
Arif Mahmud, l’imam de Venise en djihad contre l’Occident
Les Italiennes comparées à des « toilettes publiques ». Meloni et les Frères d’Italie (FdI) dans le collimateur. Prières dans les rues et au parc Piraghetto, touristes dégagés. Les Frères d’Italie (FdI) ont demandé son expulsion. Il est toujours là. Il prêche toujours.
À Mestre, principale agglomération de la partie continentale de Venise, face à la cité historique, les déclarations de l’imam Arif Mahmud provoquent une tempête politique. L’imam originaire du Bengladesh veut faire la loi et présente les femmes comme l’un des symptômes de la décadence occidentale…
« L’alcool, les femmes, les jeux d’argent et l’obscénité » : voici, selon Arif Mahmud, ce qui conduira la société occidentale à sa perte. L’imam lié à l’ancienne mosquée illégale de la via Piave assure qu’après cet effondrement les musulmans préserveront le pays, sa langue et sa culture.
Arif Mahmud avait déjà provoqué un tollé en 2025. Dans des publications citées par la presse italienne, il affirmait expliquer aux Italiens que le refus des musulmans de serrer la main aux femmes était une règle destinée à « protéger leur honneur ». Il comparait ensuite la vie sexuelle des Italiennes Italiennes à l’utilisation de toilettes publiques : « Quand elle en a besoin, elle cherche les premières disponibles et se soulage. »

Pour l’imam, les femmes italiennes sont un « vice » – Photo : l’actrice Stefania Sandrelli
L’énumération dit tout. Les femmes y sont rangées parmi les addictions et les signes de déchéance morale. Ermelinda Damiano, adjointe à la Cohésion sociale de Venise, lui a répondu sèchement : « Une femme n’est pas un vice de la société occidentale. Elle n’est ni une tentation, ni une menace pour la morale, ni quelqu’un qu’il faudrait contrôler ou subordonner. »
Sa conclusion vise le cœur de l’affaire : « Il n’y a pas d’intégration sans la liberté des femmes. » Et encore : « Ce n’est pas de l’intégration. C’est de la subordination. C’est de la ségrégation. »
La mosquée derrière la polémique

Ces déclarations interviennent en pleine bataille sur la construction d’une grande mosquée à Mestre. Une association liée à la communauté bangladaise a acquis pour environ 1,5 million d’euros une ancienne scierie de la via Giustizia. Problème : le terrain est destiné à une activité commerciale. Sa transformation en lieu de culte nécessite une modification du plan d’urbanisme, donc l’accord de la municipalité.
Le maire de Venise, Simone Venturini, refuse de soutenir le projet en l’état. Il se dit prêt à discuter des besoins religieux, mais pas à avaliser un édifice qu’il juge disproportionné. Plusieurs salles de prière installées dans des commerces ou des entrepôts font déjà l’objet de procédures de fermeture ou de mise en conformité.
En réponse, certains représentants de la communauté bangladaise ont brandi la menace de manifestations, de recours judiciaires et même d’une grève dans les chantiers navals, l’hôtellerie ou la restauration. La Rai régionale a rapporté ces appels à la mobilisation.
L’imam Mahmud menace Venise : « Chacune de nos maisons deviendra une mosquée. »
Arif Mahmud a choisi la surenchère. Si les salles de prière sont fermées, proclame-t-il, « chaque maison deviendra une mosquée, chaque père un imam, chaque mère une madrasa ». Il réclame également des écoles associant enseignement général et formation islamique, supposées meilleures que l’école publique, ainsi que des familles conformes aux règles de la Sunna.
Le conflit ne porte donc plus seulement sur un permis de construire. Derrière la mosquée apparaît un projet social : la religion dans la famille, la religion dans l’école, la religion dans les vêtements — et les femmes maintenues sous surveillance morale.
« C’est la loi civile qui commande »
La Constitution italienne garantit la liberté de culte. Elle ne garantit ni le bâtiment réclamé, ni le contournement des règles d’urbanisme, ni la soumission de la société aux prescriptions d’un prédicateur.
Tandis que l’imam prêche la fin de l’Italie chrétienne, le prêtre local veut une mosquée ! (A la place de l’ église ?!)

Une image non datée du père Nandino Capovilla, un prêtre italien pro-islam et pro-palestinien de Marghera, près de Venise
Le père Nandino Capovilla, curé de la paroisse Cita in Marghera, « toujours à l’avant-garde du dialogue interreligieux », s’engage dans le conflit avec un drame sur le cœur. Un garçon de 9 ans, issu d’une famille musulmane, décède des suites d’une maladie. Le prêtre se rend au domicile familial avec « mon frère, l’imam », réfléchit aux funérailles, puis accuse ceux qui veulent fermer les centres culturels illégaux : si les autorités cèdent, « nous devrons organiser les funérailles dans la rue ». Il ajoute que garantir un lieu de culte « n’est pas une option », mais une « obligation constitutionnelle », et que la priorité de la ville n’est pas de savoir s’il faut ou non construire une méga-mosquée. Il profite de ce moment de deuil pour demander le maintien en activité des entrepôts et, surtout, pour que le mur de la Via Giustizia ne soit pas érigé.
L’enfant mérite le silence et le respect. Le prêtre a choisi une autre voie : instrumentaliser le cercueil à des fins politiques, tandis que l’imam Arif Mahmud écrit que l’Occident sombrera « dans l’alcool et les femmes » et que la fidélité à l’islam est le seul moyen de « sauver cette nation ». Un prêtre catholique qui se range du côté des revendications d’espace et de la condamnation des forces de l’ordre, fait le jeu de ceux qui considèrent le vote vénitien comme « barbare ». Ce n’est pas de la charité. C’est de la capitulation.
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Voilà le vrai visage de l’islam, celui qui se propage partout comme un cancer de fosse septique.
Bonjour, Les européens sont des lâches ! Quand vont ils enfin s’unir pour se débarrasser de ces miasmes vecteurs de la peste verte. A vomir. Bonne journée.
Je pense que l’Islam est une plaie pour le Monde y compris pour les musulmans !