
Ah, Saint-Denis, terre sacrée des grandes idées révolutionnaires.
Jean-Luc Mélenchon y a esquissé, tel un prophète barbu (comparaison due au hasard, naturellement), les contours d’une VIe République « écologiste et sociale ». Ben voyons ! Finie la « monarchie présidentielle » de la Ve, ce régime honni qui ose encore donner un peu de stabilité à l’exécutif. Place à l’assemblée constituante, au référendum d’initiative citoyenne (RIC), au référendum révocatoire des élus, et à une belle dose de parlementarisme renforcé. Le peuple, enfin, reprendrait le pouvoir. Du moins sur le papier.
On en salive d’avance. Sauf que l’Histoire a parfois un humour grinçant. Rappelons-nous la IVe République (1946-1958), ce régime parlementaire pur jus que Mélenchon semble vouloir réinventer en mieux. Entre 1947 et 1958, on a compté… seulement 24 gouvernements. Oui, vingt-quatre. Les ministères tombaient plus vite que les gouvernements eux-mêmes, victimes de coalitions fragiles, de scrutin proportionnel et d’un Parlement tout-puissant incapable de s’entendre sur grand-chose, sauf pour renverser le précédent.
Résultat ? Instabilité chronique, impuissance face aux guerres coloniales (Indochine, puis Algérie), et une France qui avançait malgré tout grâce à la reconstruction et à des technocrates obstinés. Mais politiquement, c’était le cirque : un jour Mendès France, le lendemain Edgar Faure, et hop, un nouveau renversement.
De Gaulle, excédé, mit fin à ce ballet en accouchant de la Ve République, avec un exécutif fort pour éviter le chaos.
Et là, Mélenchon nous promet une VIe qui ressemblerait furieusement à une IVème bis : plus de pouvoir au Parlement, intervention populaire permanente, biens communs sortis du marché, règle verte constitutionnelle… Tout cela sonne terriblement « progressiste »…
Imaginez… un gouvernement qui tombe tous les six mois parce que les coalitions écolo-sociales (LFI + alliés volatiles) se déchirent sur la nuance entre décroissance joyeuse et planification écologique autoritaire. Le RIC pour tout : Voulez-vous révoquer le ministre de l’Énergie parce qu’il n’a pas assez nationalisé ? Bonjour la gouvernance par sondage permanent et l’instabilité institutionnalisée.
L’ironie est savoureuse. Mélenchon, qui dénonce la Ve comme une monarchie, nous vend un retour aux sources parlementaristes qui ont tant réussi dans les années 50. Avec, en bonus, une couche d’écologie radicale qui complexifierait encore les arbitrages. On passerait d’une Ve parfois bloquée à une VIe potentiellement ingouvernable, où chaque crise (énergie, immigration, dette) deviendrait prétexte à référendum révocatoire et recomposition chaotique, avec une énorme masse de nouveaux citoyens nostalgiques de la charia originelle de leurs parents… Le pied !
Bien sûr, les défenseurs de la VIe diront que cette fois, ce sera différent : le peuple est mature, les insoumis vertueux, et l’Histoire n’est pas un éternel recommencement. Sauf que l’Histoire, elle, ricane doucement en regardant les précédents. La IVe a laissé des souvenirs mitigés : modernisations réelles, mais aussi paralysie et chute dans la crise algérienne. La VIe de Mélenchon risque de nous offrir le même spectacle, en plus vert et plus submergée de migrants… O joie…
En attendant, on peut toujours rêver. Ou, comme disait l’autre, espérer que cette fois, le cirque tiendra plus de douze ans. Vive la VIe ? Plutôt la VIIe, vite !
Christine Tasin
2,765 total views, 264 views today

La merluche , c’est Staline et Hitler réunis.
Mieux vaut éviter cet hybride révolutionnaire.
On n’en veut pas de ce taré et de sa 6ème république
On veut que toutes les institutions ne soient plus gouvernées et tenues par la gauche, on veut une vraie démocratie
Qu’il dégage celui là et toute sa clique et avec bien sur son électorat créolisé et racisé
Surtout le retour au régime de Vichy mouture LFI. Je passe en coup de vent, beaucoup de démarches à faire en perspective. Et un cafard monstre. Ça n’arrange pas mes problèmes de santé. Bonne journée. Pour Mélenchon, j’ai toujours dit que c’était un danger pour la France, les Français, et notre Économie. Mélenchon, c’est un dictateur en puissance, qui n’amènera que du sang, des larmes et la faillite. Peut-être même la guerre civile. À fuir.
Pensées pour toi, bon courage bises
Cette pourriture à mentalité de fellouze est prête à toutes les bassesses, trahisons, tellement elle est rongée par la haine de la France d’autrefois.
Si la France en 2027 parvient à se libérer de la gauchiasserie, que cette ordure soit à minima réexpédiée d’ou elle vient, elle qui aime tant la créolisation.
Ce type est dangereux, retourne au Maroc, connard.