Strasbourg : un concert de Médine financé par le Parlement européen !

Strasbourg : un concert de Médine financé par le Parlement européen ?
Organisé par LFI, cet événement sera financé par l’argent des contribuables européens.

Julie Rechagneux
@jrechagneux
Excellent article de BD Voltaire sur le sujet 
Le charmant Médine qui avait mis mon visage et celui de @diaz_edwige
sur une piñata avant de la jeter à son public donnera un concert à Strasbourg, sur invitation de Rima Hassan et de Manon Aubry. Cet événement sera « financé par le Parlement européen ». Nous saisissons aujourd’hui la présidente du Parlement.
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L’émoi est d’autant plus vif que ce qui est présenté par LFI comme un « concert gratuit » est en réalité financé par le Parlement européen (le logo du Parlement européen est sur l’affiche), c’est-à-dire par nos impôts. « Le Parlement européen n’est pas responsable du contenu de l’activité ni de l’usage qui pourrait être fait des informations qui y figurent », est-il indiqué, en petites lettres, sur l’affiche de l’événement. Le Parlement se dédouane par avance des propos qui pourront y être tenus et on le comprend : Médine loue le « Jihâd » et déclare soutenir ses « frères » de Molenbeek. Difficile de faire plus clair. Mais si ces éléments n’étaient pas encore suffisants, rappelons que le natif du Havre s’en est déjà pris aux autres religions du Livre, et notamment aux Juifs, en réalisant une quenelle ou en appelant l’essayiste juive Rachel Khan la « resKHANpée », dans une fine référence à la Shoah. Dans le titre Don’t Laïk, il confirme sa fibre œcuménique et en appelle à la crucifixion des « laïcards comme à Golgotha ». ll a également été pris la main dans le sac de l’homophobie en employant le terme « tarlouze ». Bref, une belle personne.

Des contribuables non consentants

À l’annonce de cet événement hautement problématique, de nombreux Français ont témoigné de leur indignation. « Un meeting pour la nouvelle France des racailles payé par le contribuable. C’est une prise d’otage de l’espace pour un discours anti-France », s’est ainsi scandalisé un internaute. « Le Parlement européen finance les islamistes », a estimé un autre, pendant qu’un troisième observait que l’institution « est déjà infiltrée par les Frères musulmans ». Plusieurs personnalités ont également réagi, à commencer par la députée RN au Parlement européen Julie Rechagneux qui a annoncé saisir la présidente du Parlement. De son côté, l’essayiste Céline Pina a dénoncé une Europe aussi naïve que complice, « à deux doigts de sponsoriser l’achat de couteaux sacrificiels pour aider à égorger l’infidèle ».

À Strasbourg, non plus, l’affaire ne passe pas inaperçue. Le CRIF Alsace, par la voix de sa présidente, Sophie Cohen-Elbaz, a dénoncé « une nouvelle opération de mobilisation politique et idéologique », une offensive dont le but est de « contester la légitimité de l’existence de l’État d’Israël ». Le rappeur Médine est particulièrement visé en raison de « ses multiples dérapages antisémites », écrit Mme Cohen-Elbaz. De son côté, l’ancien maire de la ville, Fabienne Keller, a adressé un courrier à Roberta Metsola, présidente du Parlement européen, et dénoncé le financement d’un rappeur qui, « au travers de ses chansons et de ses prises de position récurrentes, véhicule des messages de haine à connotation antisémite ».

Autre problème : pour Christophe Caillaud-Joos, directeur de la société gestionnaire du Palais de la musique et des congrès, ce concert n’a pas été validé. Selon lui, le devis initial n’évoquait pas le moindre spectacle. « On parlait d’une réunion politique autour du droit international regroupant 500 à 1.000 personnes. Et une semaine après, on apprend sur les réseaux sociaux que c’est une réunion avec un concert gratuit pour soutenir la Palestine. On était sous le choc ! », explique le directeur.

Provocation, puis victimisation

Sans surprise, les élus LFI n’ont pas manqué d’instrumentaliser la polémique qu’ils avaient eux-mêmes générée pour se poser en victimes. « La mairie de Strasbourg tente de censurer notre meeting – concert avec Médine », s’est immédiatement insurgée Rima Hassan, poursuivie par ailleurs pour apologie du terrorisme. « C’est un scandale, a ajouté Manon Aubry. Nous ne laisserons pas réduire au silence les voix de la paix. » Notons que le communiqué de presse accompagnant ce message comporte une carte d’Israël intégralement recouverte d’un keffieh, symbole associé aux terroristes du Hamas. Drôle de vision de la « paix »

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1 Commentaire

  1. Quand ils disent « gratuit », c’est Nicolas qui paye.
    Sauf que Nicolas ne veut pas payer pour soutenir les terroristes.
    Cela fait un bon moment que l’UE verse du fric à Gaza, sous prétexte humanitaire.
    Est-ce que quelqu’un vérifie l’utilisation de cet argent ?
    Achète-t-il des armes ?
    Sert-il à creuser des tunnels ?