Sus à Besancenot ! Le facteur n’a jamais livré la France…

Il est revenu. Comme à chaque fois que la France saigne, il revient.  Besancenot, invité sur BFM le 27 octobre 2026, lendemain de l’attentat islamiste de Trappes et de La Verrière.
La France vient d’enterrer ses morts. Qu’est-ce qu’il trouve à dire, Besancenot ?
Pas un mot pour les Français. Pas un mot pour la France. Son obsession: « le danger de l’extrême-droite et ses idéologies meurtrières ». Son mot d’ordre: « Front uni pour la grève générale ».
On hallucine. Le pays est à feu et à sang, les caisses sont vides, les Français n’arrivent plus à payer leur essence et leur loyer, et lui, il ne pense qu’à une chose : bloquer le pays. Encore. Toujours.
C’est toute la méthode Besancenot. Et Mélenchon. Besancenot, c’est le double de Mélenchon, comme je le dis depuis des années. Et on en a là la preuve par 9.
La France ? Il s’en fout comme de sa première couche ! 
Seules comptent ses idées. Son grand soir. Son anticapitalisme de salon subventionné. Sa révolution permanente qui n’a jamais rien produit sauf des manifs qui cassent et des NPA à 1,2%.
Et tant pis si la France en meurt. Tant pis si ce sont les incultes, la racaille anti-France qui l’emportent. Tant pis si c’est le chaos. Pourvu que l’histoire lui donne raison. Pourvu que son petit parti trotskiste puisse dire « on vous l’avait dit ».
Il a osé, sur le plateau, reprendre Hannah Arendt: « quand on répète une multitude de mensonges… » Mais qui ment en permanence, si ce n’est lui ? Qui explique depuis 20 ans que Total est le problème, que les patrons sont le problème, que les flics sont le problème, jamais que l’islam est le problème ?
Il veut « une présence humaine » partout, payée par nos impôts. 211 milliards donnés aux entreprises, dit-il. Il veut les récupérer. Pour quoi ? Pour payer des fonctionnaires CGT qui feront grève générale ?
Il n’y a pas de hasard. Le même qui en 2007 faisait 4% en expliquant que la police est « en sursis », c’est le même qui aujourd’hui appelle au front uni quand la France pleure ses morts de Trappes.
Besancenot ne s’est jamais levé pour la France. Il s’est levé contre elle. Contre son drapeau, contre ses usines, contre ses policiers, contre ses facteurs même — il ose parler des facteurs, lui qui veut bloquer La Poste !
Sus à Besancenot. Et sus à tous les Mélenchonistes en peau de facteur qui veulent voir la France crever pourvu que leur révolution de pacotille triomphe.
Christine Tasin

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