Rue aux écoles ? Non, rue aux dealers… la République en camping-car…

Il fallait l’inventer. Paris, XIe arrondissement. La rue de la Présentation, une des premières « rues aux écoles » de la capitale. Fermée à la circulation en 2020, végétalisée, rendue aux piétons et aux enfants de la maternelle… sur le papier. Sur le papier seulement.
110 millions d’euros de programme pour sécuriser les abords des écoles. Résultat?
Depuis des mois, ce sont 20 dealers qui y ont pris leurs quartiers. Chaises de camping, parasol l’été, jusqu’à 4h du matin devant les grilles de l’école et sous les fenêtres des immeubles.
Le témoignage qui résume tout: « La directrice de l’école a réussi à obtenir d’eux qu’ils ne soient pas là à la sortie des élèves. Quelle autorité, quel audace, quel courage, quel respect de la loi, quelle efficacité des forces des l’ordre !Mais dès 18 heures ils se réinstallent!« 
 Je n’en veux pas, bien évidemment, à la pauvre directrice, seule pour lutter contre l’ignoble et des gens dangereux…
On a bien lu. La directrice négocie elle-même avec les trafiquants les horaires d’occupation du trottoir. On croit rêver.
Un commerçant: « C’est l’enfer, ils sont armés, dans les parterres végétalisés si vous cherchez ils cachent des couteaux, ils font peur à tout le monde et prennent en otage l’espace public. Je réfléchis à partir »
Voilà la France de 2026. Le deal ouvert, armé, organisé, devant une maternelle. Et tout le monde regarde ailleurs.
Quid de la police? Les habitants disent être « en contact régulier », plaintes et mains courantes déposées. Rien ne bouge. Pas faute de policiers, faute de suite. On interpelle, on relâche. On connaît le refrain: un vice de procédure par-ci, une garde à vue mal cadrée par-là, et les cinq narcos du 20e se retrouvent dehors avant même leur jugement, comme il y a 15 jours à Paris.
Quid des juges?
Quid de la mairie qui a sanctuarisé la rue pour les enfants et l’a livrée aux caïds?
On nous explique que les points de deal physiques ont baissé de 40% à Paris en trois ans. Magnifique statistique. Ils ont juste muté en « narcolivraison » et, pour les plus culottés, en occupation permanente de l’espace public avec parasol. Le service public recule, le trafic s’installe. On ferme les yeux le jour, on rase les murs la nuit.
Quand une directrice d’école doit faire la police à la place de la police, ce n’est plus de l’insécurité, c’est de l’impéritie. ‎N’est-ce pas monsieur Macron ? N’est-ce pas, monsieur Nunez ? N’est-ce pas monsieur Grégoire ? N’est-ce pas, Madame Hidalgo ? Parce que, forcément, pour en arriver à un tel degré d’abdication c’est que le sentiment d’impunité est fortement ancré dans les esprits des trafiquants, non ?  Peut-être que, au fond, les plus grands responsables ce sont les Ministres de la Justice et les juges ? Il est vrai que depuis qu’une certaine Taubira, un certain Dupont-Moretti (entre autres) sont passés place Vendôme, un air d’inversion des valeurs  flotte sur le Ministère de la Justice…
Je dois être un peu bête et simpliste. Il y a en permanence des policiers en nombre devant l’Elysée, devant les Ministères, devant les musées, devant les lieux où nos ministres font bombance, vont au théâtre, vont passer une nuit d’amour avec une concubine…
Glups ! J’allais oublier… il me semble même que les policiers étaient mis à contribution pour apporter à Flamby et sa conquête des croissants… Mais peut-être que c’était juste un valet de chambre payé par nos sous ? On en a décapité pour à peu près l’équivalent. Moi je dis ça, je dis rien…
Par ailleurs, quelqu’un peut-il me dire pourquoi ces messieurs les ministres, Président, etc. ne se serreraient pas la ceinture pour travailler dans moins de bâtiments, ce qui permettrait de libérer des forces de l’ordre pour qu’elles travaillent là où on en a vraiment besoin et des sous en personnel, frais de ménage etc pour payer de jeunes sportifs doués en sports de combat pour faire le nettoyage de la rue ? Quand on veut on peut. Mais ils ne veulent pas. Interrogez-vous. Pourquoi tout cela existe-t-il et perdure-t-il ? Pourquoi veulent-ils nous décourager, même de voter et nous pousser à fuir la France ? Pour la laisser à qui ? Et pourquoi ? 
Tout cela a un air de fin de règne, avant la peste, l’invasion, la guerre… Il va forcément se passer quelque chose. La France ne peut pas indéfiniment tomber au fond du gouffre… qui va taper du pied au fond pour nous faire remonter ? 
Christine Tasin

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3 Commentaires

  1. On a les politiques les plus cons du monde et les juges les plus corrompus et vendus du monde. Avec ces guignols qui nous qui ont de la poudre plein le nez, c’est pas prêt de s’arranger.

  2. Bonjour, évidemment l’etat ne fera jamais rien!, ce sont souvent les premiers clients de ces ordures! Une seule solution, que les parents d’élèves et les habitants du quartier fassent le nettoyage eux même. Une fois une action d’envergure effectuée, le reste de la France suivra. Bonne journée.

    • Tu as raison là où on en est il faut mettre la main à la pâte. Sont pas dérangés par les dealers ? le seront-ils par 150 citoyens en action ?