En estompant Samuel Paty, la gauche se vautre dans l’abjection

Les résidus de la gauche socialaud pour une fois d’accord avec l’extrême et l’ultragauche sont horrifiés. Non par l’égorgement sauvage et la décapitation barbare de Samuel Paty, mais par le fait qu’on ose encore en parler. Malgré l’interdit des bien-pensants qui considèrent que cela pourrait nuire au « vivre-ensemble » vanté par des bobos, barricadés dans leurs quartiers de riches, sous surveillance de milices privées.

L’Abandon est un film qui retrace avec la précision d’une enquête policière les onze derniers jours de Samuel Paty. La gauche qui préfère masquer la réalité le juge dangereux et malfaisant. Pour qui ? Il est interdit de le préciser.

Ce dénigrement de la part de dhimmis collabos confirme que, lorsque ça va péter pour de bon, nos ennemis ne seront pas seulement les djihadistes. La vermine se régale déjà dans la corbeille des fruits pourris.

Présenté hors compétition au festival de Cannes le 13 mai, à peine sorti, ce film tourne déjà à la bataille de chiens enragés. Où tous les coups bas sont permis. Les islamo-gauchistes ont réussi, avec l’appui des médias, à souiller la mémoire de Quentin Deranque assassiné par un des leurs. Mais avec Samuel Paty, c’est moins facile de cacher l’horreur ordinaire qui se répand par osmose en France.

Vincent Garenq, le réalisateur est un spécialiste des coups tordus comme Clearstream ou l’affaire Kalinka Bamberski, pour braquer les projecteurs sur les élites criminelles. Avec dans les rôles principaux Emmanuelle Bercot et Antoine Reinartz, il retrace l’engrenage qui a conduit à la mort d’un professeur d’histoire-géographie, décapité le 16 octobre 2020 par un immigré tchétchène, terroriste islamiste. À cause d’une campagne de haine déclenchée après un cours sur la liberté d’expression où étaient montrées des caricatures du pédo-prophète.

La société de production a aggravé son cas aux yeux des islamo-gauchistes en annonçant que le film a été tourné discrètement, et sa sortie annoncée après le procès en appel des assassins de Paty : « Nous avons choisi de ne pas communiquer pour donner la priorité à la justice. Le verdict ayant été rendu, nous espérons que ce film prendra le relais, pour que l’histoire de Samuel Paty ne tombe pas dans l’oubli ».

Premier à sonner la charge contre le film, le très progressiste HuffPostdétenu par le média de gauche Buzzfeed dont le relais en France n’est autre que l’Immonde, le canard boiteux qui compense le manque de lecteurs par des subventions.

Dans une critique argumentée qui est à l’éthique journalistique ce que le Canada Dry est au whisky, le HuffPost joue la carte biseautée de la fausse objectivité. Il n’ose pas parler d’égratignures au cou commises par un déséquilibré, et reconnaît quelques qualités au film pour mieux l’éreinter ensuite. Lorsque les faits contredisent l’idéologie, les gauchistes ne gardent pas longtemps leur calme. Ils se déchaînent entre mauvaise foi hystérique et inversion accusatoire.

Parce que les faits ont été surabondamment décrits et commentés depuis six ans, force leur est d’admettre du bout du bec une reconstitution honnête du crime, une mise en scène retenue et un travail didactique pour comprendre la mécanique du mensonge ayant conduit au drame. Le film rappelle clairement le rôle central joué par la fausse accusation lancée par une collégienne absente du cours, puis amplifiée par sa famille et ses proches sur les réseaux asociaux.

Mais malgré ces précautions oratoires, le HuffPost dit ressentir un malaise profond. Tiens donc. Le site de désinformation accuse les distributeurs de capitaliser sur l’affaire, juste après le procès. Puis commencent les accusations à la façon des commissaires politiques staliniens.

Le film est adapté d’un bouquin de Stéphane Simon, « Les derniers jours de Samuel Paty ». Feu à volonté ! Simon ancien collaborateur de Thierry Ardisson, est proche de Michel Onfray. Pire, il a travaillé pour Marine Le Pen et Valérie Pécresse en diverses occasions. Le « malaise » c’est lui. Ils ne disent pas comme certains que Paty a eu ce qu’il méritait, comme Deranque, mais ils le pensent tellement fort que leurs oreilles fument.

À de rares exceptions, les autres médias se vautrent dans leurs vomissures

Si L’Obs y voit étonnamment un film qui tente de défendre les valeurs républicaines, pour Le Point c’est un film sobre, d’une réelle intensité dramatique. De simples constatations. Sans louanges. Pour ne pas se mettre la profession à dos ? Tandis que pour l’Humanité, ce film implacable et glaçant (sic) laisse un sentiment de malaise. Eux aussi, tiens donc ! Ils craignent une stigmatisation sans dire de qui. De son côté, L’aberration n’en retire qu’un grand accablement. Pas pour la victime. Mais pour la façon dont ses assassins sont présentés sous un jour défavorable.

Une majorité des ordures friquées du show-business se sont rangées du côté des djihadistes. Espèrent-elles ainsi être épargnées lorsque la France basculera comme l’Iran en 1979 ? Ou sont-elles seulement stupides en dehors de leurs sordides intérêts de carrière ?

Toutes les critiques défavorables peuvent être interprétées comme la défaillance d’esprits grégaires formatés par le matraquage constant de la propagande. Les artistes brillent rarement par leur intelligence et leur culture en dehors de leurs singeries scéniques et de leurs discours stéréotypés. Chanter ou jouer la comédie est souvent un billet gagnant à la loterie des cancres. Il suffit de voir les épaves qu’ils deviennent lorsque le public les boude.

L’embarras persistant (sic) traduit un phénomène de dissonance cognitive lorsqu’il qu’il s’agit d’aborder franchement l’islamisme. On sait mais on ne veut rien savoir. Pour la critique bien-pensante qui impose ses choix, on doit cacher sous le tapis les gouttes de sang des innocents. « Ce film n’a qu’un défaut, il existe » a réagi sur X la journaliste Emmanuelle Ducros. « Et visiblement, certains auraient préféré qu’on oublie l’histoire au plus vite. »

Même analyse de la part de l’essayiste Naïma M’Faddel, qui évoque un dégoût profond face à une partie de la presse qui se complaît à minimiser la dimension islamiste de l’attentat. Complice par déni, comme si le martyre de Paty n’était qu’un incident au détriment d’un prof un peu chahuté.

La controverse a encore gravi à Cannes un échelon sur les marches de l’ignominie avec la diffusion sur X d’une vidéo montrant plusieurs vidéastes islamo-gauchistes, cinéastes ratés par ailleurs, attaquer vigoureusement le film.

Totalement décomplexés. Sans la prudence cauteleuse du HuffPost. Un de ces énergumènes éructe face à la caméra. « Je savais que ça allait être nul mais c’est un film dangereux, rempli de préjugés. Tous les musulmans sont méchants. Dans la scène de la mort, le mec crie Allah Akbar. » Une réalité qu’il ne faudrait surtout pas rappeler. Les virtuoses du coutelas et du rasoir sont tellement susceptibles. Tellement sensibles.

« Ils font un film pour le RN à un an de l’élection », dégobille un certain Grimkujow dont j’ignorais l’existence jusqu’à ce jour. Un abruti inventeur de la cacabox, qui amuse des jeunes encore plus nuls que lui avec des facéties d’école primaire. Mais son message destiné aux acculturés est clair : « Votez Mélenchon et on encule le RN et l’extrême droite ! ».

Ces propos ont suscité une avalanche de réactions indignées sur les réseaux sociaux. L’eurodéputé RN Matthieu Valet a fustigé des déclarations ignobles, reprochant aux vidéastes de tourner en dérision un attentat islamiste bien réel. Le président des jeunes LR Théo Am’Saadi accuse ces influenceurs de cracher sur la mémoire de Samuel Paty. Le journaliste Ivan Rioufol dénonce des collabos du djihadisme, estimant qu’une partie de la gauche et des milieux militants s’emploie à empêcher toute évocation des crimes terroristes dans le débat public.

On attend que le parquet anti-terroriste se saisisse de ce négationnisme apologétique du terrorisme. En attendant, la meilleure réponse est d’aller voir ce film si sa diffusion est aussi libre qu’on peut l’espérer.

Christian Navis

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