Strasbourg : un concert de Médine financé par le Parlement européen ?
Organisé par LFI, cet événement sera financé par l’argent des contribuables européens.

Des contribuables non consentants
À l’annonce de cet événement hautement problématique, de nombreux Français ont témoigné de leur indignation. « Un meeting pour la nouvelle France des racailles payé par le contribuable. C’est une prise d’otage de l’espace pour un discours anti-France », s’est ainsi scandalisé un internaute. « Le Parlement européen finance les islamistes », a estimé un autre, pendant qu’un troisième observait que l’institution « est déjà infiltrée par les Frères musulmans ». Plusieurs personnalités ont également réagi, à commencer par la députée RN au Parlement européen Julie Rechagneux qui a annoncé saisir la présidente du Parlement. De son côté, l’essayiste Céline Pina a dénoncé une Europe aussi naïve que complice, « à deux doigts de sponsoriser l’achat de couteaux sacrificiels pour aider à égorger l’infidèle ».
À Strasbourg, non plus, l’affaire ne passe pas inaperçue. Le CRIF Alsace, par la voix de sa présidente, Sophie Cohen-Elbaz, a dénoncé « une nouvelle opération de mobilisation politique et idéologique », une offensive dont le but est de « contester la légitimité de l’existence de l’État d’Israël ». Le rappeur Médine est particulièrement visé en raison de « ses multiples dérapages antisémites », écrit Mme Cohen-Elbaz. De son côté, l’ancien maire de la ville, Fabienne Keller, a adressé un courrier à Roberta Metsola, présidente du Parlement européen, et dénoncé le financement d’un rappeur qui, « au travers de ses chansons et de ses prises de position récurrentes, véhicule des messages de haine à connotation antisémite ».
Autre problème : pour Christophe Caillaud-Joos, directeur de la société gestionnaire du Palais de la musique et des congrès, ce concert n’a pas été validé. Selon lui, le devis initial n’évoquait pas le moindre spectacle. « On parlait d’une réunion politique autour du droit international regroupant 500 à 1.000 personnes. Et une semaine après, on apprend sur les réseaux sociaux que c’est une réunion avec un concert gratuit pour soutenir la Palestine. On était sous le choc ! », explique le directeur.
Provocation, puis victimisation
Sans surprise, les élus LFI n’ont pas manqué d’instrumentaliser la polémique qu’ils avaient eux-mêmes générée pour se poser en victimes. « La mairie de Strasbourg tente de censurer notre meeting – concert avec Médine », s’est immédiatement insurgée Rima Hassan, poursuivie par ailleurs pour apologie du terrorisme. « C’est un scandale, a ajouté Manon Aubry. Nous ne laisserons pas réduire au silence les voix de la paix. » Notons que le communiqué de presse accompagnant ce message comporte une carte d’Israël intégralement recouverte d’un keffieh, symbole associé aux terroristes du Hamas. Drôle de vision de la « paix »…
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Quand ils disent « gratuit », c’est Nicolas qui paye.
Sauf que Nicolas ne veut pas payer pour soutenir les terroristes.
Cela fait un bon moment que l’UE verse du fric à Gaza, sous prétexte humanitaire.
Est-ce que quelqu’un vérifie l’utilisation de cet argent ?
Achète-t-il des armes ?
Sert-il à creuser des tunnels ?