La justice sur le banc des accusés
Le philosophe Michel Onfray évoque l’attitude d’Emmanuel Macron dans l’affaire Lyhanna. «Le président méprise le peuple», souligne-t-il.
Début de la transcription :
je trouve assez consternant de dire que s’il y des pédophiles aujourd’hui, des pédophiles criminels, des pédocriminels, c’est à cause du manque de papier et des post-it qui ne sont
pas en assez grande quantité !
C’est assez consternant ce genre de discours.
Ensuite, ce monsieur nous dit « je ne suis pas un politicien ». Il n’est pas un politicien, mais il fait de la politique, et de la politique la plus basse.
De toute façon de dire « je dois défendre une petite fille qui a été assassinée, mais c’est la
1faute aux post-it et aux ramètres de papier »…..
Après, l’Emmanuel Macron, on sait comment il est.
(…)
Source https://www.dailymotion.com/video/xaf88jy
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Cette dénonciation de l’abandon du peuple français et de la France éternels tel qu’en témoigne M.Michel Onfray s’ajoute au lourd dossier d’instruction visant à l’inculpation de M.Macron(et à celle de d’ autres responsables politiques) pour haute trahison.
Il va nous falloir autre chose que des gens qui parlent, qui parlent, qui parlent, qui parlent !
Alain Bauer hier l’a bien habillé aussi…
Il parait que microbe était au JT de 13 heures sur TF1, dès que le JT a commencé j’ai mis la première chaine que j’ai trouvé, en plus pendant que je déjeunais non merci
Pour nous dire quoi , suite à l’horrible phrase sur les « cris », des parents, des familles à qui on arrache un enfant , plus tout ce qu’il a dit de nous au cours de ces 9 ans..
J’adore quand Michel Onfray recadre avec délicatesse mais fermeté la Ferrari, chaque samedi.
On voit que ça énerve fifille mais elle n’a pas le niveau suffisant pour se défendre.
Elle ressemble à la mouche du coche…
EXACT !!!
Au lieu de compter les post-it, la justice n’a qu’à faire son boulot au lieu de s’occuper de la rubrique « chiens écrasés ».
On sait surtout ce qu’il a vécu durant son adolescence. Le sujet est sensible pour lui et son iel.
Les cris du peuple agressent les oreilles de notre « président ». Nous avons, toutefois, de pleurer, mais en silence.