Selon les témoignages recueillis, une passagère, Coralie, a écopé d’une amende de 200 euros après avoir ouvert une issue de secours pour porter assistance à une voisine âgée en difficulté respiratoire dans un wagon surchauffé, selon Le Dauphiné Libéré.
Les faits se déroulent dans un contexte de fortes températures, alors qu’un défaut électrique a immobilisé un train Ouigo reliant Paris à Nice via Lyon, le lundi de Pentecôte, coupant la climatisation pendant près d’une heure. À bord, plusieurs passagers décrivent une chaleur « intenable », tandis que les contrôleurs tentent de gérer la situation sans permettre dans l’immédiat l’aération du train.
C’est dans ce contexte que Coralie, une Stéphanoise de 41 ans, décide d’ouvrir une issue de secours, avant que la porte ne soit refermée puis finalement rouverte quelques minutes plus tard par l’équipe de bord.
Une chaleur étouffante et une passagère en détresse
D’après le récit de Coralie, le TGV était immobilisé depuis environ une heure lorsque sa voisine âgée commence à présenter des difficultés respiratoires visibles. La climatisation est hors service, les fenêtres ne peuvent être ouvertes et la température dans le wagon grimpe rapidement, accentuant l’inconfort des passagers les plus vulnérables. Plusieurs occupants du wagon s’inquiètent alors de l’absence d’aération et de l’absence d’annonce précise sur la durée de l’incident, selon Le Progrès.
Face à la gêne croissante de sa voisine, Coralie affirme avoir voulu agir par réflexe de protection. « J’ai vu cette dame respirer de plus en plus difficilement, je me suis dit qu’il fallait faire entrer de l’air », explique-t-elle, selon des propos rapportés par des témoins. Elle se dirige alors vers une issue de secours et l’ouvre, provoquant une entrée d’air immédiate, mais aussi l’intervention rapide des contrôleurs.
Les passagers présents indiquent que la porte est aussitôt refermée par le personnel. Cinq minutes plus tard environ, les mêmes contrôleurs décident finalement de rouvrir l’issue de secours, considérant que la température est devenue « intenable » dans le wagon.
Le cadre de sécurité invoqué par la SNCF
Selon les règles générales d’exploitation des trains à grande vitesse, l’ouverture d’une issue de secours en dehors des instructions du personnel constitue une infraction, justifiée par des impératifs de sécurité ferroviaire et de responsabilité. La SNCF rappelle régulièrement que toute manipulation non encadrée peut présenter des risques, notamment en cas de circulation sur les voies adjacentes ou de proximité d’installations électriques.
D’après des informations concordantes, l’équipe de bord invoque ce cadre réglementaire pour justifier la verbalisation de Coralie à hauteur de 200 euros. L’amende lui est notifiée à la descente du train, une fois la situation revenue à la normale et la circulation rétablie. La procédure est comparable à celles appliquées en cas d’ouverture non autorisée de portes ou de franchissement de zones interdites.
Interrogée sur ce type de cas par plusieurs médias dans des situations antérieures, la SNCF défend généralement une ligne de fermeté, tout en reconnaissant la nécessité d’adapter la gestion de crise aux conditions réelles à bord et à la vulnérabilité de certains passagers
Une passagère qui revendique un geste de « bon sens »
De son côté, Coralie conteste le bien-fondé de la sanction et estime avoir agi dans l’intérêt immédiat de la passagère en difficulté. Elle affirme n’avoir reçu, au moment des faits, aucune consigne claire répondant à l’urgence ressentie dans le wagon. « Je n’ai pas voulu enfreindre les règles, j’ai juste voulu qu’elle puisse respirer », résume-t-elle auprès de proches, qui relaient son témoignage sur les réseaux sociaux.
Les passagers qui soutiennent Coralie soulignent que la décision ultérieure des contrôleurs de rouvrir la même issue de secours accrédite, selon eux, l’idée que la situation nécessitait effectivement une aération immédiate. Certains y voient un décalage entre l’application stricte du règlement et l’appréciation concrète des conditions à bord.
La question du traitement des personnes fragiles dans les transports longue distance est régulièrement mise en avant par des associations d’usagers, qui rappellent les épisodes de fortes chaleurs des dernières années et les difficultés à maintenir des conditions acceptables lors d’interruptions de circulation prolongées.
Un débat plus large sur la gestion des incidents
L’affaire intervient alors que la SNCF fait l’objet d’une attention accrue sur sa capacité à gérer les aléas climatiques et techniques, notamment en période de canicule. Plusieurs enquêtes de médias nationaux ont déjà documenté des situations similaires de trains immobilisés sans climatisation, mettant en lumière le rôle central de l’information voyageurs et de la prévention des risques pour les personnes vulnérables.
Dans le cas de Montanay, la contestation de l’amende par Coralie pourrait ouvrir la voie à un examen plus précis des circonstances, des communications internes à bord et des marges de manœuvre laissées aux équipes face à des passagers en détresse.
Reste à savoir si cet épisode conduira à une évolution des consignes ou à un simple rappel des règles existantes, dans un contexte où les épisodes de fortes chaleurs risquent de devenir plus fréquents.
Note de la rédaction: une mise à jour a été ajoutée concernant la réponse d’Ouigo qui a finalement retiré l’amende.
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Une belle bande d’enfoirés
Une bonne nouvelle ce matin,sur le DauphinéLibéré,la SNCFannule l’amende de cette dame et prèsente ses excuses.L’histoire ne dit pas si le controleur a été annulé.J’en peux plus de ces abrutis qui ne savent qu’obéir,aucun discernement et encore moins d’humanité,les gens peuvent mourir…..On avait les memes à une triste époque, les islamistes peuvent etre tranquilles,il auront des alliés.ça me fait penser à une vidéo que j’ai vu il y a peu l’expérience de Milgram,étonnant et inquiétant.en tout cas un grand bravo à cette dame qui n’a pas hésitée a réagir humainement ELLE.
« Pays » de sous-esclaves volontaires et de débiles mentaux! Un pays où deux jeunes monstres peuvent se permettre d’étrangler à mort un pauvre gosse de ONZE ANS…juste pour quelques dizaines d’euros en appats de pêche à la ligne! Voilà, c’est CA désormais la valeur de la vie humaine en « france » et en « europe » d’aujourd’hui!…
Mieux vaut faire crever les passagers selon le sacro-saint règlement.