Le Plateau des Glières, en Haute-Savoie, n’est pas un simple lieu touristique, c’est un sanctuaire de la Résistance française. En mars 1944, des maquisards – français et étrangers – y ont tenu tête, au péril de leur vie, aux forces d’occupation allemandes et à la milice de Vichy. Plus d’une centaine d’entre eux y sont tombés pour défendre la patrie, la liberté et la souveraineté nationale contre l’envahisseur et les collaborateurs. Leur sacrifice incarne un patriotisme concret, enraciné, celui qui refuse la soumission.
Aujourd’hui, ce haut lieu de mémoire est devenu le théâtre d’une récupération cynique par une gauche qui, il y a quelques décennies, aurait très probablement choisi le camp de la collaboration ou de l’attentisme. Après Assa Traoré, figure de la contestation communautariste et des affrontements contre les forces de l’ordre, après Sandrine Rousseau et ses obsessions intersectionnelles, c’est au tour de Ritchy Thibault, jeune militant LFI, ancien gilet jaune et ex-collaborateur parlementaire d’Ersilia Soudais, d’être invité à s’exprimer sur ce plateau comme résistant d’aujourd’hui (sic !!! Des imposteurs de merde, rien d’autre à dire !). Des descendants directs de résistants ont exprimé leur indignation légitime ! Voir article de Bd Voltaire.
C’est en effet une inversion historique scandaleuse, injurieuse pour les morts et leur famille, un blasphème de haut vol !
Qui, en 2026, en France, a pu oser ? Les vrais résistants du Plateau des Glières étaient des patriotes qui se battaient pour la France, sa terre, son peuple et son indépendance. Ils n’étaient pas des citoyens du monde déracinés, mais des hommes et des femmes qui plaçaient la nation au-dessus de tout. Beaucoup venaient de tous horizons politiques, mais unis par un amour commun de la patrie face à l’occupant.
A rebours, la gauche immigrationniste et déconstructionniste actuelle crache quotidiennement sur ces valeurs. Elle promeut une immigration de masse incontrôlée qui fragilise la cohésion nationale, dénonce le « racisme systémique »français tout en excusant les violences communautaristes, et remplace la mémoire nationale par un récit victimaire mondialisé. Ces militants qui parlent d' »intifada » dans les rues, de « brigades d’autodéfense populaire » ou comparent la police française aux « enfants de Pétain » osent se revendiquer de l’héritage des Glières ?
C’est une insulte à l’intelligence et au sang versé.
En 1940-1944, les vrais résistants risquaient la torture et la mort pour dire non à l’occupant et à la collaboration. Que feraient Assa Traoré, Sandrine Rousseau ou Ritchy Thibault face à un véritable ennemi extérieur ? Ils dénonceraient probablement les résistants comme des fachos, des nationalistes ou des islamophobes tout en cherchant des excuses sociologiques à l’oppresseur. Leur résistance se limite à des combats culturels contre la France elle-même : décolonisation de l’histoire, repentance perpétuelle, ouverture des frontières, lutte contre les privilèges blancs ou masculins.
Récupération et trahison
Cette récupération n’est pas nouvelle, mais elle s’accélère. Des associations comme Citoyens résistants d’hier et d’aujourd’hui tentent depuis des années de relire et même réécrire la Résistance à travers le prisme de leurs luttes contemporaines. Le CNR (Conseil National de la Résistance) devient un prétexte à la justice sociale dévoyée, tandis que l’on passe sous silence l’attachement viscéral à la nation qui animait les maquisards.
Tom Morel, héros du Plateau, ne se battait pas pour le vivre-ensemble ou l’écoféminisme : il se battait pour libérer le territoire français.
Ils viennent cracher sur nos tombes
Les descendants de Résistants ont raison de s’indigner. Confier la parole sur ce lieu sacré à des figures qui méprisent ouvertement le sentiment national revient à cracher sur les tombes des martyrs. C’est une forme de profanation symbolique, pire que l’oubli : la perversion du sens.
La Résistance authentique était nationale avant d’être républicaine ou sociale. Elle défendait un peuple et une civilisation contre leur dissolution. La gauche citoyenne du monde qui parade aujourd’hui aux Glières trahit cet esprit. Elle collabore, à sa manière, avec les forces qui dissolvent la France de l’intérieur.
Il est temps de reprendre les lieux de mémoire. Le Plateau des Glières appartient aux patriotes français, à ceux qui, hier comme demain, placent la nation et son peuple au premier rang. Pas aux fossoyeurs.
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