases d’un pessimisme radical :

  • « Nous avons déjà perdu ce pays. »

  • « Ce pays est fichu. »

La journaliste nuance toutefois en précisant qu’il s’agit d’un processus en cours et qu’il reste « une chance théorique de inverser la tendance, mais cela doit se faire très rapidement ».

Une libération de la parole malgré l’épuration politique

Ce désespoir profond des forces de l’ordre éclate au grand jour malgré une décennie d’efforts politiques pour purger la police allemande. Les autorités ont en effet multiplié les procédures pour écarter les agents critiques envers l’immigration de masse ou sympathisants de l’AfD (Alternative pour l’Allemagne), le parti de droite populiste favorable au contrôle des frontières.

Cette pression pour exclure les éléments conservateurs reste d’actualité. Récemment, le chef de la police nationale a réaffirmé que soutenir l’AfD était « incompatible » avec la fonction de policier, tandis que plusieurs États allemands cherchent à interdire purement et simplement aux membres de ce parti d’accéder à tout emploi public. Malgré cette censure institutionnelle, la réalité du terrain semble pousser les agents à briser l’omerta.

Démographie de l’Allemagne : plus d’une personne sur quatre a désormais des antécédents migratoires.

Islamisation complète : les forces armées allemandes diffusent désormais aussi de la musique turque…

Junge Freiheit

De la marche prussienne aux mélodies orientales : la Bundeswehr met la musique turque à son répertoire

Le vent du multiculturalisme et du progressisme à tout crin souffle sur l’armée allemande, et il prend désormais des accents orientaux. Le corps de musique de l’état-major de la Bundeswehr à Berlin vient d’élargir officiellement son répertoire aux sonorités turques. En plus des marches militaires traditionnelles, les musiciens en uniforme intègrent désormais des morceaux folkloriques anatoliens, joués avec la baglama (un luth traditionnel à long manche) et le cajón (une caisse de percussion).

De l’aveu même des initiateurs du projet, ces rythmes orientaux ne se prêtent absolument pas à la marche militaire. Ils sont réservés à des représentations en dehors du cadre strictement militaire, à l’image d’une récente prestation qui s’est tenue au sein de la cathédrale de Berlin.

À l’origine de cette innovation culturelle, on trouve le sergent Ali Eba Balli, joueur de baglama, et le caporal-chef Jan-Ole Meyerdierks, qui l’accompagne au cajón. Interrogé par le quotidien allemand Der Tagesspiegel, le sergent Balli a confié que la musique turque traite souvent « d’amour, de nature, de douleur et de joie » (sic). Il explique également avoir été sollicité il y a quelques années directement par le directeur du corps de musique, le lieutenant-colonel Reinhard Kiauka, pour introduire cet instrument jusqu’alors totalement étranger aux traditions musicales de la Bundeswehr.

Son binôme, le caporal-chef Meyerdierks, souligne quant à lui la rupture totale avec la rigueur de la musique militaire classique. Selon ses propres mots, avec ces morceaux traditionnels turcs, il se passe quelque chose « dans l’ici et maintenant » qui ne figure pas sur les partitions. Pour le soldat, il s’agit d’« un programme de contraste complètement différent de la façon dont la musique militaire se présente habituellement ».

Une évolution symbolique qui montre comment la Bundeswehr, autrefois garante d’une stricte tradition, s’adapte aujourd’hui aux codes de l’époque au détriment de son propre patrimoine historique.

Un terroriste lié à un détournement d’avion se présente aux élections en Allemagne…

Die Linke, l’extrême gauche pro-Hamas allemande

Breitbart (résumé)

Un terroriste d’extrême gauche autoproclamé candidat aux élections en Allemagne

C’est un profil pour le moins stupéfiant qui brigue un poste de direction au congrès national de Die Linke à Potsdam. Gerd Schnepel, un terroriste avoué de 82 ans, se présente aux élections de ce parti d’extrême gauche allemand. Ancien membre du groupe de guérilla urbaine des « Cellules révolutionnaires », Schnepel bénéficie aujourd’hui d’une totale impunité : réfugié au Nicaragua en 1978, il a échappé à l’extradition jusqu’à ce que le délai de prescription de 20 ans pour ses crimes terroristes non létaux soit expiré. Désormais de retour en Allemagne, il ne craint plus aucune arrestation.

Le passé de Schnepel est jalonné d’actions violentes. Dans son manifeste électoral, il se vante ouvertement de ses quatre années d’activité terroriste, revendiquant l’attentat à la bombe contre un bâtiment de la firme américaine ITT à Nuremberg, la direction d’une officine de fabrication de faux papiers, et une collaboration étroite avec le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP).

Plus choquant encore, Schnepel était le compagnon de l’une des terroristes allemandes tuées lors du détournement du vol d’Air France en 1976, qui s’était soldé par le raid d’Entebbe où quatre otages et le commando israélien Yonatan Netanyahu (frère de l’actuel Premier ministre) avaient perdu la vie. Face à ce bain de sang, Schnepel tente de réécrire l’histoire. Il affirme que sa compagne ne lui avait rien dit et qu’il s’est efforcé par la suite de blanchir ces factions armées en les qualifiant d’« antifascistes », d’« anti-impérialistes » et d’« antisionistes », mais surtout pas d’« antisémites ».

Cette candidature hautement polémique surgit alors que Die Linke connaît une métamorphose radicale. Porté par une vague massive de nouvelles adhésions depuis les attentats du 7 octobre en Israël, ce parti historiquement marginal a vu sa popularité bondir à près de 12 %, le propulsant au rang de potentiel partenaire de coalition gouvernementale.

Toutefois, cet afflux de militants très jeunes bouscule la vieille garde de l’après-guerre froide. Alors que la direction historique défend le droit d’Israël à exister — un tabou social absolu en Allemagne —, sa nouvelle base exige désormais de dénoncer un « génocide » et prône une solution à un seul État. Face à cette dérive, le député Sören Pellmann a tenté de recadrer ses troupes : « Si quelqu’un remet explicitement en question le droit d’Israël à exister, il faut se demander s’il appartient au bon parti. » Mais face à cette marée de nouveaux membres prêts à porter un ancien terroriste au pouvoir, la direction historique pourrait très bientôt se retrouver mise en minorité.

Un homme politique germano-palestinien n’hésite pas à afficher ses liens avec l’islamisme…

Photo de Khattar (à gauche) et Saleh en 2014 devant un drapeau du FPLP. abedkhattar.com/capture d’écran  WELT

Die Welt (résumé)

Le chef du groupe parlementaire du Parti social-démocrate (SPD) de Berlin et ses photos controversées avec des islamistes…

Le très puissant chef du groupe SPD au Parlement de Berlin, Raed Saleh, est visé par une enquête journalistique révélant ses liens denses avec la mouvance islamiste et l’extrémisme palestinien. L’homme fort de la politique berlinoise est apparu sur de nombreuses photos s’étalant sur plusieurs années aux côtés d’acteurs radicaux.

Parmi eux figure l’imam Ferid Heider, dont les associations ont été liées par le renseignement intérieur aux Frères musulmans, une organisation qui ambitionne de fonder un État théocratique basé sur la charia. Pire encore, l’un des centres culturels de cet imam a été officiellement classé comme le « lieu de rassemblement berlinois des partisans du Hamas ». Malgré cela, Saleh s’est encore affiché en vidéo dans la mosquée de cet imam.

Des clichés encore plus explosifs l’associent directement à des haineux d’Israël et des terroristes. Saleh a été photographié en compagnie de l’activiste Abed Khattar, proche du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) — une organisation terroriste qui combat Israël main dans la main avec le Hamas. Sur l’une des photos, Saleh pose tout sourire devant un drapeau du FPLP. D’autres images le montrent aux côtés de Mohamad B., trésorier d’un mouvement chiite lié au Hezbollah libanais et au régime islamiste iranien, ou encore participant à un gala d’Islamic Relief, une ONG aux liens avérés avec les Frères musulmans.

Face à ces révélations accablantes, l’entourage de Saleh tente de minimiser en évoquant de simples banalités échangées lors d’événements publics. Son porte-parole dénonce vigoureusement une « campagne de diffamation absurde » et affirme : « Le fait que des clichés soient pris par différents groupes ne permet pas de tirer des conclusions sur les convictions de M. Saleh. »

Note de Jules Ferry : en France, le parti  LFI est tout aussi compromis avec le FPLP. Le FPLP – Front populaire de libération de la Palestine – est classé organisation terroriste par l’Union européenne. Depuis des années, une partie de la gauche radicale française – et particulièrement La France insoumise – a construit autour de Salah Hamouri une figure de “résistant”, de “militant des droits humains”, presque de prisonnier politique emblématique.

Le chef du renseignement intérieur allemand met en garde contre une « infiltration islamiste »…

Middle East Forum (résumé)

Infiltration islamiste en Allemagne : l’alerte maximale du renseignement intérieur

Lors d’une réunion secrète au Bundestag, le chef du renseignement intérieur allemand (BfV), Sinan Selen, a lancé une alerte rouge contre une infiltration islamiste de haut niveau dans les institutions politiques du pays. Visant explicitement les Frères musulmans, il a révélé que ce réseau déploie une stratégie d’influence redoutable pour transformer l’État et instaurer, à terme, une société islamique régie par la charia.

Le patron de l’espionnage a désigné les partis de gauche comme les plus vulnérables à cette entreprise, dénonçant leur méconnaissance du sujet et leur « conception erronée de la tolérance ». Sans user de violence, les islamistes tissent leur toile en finançant des projets d’intégration avec de l’argent public pour endoctriner la jeunesse et faire taire toute critique de l’islam politique.

Le constat sur le terrain est tout aussi alarmant. Selon Güner Balcı, commissaire à l’intégration à Berlin, cette gangrène est si profonde qu’il existe désormais des projets de la police nationale infiltrés par des islamistes. Elle dénonce une explosion des crimes homophobes et un contrôle totalitaire sur les femmes dans les quartiers conquis, résumant l’impuissance de l’État : « Ils travaillent dans le cadre de projets d’intégration prétendument financés par des fonds publics et (…) accèdent progressivement à de plus en plus de zones. »

 

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4 Commentaires

  1. C’est encore plus grave qu’on pouvaient l’immaginer,comment tout ça a pu etre possible,et en si peu de temps.La complicité de nos politiques est de plus en plus évidente.Si ils arrivent à conquérir les pays,et c’est en bonne voie apparement,une chose qui pourrait nous consoler et nous réjouir,(helas)c’est que ça se passe comme en Iran en 1979,tous ceux qui ont oeuvré au retour de komeini(les communistes)ont été pendus ou presque.

  2. Qu’ils se révoltent. Ils sont là pour protéger le peuple, pas pour protéger la racaille, les envahisseurs et tous ces migrants haineux du blanc, mais qu’ils arrêtent de protéger tous ces politiconnards à la cons, responsables de tous ce qui se passe en Europe.

  3. Attendons les prochaines élections en septembre.
    Voir si l’afd fera 30 % ..
    La remigration est la seule solution