LYON Place des Terreaux, de l’Hôtel de ville et du Musée des Beaux Arts
Peur sur la ville !!! Le centre de la vie commerciale s’est arrêté dans la presqu’île, cœur de Lyon, une catastrophe économique renforcée par le couvre-feu pour les activités nocturnes liées au spectacles, restauration, hôtellerie, tourisme etc…
Merci Macron !
Juvénal
Ce samedi 24 octobre, la Presqu’île connaît une fréquentation catastrophique. De nombreux Lyonnais, échaudés par les violences et les pillages du 17 octobre, boycottent le centre-ville, au grand dam des commerçants encore debout. Par Alexis ANDRÉ, 24/10/26
« Je n’ai jamais vu ça depuis 2020 ». Pour le gérant d’une brasserie de la place des Terreaux, la journée du 24 octobre s’annonce encore compliquée. Il y a une semaine, les manifestants lui cassaient sa terrasse. Ce samedi, c’est la double peine.
En effet, pas un client à l’horizon, la place emblématique du 1er arrondissement est vide. Et il prévoit de ranger sa terrasse en début d’après-midi pour éviter de nouveaux débordements. Là aussi, c’est un manque à gagner assuré.
Partout en Presqu’île règne une ambiance d’apocalypse. Comme dimanche dernier, avec la sidération des badauds face aux commerces éventrés, les rares enseignes ouvertes sont vides ou presque.
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L’office du tourisme de la Place Bellecour, bâtiment du second Empire (174 ans) incendié le samedi 17 octobre 2026
Et ce n’est probablement pas ce samedi après-midi qui va changer la donne. Entre l’interdiction de manifester probablement bravée puis le couvre-feu qui prendra le relais, Lyon semble prête à s’habituer à cette nouvelle réputation de ville morte.
Une asphyxie qui ne mettra pas longtemps à terrasser les derniers des Mohicans qui avaient survécu aux Gilets Jaunes premiers du nom, au Covid et aux expérimentations des écologistes.
Juvénal
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