Coup de Jarnac : Macron et le Conseil constitutionnel rétablissent les ZFE que le peuple avait supprimés
Voilà, je peux m’installer comme diseuse de bonne aventure… Je l’avais prédit il y a un mois. Je connais Macron comme si je l’avais fait (il y aurait de quoi se suicider…).
ZFE complètement supprimées à l’Assemblée ? Macron fait appel au Conseil constitutionnel !!!
Voilà donc le verdict des Sages de la rue Montpensier : la représentation nationale, Assemblée et Sénat réunis, avait osé voter la suppression des Zones à Faible Émission (ZFE) dans la loi dite de « simplification économique ». C’était trop beau pour être vrai. Le Conseil constitutionnel, gardien autoproclamé de l’intérêt supérieur, a censuré cette disposition au motif fumeux de « cavalier législatif » dont on avait déjà parlé ici. Résultat : les 43 ZFE ressuscitent, prêtes à étrangler à nouveau les automobilistes modestes, artisans et familles qui n’ont pas les moyens de changer de voiture tous les quatre matins.
C’est une claque magistrale infligée au suffrage universel. Les parlementaires, élus du peuple, avaient entendu la colère légitime des Français : ces zones punitives qui transforment les villes en forteresses vertes, excluent les vieux diesels des classes populaires et pénalisent ceux qui n’ont pas le privilège de travailler en télétravail ou de rouler en Tesla. Mais non ! Emmanuel Macron, fidèle à sa ligne, et ses alliés écolos-socialistes (y compris 70 députés de sa propre majorité) ont couru chez les juges pour sauver cet héritage de la loi Climat et Résilience, ce monument d’incompétence punitive.
Le Conseil constitutionnel, instance composée de prétendus sages souvent recasés politiques, préfère une fois de plus complaire à Macron plutôt qu’aux Français, les petits, les sans grade, ceux qui sont obligés de circuler en ville pour leur boulot mais ne le pourront plus car ils n’ont pas les moyens de payer les voitures qui leur en donneront le droit.
Pas de lien avec la simplification économique ! disent-ils. Pourtant, empêcher un plombier ou un maçon de circuler pour aller bosser, c’est bien le contraire de la simplification, non ? C’est l’étouffement bureaucratique pur et simple. Mais la pollution des beaux quartiers compte plus que la liberté de mouvement des gueux, visiblement.
Ce gouvernement des juges, orchestré par un président qui n’a jamais aimé les Français « qui ne sont rien » révèle le mépris abyssal de la caste macronienne pour le peuple. On impose l’écologie de salon, celle qui coûte cher aux autres. On va verbaliser la mère de famille en Clio de 2008 qui ose entrer dans sa ville, pendant que les jets privés atterrissent tranquillement à Bourget. Hypocrisie totale.
Les ZFE étaient mortes dans les urnes et dans l’hémicycle. Le Conseil constitutionnel vient de les ranimer artificiellement. Ce n’est pas du constitutionnalisme, c’est de l’obstruction oligarchique. Les Français n’oublieront pas ce nouvel épisode du mépris de classe. Sauront-ils, en 2027, dire stop à cette écologie punitive qui sacrifie le réel sur l’autel des bons sentiments parisiens. et Cela au moment où toute l’arnaque du prétendu réchauffement climatique explose, remis en question par le GIEC !
Le combat continue. Les ZFE doivent tomber, définitivement. Votez bien en 2027 c’est notre seule chance ! Macron, lui, s’en fout il ne peut rester au pouvoir… en principe.
D’ici là les parlementaires peuvent-ils encore parer la manoeuvre ?
A priori une nouvelle loi serait possible puisque les anti-sages sont supprimé la loi qui, simple cavalier législatif, aurait été introduite dans une loi de simplification sans lien avec le texte initial… Possible si la majorité change, Assemblée, Sénat…
Il peut aussi y avoir des dérogations et autres assouplissements locaux par des maires et présidents de métropole d’opposition (droite, RN…). Ils peuvent supprimer les contrôles, multiplier les dérogations pour les artisans et les salariés modestes…
Il est clair que le seul vrai recours possible c’est la présidentielle et les législatives. tout dépendra de qui arrive au pouvoir… Utilisez l’argument autour de vous pour éviter les votes massifs des écolos-dingos et autres macronistes. Une simple loi, rapide, de suppression pourrait nous débarrasser de la chose. Il va donc falloir écouter attentivement les chefs de partis sur le sujet aujourd’hui. Pour la Macronie, les écolos, et leurs alliés LFI on connaît la musique ils viennent de nous en jouer un morceau. Edouard Philippe ? Notre ennemi. Les socialos ? Tout dépendra du chef de file pour les élections présidentielles mais dans tous les cas ils ne sont pas fiables.
En attendant c’est à nous, la rue, à nous les électeurs de manifester par tous les moyens possibles notre opposition à cette dictature immonde qui veut nous empêcher de circuler dans NOS villes.
Plus que marre de cette écologie de bobos parisiens !
Christine Tasin
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Bonjour. Pas besoin d’avoir eu besoin d’une boule de cristal, pour predire la décision du conseil constitutionnel, c’est tellement devenu un classique comme le 49.3. Autant se débarrasser de tous ces parasites qui lorsqu’ils font un pas en avant, leurs « Frères » font un pas en arrière. On va me cataloguer d’obsédé mais je le répète, seules les fourches mettons fin à toute cette merde. Bonne journée.
Moi je pense que si Reconquête inscrit la mise en camp de travail l’ensemble du Conseil Constitutionnel il pourrait bien grappiller quelques millions de voix au législatives. Il faut toujours surfer sur ceux qui incitent à la haine d’eux. Savent-ils qu’ils tombent sous le coup de la loi ces supposés Sages qui incitent à la haine ? Car le texte de loi est clair et formel, c’est celui qui incite à la haine qui est sanctionné, ici les Sages, pas celui qui l’exprime, là le Peuple des gueux.
Une seule solution les condamner et qu’ils soient passés par les armes.