Tunis : l’ambassadeur de France convoqué sur instructions du président Kaïs Saïed après l’interview de Moncef Marzouki !
Encore un impair commis par une chaîne sous la présidence de Delphine Ernotte, inamovible présidente dilettante et irresponsable des incidents diplomatiques occasionnés par ses subordonnés qu’elle ne contrôle pas ! La vie est belle, non ? Pourvu que ça dure encore…
Un incident diplomatique de plus sur les bras de Macronibus, il ne lui reste plus que le Maroc avec lequel il vient de faire ami-ami en Afrique et peut être le Gabon ?
C’est la poisse qui le poursuit jusqu’en 2027… Manque plus qu’il se fâche avec Monaco, notre grand allié !
Juvénal
Au-delà du contenu de l’entretien, c’est la récurrence de ce type de prises de parole sur les médias publics français qui irrite Tunis. Le secrétaire d’État tunisien a exprimé «la ferme condamnation et la profonde indignation» de son pays face à ce qu’il qualifie de répétition délibérée de telles pratiques, accusant ces médias de diffuser des contenus incitant à la haine et des allégations mensongères à l’encontre de l’État tunisien.
Pour Tunis, de tels agissements dépassent les limites garanties par la liberté d’expression, la liberté de la presse et les règles déontologiques du métier de journaliste. Le ministère y voit une ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d’un État souverain, ainsi qu’une incitation directe contre ses institutions et ses symboles, des actes qu’il juge réprimés tant par la législation tunisienne que par le droit international et les usages diplomatiques.
Le point le plus sensible du communiqué tunisien touche au statut de France 24. Le secrétaire d’État a souligné que le caractère public et officiel de la chaîne engage, selon Tunis, la responsabilité morale de l’État français, une responsabilité qui ne saurait être écartée au nom de l’indépendance éditoriale ou de la liberté de la presse. Le ministère appelle en conséquence les autorités françaises à prendre, de leur propre initiative et conformément à leur législation, les mesures nécessaires pour mettre fin à ce qu’il considère comme des agissements inacceptables.
Un climat bilatéral déjà sous tension
Cette convocation intervient dans un contexte où les relations franco-tunisiennes avaient pourtant été présentées, ces derniers mois, sous un jour plus apaisé. En mars 2026, l’ambassadrice française avait mis en avant plusieurs rendez-vous diplomatiques communs et un entretien téléphonique entre Kaïs Saïed et son homologue français autour de leurs intérêts partagés. L’épisode de l’interview de Marzouki marque un net raidissement de ton, la France n’ayant pas encore réagi publiquement à la convocation de son ambassadrice.
Juvénal de Lyon
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