
« Le moindre mot que l’on prononce contre l’Ukraine vous range aussitôt dans le camp du mal, vous êtes immédiatement vu comme « pro-Poutine », de sorte que toute discussion un tant soit peu raisonnable sur cette guerre désastreuse est devenue impossible. Le sujet est radioactif. Si un Martien venait en France pour écouter les chaînes d’info et lire la presse, il en conclurait que Zelensky, c’est Jésus en mieux et Poutine, Hitler en pire ».
La France est un pays où quand on veut tenir des propos acceptables, il faut soutenir Zelensky, détester Poutine, approuver la continuation de la guerre en Ukraine, et dire qu’elle doit se poursuivre et, même, si l’on veut être politiquement correct, que l’Ukraine va gagner et que si l’Ukraine ne gagne pas, la Russie va envahir le reste de l’Europe.
Mais non, l’Ukraine ne gagnera pas, la guerre est très destructrice, surtout pour l’Ukraine, mais aussi pour la Russie, et la Russie, non, n’envahira pas d’autres pays d’Europe.
Je n’ai pas parlé de la guerre en Ukraine depuis des semaines, et ce pour une raison simple : elle se poursuit sans aucune réelle avancée de la Russie ou de l’Ukraine, et la guerre contre le régime iranien a occupé tout l’espace géopolitique.
Ces derniers temps l’Ukraine a avancé un peu. Juste un peu. Avant, elle avait reculé. L’Ukraine est parvenue à envoyer des drones alentour de Moscou et de Saint-Pétersbourg, et à toucher des installations pétrolières russes. Elle a même atteint une ville située à sept-cents kilomètres à l’Est de Moscou, Des bombardements russes ont touché Kiev durement, une fois de plus.
L’armée ukrainienne a réussi à endiguer les troupes russes, c’est maintenant un fait établi. Elle y est parvenue au cours des derniers mois grâce aux technologies d’élaboration des drones qu’elle a mises au point. Elle parvient, grâce à ses drones, à faire des dégâts dans la partie Ouest de la Russie. Je le dis.
Mais ce qui doit être dit aussi, et ne l’est jamais, est que la destruction de l’Ukraine continue.
La population du pays officiellement continue à compter 28 millions d’habitants, soit 14 millions de moins qu’au début de la guerre, il y a un peu plus de quatre ans, moment où l’Ukraine comptait encore 42 millions d’habitants. Une partie de ces 14 millions sont morts. L’essentiel est constitué de gens qui sont partis vivre ailleurs en Europe ou plus loin encore, et qui pour la plupart n’ont aucune intention de revenir. Parce que leur pays est dévasté. Parce que le niveau de vie dans le pays où ils sont installés maintenant est plus élevé.
Et le chiffre de 28 millions est un chiffre officiel que des membres du gouvernement ukrainien eux-mêmes contestent, et cette information n’est pas rapportée en France : ces membres du gouvernement ukrainien disent en fait que la population vivant encore en Ukraine compte entre 21 et 24 millions de personnes, ce qui signifie que depuis janvier 2022, l’Ukraine a perdu non pas 33 pour cent de sa population, mais 40 à 50 pour cent de celle-ci, et parmi les Ukrainiens vivant encore en Ukraine, des centaines de milliers sont blessés gravement ou mutilés, et sont donc incapables de travailler. La natalité en Ukraine, logiquement, hélas, dans ce contexte, est tombée depuis trois ans à environ 0,8 enfant par femme. Le taux le plus bas du monde avec celui de la Corée du Sud (pour des raisons très différentes), qui connaît elle aussi un effondrement démographique, mais pour d’autres raisons.
La Russie a eu de nombreux morts, ce qui aura des conséquences lourdes pour elle aussi, mais c’est un pays dont la population est bien plus nombreuse (144 millions d’habitants), et la natalité y est basse (1,47 enfant par femme), mais bien moins basse qu’en Ukraine.
Les évaluations des destructions et du coût des reconstructions en Ukraine dépassent maintenant nettement 1000 milliards de dollars, et l’Ukraine est ruinée. L’Ukraine survit essentiellement grâce à l’aide européenne. La guerre a été une catastrophe absolue pour le pays, et il est possible de se demander sérieusement si l’Ukraine va pouvoir se relever.
La Russie est un bien plus grand pays (elle fait 28 fois la surface de l’Ukraine), et les destructions en Russie sont moindres et se limitent à la zone limitrophe de l’Ukraine, et se situent à une distance maximale de mille kilomètres du territoire ukrainien. La distance qui sépare Rostov-sur-le-Don de Vladivostok est supérieure à neuf mille kilomètres. Quatre-vingt-quinze pour cent du territoire russe est militairement inaccessible pour l’Ukraine, même par drones.
L’économie ukrainienne est presque totalement à l’arrêt, et l’Ukraine était avant la guerre l’un des pays les plus pauvres du monde développé. Le PIB par habitant est censé se maintenir au (très bas) niveau d’avant la guerre (5.210$ par habitant), mais le chiffre serait très différent sans les aides massives venues d’Europe. L’économie russe a ralenti, mais n’est pas à l’arrêt, et le PIB par habitant de la Russie est trois fois plus élevé (15.320$ par habitant). L’Ukraine est, en supplément, l’un des pays les plus rongés par la corruption, ce qui nuit gravement à la possibilité d’y investir. La Russie est aussi un pays où la corruption existe, mais elle dispose d’immenses richesses en matières premières dont l’Ukraine ne dispose pas (celles qui existent en Ukraine sont peu exploitées présentement et situées surtout dans le Donbass occupé par la Russie).
Si les propositions de Trump début 2025, que Poutine était prêt à accepter avaient été acceptées aussi par Zelensky, et si les dirigeants européens avaient poussé Zelensky à accepter, l’Ukraine aurait perdu des territoires (dont l’essentiel du Donbass), mais aurait pu commencer à se reconstruire. Au lieu de cela, la destruction a continué, et le pays est dans l’état que je viens de décrire. Quiconque imagine que l’Ukraine pourra reprendre le Donbass croit aux contes de fées. Si Zelensky avait accepté les accords négociés à Istanbul quelques semaines après le début de la guerre, il y aurait eu bien moins de morts, bien moins de destructions, et une large part du Donbass serait toujours ukrainien. Zelensky a voulu poursuivre la guerre.
Trump a refusé, dès que Zelensky a rejeté ses propositions, de continuer à financer la guerre menée par Zelensky, car il savait que la poursuite de la guerre serait contre-productive, et ajouterait des milliers de morts aux milliers de morts et des destructions aux destructions, sans aucune perspective de victoire ou de reprise de territoire pour l’Ukraine. L’Union Européenne a décidé de continuer à soutenir et financer la guerre. Elle vient de lui donner les 90 milliards d’euros promis. Ils partiront en fumée. Je parle d’un don, car un prêt qui ne sera jamais remboursé n’est pas un prêt.
Le seul « avantage » de la poursuite de la guerre par Zelensky, appuyé par les Européens (en fait, essentiellement Merz, Starmer, Macron et von der Leyen) est que la Russie a souffert davantage ces derniers mois, ce qui a été visible le jour du défilé du 9 mai à Moscou, bien moins imposant que les années précédentes. Je mets le mot « avantage » entre guillemets car cela signifie que la Russie dépend de plus en plus nettement de la Chine, et, derrière les apparences, la récente visite de Poutine à Xi Jinping à Pékin était la visite d’un vassal à son maître. L’Europe n’a rien à gagner à voir la Chine prendre davantage encore l’ascendant sur la Russie, strictement rien, bien au contraire.
Trump a compris depuis longtemps qu’une Russie pleinement assujettie à la Chine conduirait à la mise en place d’un ensemble hostile au monde occidental, et il n’a cessé de vouloir créer des liens avec la Russie pour éviter de voir cette mise en place, ce qu’il considère comme un très dangereux scénario.
Merz, Starmer, Macron et von der Leyen agitent depuis des mois la menace d’une invasion russe touchant d’autres pays d’Europe, et ils font comme s’ils ne voyaient pas que la Russie ne parvient pas à avancer en Ukraine et n’aurait aucun moyen d’aller plus loin en Europe. Ils font comme s’ils ne voyaient pas, surtout, que la vraie menace pour l’Europe est chinoise. La Chine ne fait pas la guerre, elle procède autrement, mais elle entend continuer à avancer.
Merz, Starmer, Macron et von der Leyen conduisent l’Europe vers l’impasse et vers des dangers croissants. Les dirigeants politiques européens qui parlent de ces dangers sont traités de « pro-Poutine », effectivement. Ils sont simplement pro-réalité. On peut être anti-réalité, cela n’empêche pas la réalité d’exister.
Donald Trump pour le moment endigue la Chine. Mais si les démocrates d’extrême gauche revenaient au pouvoir aux États-Unis, la Chine tenterait sans doute de reprendre l’ascendant : les démocrates d’extrême gauche sont fascinés par elle, et pensent qu’elle va inéluctablement dominer le monde, comme la plupart des dirigeants européens.
En supplément, les principaux dirigeants européens veulent maintenant faire entrer l’Ukraine dans l’Union Européenne, et font de cette entrée une priorité !
D’autres pays sont candidats, et ce ne sont, au vu de leur produit intérieur brut par habitant, pas des candidats qui vont rendre l’Union plus riche et plus puissante. Ils sont l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, la Géorgie, la Macédoine du Nord, la Moldavie, le Monténégro, et la Serbie. On peut leur ajouter la Turquie, toujours candidate, mais qui ne sera pas admise. Le seul pays de cette liste à avoir un PIB annuel par habitant supérieur à 19.000 dollars est précisément la Turquie, puissance islamique ; les autres, à l’exception de la Serbie (17.000$) et du Monténégro (16.000$), ont des PIB annuels par habitant se situant tout juste au-dessus de 10.000$. L’Ukraine, je l’ai dit, a un PIB annuel par habitant tout juste supérieur à 5000$, et ce chiffre repose largement sur l’aide européenne reçue.
Les dirigeants européens susdits auraient pu, comme Trump, pousser l’Ukraine vers la paix (ce qui impliquerait d’accepter la perte de territoires qu’elle n’a strictement aucun moyen de reconquérir) et contribuer à lui permettre de se reconstruire. Ils ont choisi plutôt de la pousser à continuer la guerre et à être détruite davantage.
La faire entrer dans l’Union Européenne aurait, outre le fait que c’est un pays en guerre, de très lourdes conséquences : un pays très pauvre, détruit et en guerre est un pays qui, s’il entre dans l’Union, devra être massivement aidé, et qui si la paix vient (quelle paix ?) devra continuer ensuite à être aidé massivement par les autres pays européens pour se reconstruire et pour que son niveau de vie monte. Pour l’heure, tout en voulant l’entrée de l’Ukraine dans l’Union, l’Union Européenne continue à financer la destruction de l’Ukraine par la guerre. Les pays de l’Union Européenne ont-ils les moyens financiers de faire ce qu’ils font ? Pour l’heure, les caisses sont plus que vides, la croissance en Europe est absente, et le niveau de vie des peuples des pays d’Europe occidentale baisse. L’écart de PNB par habitant entre l’Union Européenne et les États-Unis continue à s’accroître.
L’ajouterai-je ? L’Ukraine est un pays agricole. Un pays agricole dont les produits seraient à bas prix aurait un impact écrasant sur toute la filière agricole européenne, sauf si des barrières protectionnistes sont mises en place, et ce n’est pas du tout ce qui se profile. Le Mercosur fait déjà souffrir les agriculteurs européens. Veut-on leur mort ? Si c’est le cas, cela doit être dit explicitement.
L’Ukraine ne pourrait pleinement entrer dans l’Union tant qu’elle est en guerre, mais il est question de lui accorder un statut de « membre associé » (idée de Merz), aux fins de lui permettre de bénéficier de l’article 42.7 du traité sur l’Union Européenne qui dit qu’en cas d’agression armée sur le territoire d’un État membre, les autres pays ont l’obligation de lui porter aide et assistance par tous les moyens en leur pouvoir, y compris, bien sûr, les moyens militaires.
Si l’Ukraine revendique et continue à revendiquer les territoires perdus du Donbass et la Crimée que, concrètement, non, elle n’a aucun moyen de reconquérir, elle maintiendra en place des tensions à haut risque avec la Russie, qui dès lors pourraient impliquer toute l’Union Européenne et l’entraîner vers la guerre. Si la paix devait venir, et si l’Ukraine devait adopter à nouveau une attitude agressive vis-à-vis de la Russie (ce n’est pas impossible au vu de ce que sont les courants ultra-nationalistes ukrainiens), c’est tous les pays membres de l’Union qui auraient le devoir d’entrer en guerre contre la Russie.
On me dira que c’est la Russie qui a déclenché la guerre et pris des territoires ukrainiens, je sais. Cela ne change rien à ce que j’écris ici et, connaissant les menaces de Poutine, Zelensky aurait pu adopter, il y a quatre ans, une attitude plus responsable et plus prudente, d’autant plus qu’il savait que Biden était un président des États-Unis très faible. Un homme d’État confronté à une situation délétère qui peut tourner au désastre et qui sait qu’il y a une issue sait prendre l’issue et limiter les dégâts. Zelensky ne s’est pas conduit en homme d’État.
Trump avait demandé à Zelensky début 2025 qu’il accepte que l’Ukraine devienne un pays neutre, aux fins que les tensions s’estompent et que la stabilité revienne. Zelensky, appuyé par les dirigeants européens susdits n’a cessé de refuser systématiquement que l’Ukraine soit un pays neutre. Si l’Ukraine bénéficie de l’article 42.7 du traité sur l’Union Européenne, ce sera quasiment équivalent à son entrée dans l’OTAN : celle-ci avait été considérée comme un casus belli par Poutine et avait été à l’origine de la guerre.
Je l’ai déjà dit : le statut de pays neutre n’est en rien déshonorant et vecteur de soumission. C’est le statut de la Suisse, et cela a été le statut de la Finlande pendant plusieurs décennies.
Pourquoi les dirigeants européens susdits veulent-ils maintenir les tensions avec la Russie et risquer la guerre ? Parce qu’ils ont peur d’une agression russe contre l’Europe ? Non, je ne les pense pas débiles au point de penser que ce soit possible, la Russie n’est plus une grande puissance. Pour maintenir une peur au sein des populations européennes et faire oublier le lent désastre économique dans lequel ils ont plongé l’Europe ? Cela me semble une hypothèse à retenir.
Si l’Ukraine entre dans l’Union Européenne en tout cas, la guerre va se rapprocher et le désastre économique va s’accentuer. Et que nul ne me dise qu’il s’agit d’aider l’Ukraine.
Aider l’Ukraine impliquerait d’arrêter la guerre, de passer un accord avec la Russie, et de permettre au pays de se reconstruire avant qu’il soit trop tard pour cela.
Aider l’Ukraine impliquerait de lui faire accepter la neutralité et de contribuer à ce qu’elle se reconstruise (et de contribuer à sa reconstruction, ce que Donald Trump est lui-même prêt à faire en créant des exploitations minières, et en reconstruisant des infrastructures dans le pays une fois la guerre achevée et la neutralité acceptée) avant de subir davantage de destruction et de perdre encore de la population. Environ cent mille Ukrainiens quittent encore le pays chaque mois. On ne vous le dit pas ? Il y a tant de choses qu’on ne vous dit pas.
Aider l’Ukraine impliquerait de donner la parole aux Ukrainiens restants et donc d’y organiser des élections. Cela fait deux ans que le mandat de Volodymyr Zelensky est achevé. Prolonger la guerre lui permet de rester au pouvoir sans avoir été réélu et sans légitimité populaire, et s’il se représentait je suis très loin d’être sûr qu’il serait réélu.
Volodymyr Zelensky a envoyé à Poutine voici peu une proposition de dialogue direct dont on a fait grand cas en France : quiconque lit la proposition comprend que Zelensky est toujours arrogant et provoquant, ce qui signifie qu’il ne veut pas de dialogue avec Poutine. Il n’en a jamais voulu. Il ne veut pas de pourparlers de paix. Quand on veut des pourparlers de paix, on n’écrit pas de cette façon.
Et non, je le dis : les dirigeants européens susdits ne veulent pas aider l’Ukraine. Vraiment pas du tout. Ils ne veulent pas non plus aider l’Europe et les Européens.
J’ai renoncé à comprendre ce qu’ils cherchent. Je me contente d’observer, et d’analyser.
Non encore, je ne suis pas « pro-Poutine ». Je ne suis pas anti-réalité. Je sais que la réalité existe et que lorsqu’on l’ignore ou qu’on lui est hostile, elle vient vous rappeler durement qu’elle existe.
Je fais des analyses, pas de la fiction, et je ne m’appuie pas sur des fantasmes.
© Guy Millière pour Dreuz.com. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.
PS. Je ne veux pas accabler Volodymyr Zelensky, mais il a décidé voici peu de nommer un corps de l’armée ukrainienne « héros de l’UPA » : l’UPA (Ukrainska Povstanska Armiia, armée insurgée de l’Ukraine) a mené des massacres de Polonais qui ont fait un minimum de 100.000 victimes et sont considérés par la Pologne comme un génocide : cette décision, en soi nauséabonde, a provoqué une intense et légitime colère en Pologne, pays qui est l’un des principaux soutiens de l’Ukraine et a vu là une trahison. Zelensky a, en parallèle, fait rapatrier en Ukraine, depuis le Luxembourg, les corps d’Andriy Melnyk et de son épouse, leur a offert des funérailles nationales, et a qualifié Melnyk de héros de l’Ukraine, alors qu’il a été à la tête d’une organisation nationaliste ukrainienne qui a combattu au sein de la SS nazie, et pris part à la déportation et au massacre de juifs lors de la Shoah par balles, et à l’élimination physique de milliers de civils polonais au cours de la Seconde Guerre mondiale. Cette décision est tout aussi nauséabonde que la décision concernant l’UPA. Plusieurs de ses partisans en Europe et aux États-Unis ont dit qu’offrir des funérailles nationales à Melnyk et à son épouse était sa « première faute ». Non, hélas, ce n’était pas sa première faute, et c’est une faute plus grave encore que celle concernant l’UPA, et c’est une faute indéfendable. Volodymyr Zelensky se souvient-il qu’il est né juif ? Le mémorial de Yad Vashem a publié un communiqué disant : “Honorer le dirigeant d’un mouvement qui a soutenu l’Allemagne nazie et collaboré activement avec elle pendant la persécution et l’élimination de millions de Juifs porte atteinte à l’intégrité morale et au souvenir de la Shoah ». Je n’ai rien à ajouter.
404 total views, 38 views today






on ne sait pas ce que cherche l’UE.
Mais une chose est sûre, elle nous mène droit dans le mur, la ruine, la faillite, la guerre, l’islamisation galopante, la submersion par le tiers monde.
Sont-ils fous ? oui, je crois.
Qu’est-ce qu’on attend pour en sortir ??
Guy MILLIERE a totalement raison !
Moi je n’ai aucune confiance en l’UKRAINE pour les mêmes raisons que POUTINE.
N’oublions pas que la RUSSIE a eu plus de 20 millions de morts pour nous sauver d’HITLER sans s’en être jamais flatté et sans jamais avoir demandé quoi que ce soit en échange.