Enfin ! Aveux de Tulsi Gabbard sur les labos américains en Ukraine

Dans l’un de ses derniers actes en tant que Directrice du Renseignement National (DNI) sortant, Tulsi Gabbard a déclassifié des documents confirmant que les États-Unis ont financé plus de 120 laboratoires biologiques dans plus de 30 pays, dont un réseau significatif en Ukraine (plus de 40 installations soutenues selon les éléments publiés).

Ces laboratoires, souvent liés au programme de Réduction des Menaces Biologiques du département de la Défense américain, visent officiellement la surveillance des pathogènes, la prévention des épidémies et la sécurisation des stocks dans les anciens pays de l’URSS. Certains impliquent des recherches sur des agents dangereux (anthrax, Ebola, etc.) et soulèvent des questions récurrentes sur la recherche des « gains de fonction »  qui augmentent la transmissibilité ou la virulence des virus..

Ces révélations sont importantes pour plusieurs raisons, malgré les efforts dantesques des politiques et de la presse internationale et notamment française pour relativiser, traiter Gabbard de menteuse (c’est tout juste s’ils ne l’accusent pas d’être payée par les Russes) ou carrément se taire. 

1. Transparence et mensonges officiels : Gabbard accuse des responsables des administrations précédentes (dont Fauci et l’équipe Biden) d’avoir minimisé ou nié publiquement l’ampleur de ces programmes, traitant les questionnements de désinformation russe . La déclassification montre que ces labs existaient bel et bien, avec un financement américain documenté. Cela renforce la méfiance légitime envers la communication gouvernementale sur les sujets sensibles de biosécurité et notamment ce qui concerne le Covid et autres épidémies arrivant fort à propos…

2. Risques réels en zone de guerre : en Ukraine, ces installations contiennent potentiellement des pathogènes dangereux. La « communauté du renseignement des États-Unis », avait elle-même alerté sur les vulnérabilités face à une possible saisie ou frappe russe. Dans un conflit actif, un « accident » pourrait effectivement avoir des conséquences catastrophiques.  Et sans doute qu’ils meurent de peur à l’idée que Poutine devienne le maître en Ukraine et rende public ce qui s’y trame depuis des décennies…

3. Contexte plus large et leçons du Covid : Les États-Unis mènent depuis des décennies des programmes de biolabs à l’étranger . Les débats sur l’origine du Covid-19 et le financement de recherches de « gain de fonction » à Wuhan ont montré les dangers  possibles de ces biolabs (laissés en roue libre à des expérimentateurs fous ? obéissant à un programme américain ?).  La peur (que dis-je, la terreur !) visible des défenseurs inconditionnels du narratif officiel (vaccins, origines naturelles, etc.) face à ces aveux s’explique facilement : elle risque de relancer les questions sur la responsabilité des élites scientifiques et politiques et sans doute sur la vraie question : qui a voulu le Covid et ses conséquences liberticides

Les pro-Ukraine et certains médias occidentaux (comme L’Express) y voient surtout un cadeau au Kremlin  et minimisent en rappelant que ces programmes sont publics depuis longtemps et ne seraient pas des armes biologiques secrètes. Certes,  il ne s’agit pas nécessairement de fabrication d’armes (interdite), mais de recherche sur pathogènes qui peut déraper, mais ça ne change rien !!!. On sait, nous, à quel point ils savaient, au point d’insulter notre prix Nobel Luc Montagnier et de ne pas lui rendre l’hommage qu’ils méritait à sa mort ! Impardonnable, indigne, ne jamais oublier. C’est l’aveu absolu.  Par ailleurs, les erreurs dans les cartes publiées (localisation approximative de Kyiv) alimentent aussi les critiques.

C’est la preuve par neuf que nier l’existence de ces labos ou l’ampleur du réseau, ou refuser tout débat sur la sécurité et l’éthique comme ils sont en train de le faire est contre-productif et alimente  le sentiment d’avoir bien été manipulés. Et cela ajoute de l’eau au moulin des Pro-Russie que nous sommes pour dire que la défense aberrante du nazi de Kiev par les Européens et les USA avait aussi sans doute pour raison cette peur de voir révélés la vérité sur les recherches et manipulations américaines (et européennes ? ) en Ukraine. Il vaut mieux traîner la Russie dans la boue en l’accusant de tous les maux…  Les Américains financent bien des centaines de « labs »à haut risque dans le monde, comme le confirment aujourd’hui des sources officielles US.

Tulsi Gabbard, souvent accusée d’être trop pro-paix  ou « naïve » face à la Russie, a ici rendu un énorme service à l’Occident en apportant plus de lumière sur des programmes opaques financés par les contribuables. Cela devrait conduire à un audit sérieux, à l’arrêt des recherches de gains de fonction  les plus risquées (comme l’a ordonné Trump), et à une vraie reconnaissance de responsabilité plutôt qu’à des dénégations automatiques.

La biosécurité n’est pas un jeu géopolitique. C’est une question de survie collective. Les paniques et les dénis ne font que confirmer qu’il y a encore beaucoup à creuser… et qu’on manque de véritables hommes d’Etat de la trempe d’un… Poutine !

Christine Tasin

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1 Commentaire

  1. En France combien avons-nous de ces chercheurs et médecins fous qui grenouillaient sur les plateaux téloche aux ordres du pouvoir corrompu de foutriquet l’assassin génocidaire et de son gouverne-ment assassin et traître ?