Algérie-France : trois messages de Tebboune aux « amis français »

Tebboune, atteint de macronite aigüe revient sur ses propos et s’adresse  à « ses amis français » (Ironie sarcastique, sénilité ou contagion du « en même  temps » ?). Foutage de gueule sans doute, cachant une haine atrabilaire ! Monsieur « exige de la France !!! Mais pour qui se  prend le satrape sénile ? Qu’en termes diplomatiques élégants ces choses là  sont dites ! Et Macronibus va gober sans broncher aux ordres de ce pseudo  général en chef, ridicule vieillard cacochyme !
France, qu’es-tu devenue ?
Juvénal
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a adressé ce lundi trois messages aux « amis français »(!) qui concernent « les visas, la mémoire et la période coloniale ».
Le chef de l’État algérien a tenu à remettre les pendules à l’heure concernant certaines contre-vérités distillées par le courant anti-algérien en France. « Trois choses aux Algériens, avant nos amis français », a-t-il dit dans un extrait de son entrevue avec des médias algériens diffusée par la Présidence de la République ce lundi 27 juillet.
Cette entrevue sera diffusée ce lundi soir sur la Télévision algérienne.
Dans sa stratégie, ce même courant maintient une pression permanente sur le président Emmanuel Macron et son gouvernement, l’accusant régulièrement de “céder” à l’Algérie sur certaines questions, notamment celles de la mobilité et de la mémoire.
Le discours ambiant est trompeur quant à ce que réclame l’Algérie de la partie française.
Tout récemment, des propos de l’ambassadeur de France en Algérie sur les visas ont été saisis au vol par les principales figures de la droite et de l’extrême droite pour crier à la “capitulation” du gouvernement et du président français. Ce qui sous-entend que l’Algérie a fait pression sur la France pour obtenir l’augmentation du nombre de visas délivrés à ses citoyens.
Face à la levée de boucliers de Bruno Retailleau, Marine Le Pen, Jordan Bardella, Éric Ciotti et les autres, le Quai d’Orsay avait déjà signifié que la question de “la délivrance de visas aux ressortissants algériens ne fait pas partie des sujets discutés entre Paris et Alger dans le cadre des efforts pour relancer certains segments de la coopération bilatérale.
Il ne pouvait pas en être autrement, en effet. L’octroi ou le refus d’un visa, et aussi l’établissement d’un quota s’il y a lieu de le faire, relèvent de la souveraineté des États.

Le président français Emmanuel Macron a dû lui aussi rectifier en Conseil des ministres que “La France a engagé un travail exigeant sur les enjeux et les sujets majeurs avec l’Algérie. Pour autant, il n’y a aucun objectif chiffré en matière de visas”. (démentant  à ce que déclarait son ambassadeur -note J.d.L.).

Cette question et son instrumentalisation trompeuse ont nécessité une mise au point ferme du président Abdelmadjid Tebboune, signifiée à l’occasion d’une entrevue avec des représentants de médias nationaux ce lundi 27 juillet.

S’adressant “aux Algériens, avant nos amis français”, le président a asséné que “l’Algérie ne fait jamais la manche”. Ni en ce qui concerne les visas ni sur autre chose.  Sur les visas, il a été on ne peut plus clair. “Le président algérien n’a jamais demandé un quota de visas, un nombre de visas ou parlé de visas”, a-t-il assuré.  

Tebboune recadre le débat mémoriel

Outre les visas et plus généralement le séjour des Algériens en France, la droite et l’extrême droite utilisent aussi avec excès la question de la mémoire, avec la même stratégie consistant à mettre la pression sur l’Exécutif et à le mettre constamment en garde contre toute “repentance” sur le passé colonial de la France en Algérie. Là aussi, avec des mensonges sciemment entretenus.
Pourtant, la position de l’Algérie sur la question est d’une grande clarté et a été réitérée maintes fois au plus haut sommet de l’État, par la voix du président de la République.

« L’Algérie « exige de la France » une reconnaissance officielle de son passé colonial et n’a jamais réclamé des excuses et encore moins de la repentance, ni des indemnisations ». 

C’est d’ailleurs pour rester en cohérence avec cette position officielle que le texte de la loi criminalisant le colonialisme, adopté en avril dernier par le Parlement algérien, a été amendé pour extirper les revendications d’excuses et d’indemnisations initialement inscrites.

Ce lundi 27 juillet, le président a dû le répéter. “Je n’ai jamais demandé d’excuses, je n’ai jamais demandé d’indemnisation”, a-t-il signifié à l’adresse de ceux qui pourraient être encore trompés par le discours anti-algérien ambiant en France. source
      Juvénal de Lyon  //  LIBEREZ CHRISTOPHE GLEIZES
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2 Commentaires

  1. Bonjour, aucun français digne de ce nom, ne peut être ami avec cette créature piteusement dantesque. Bonne journée.