« Le chauffeur est, de loin, la partie la plus dangereuse de l’automobile. »
(Léo Campion).
« Le drogué est un individu coupé de la société, car la came isole. »
(Marc Escayrol).
Au fil des ans, les Français se sont habitués à vivre dans un pays « mafieux »; un narco-état où la consommation de cocaïne a décuplé en dix ans, dans lequel les flics ne peuvent pas intervenir dans ce qu’on appelle pudiquement « les territoires perdus de la République », des cités livrées aux bandes rivales où le refus d’obtempérer est devenu monnaie courante.
Chez nous, les banlieues s’enflamment, dans tous les sens du terme, quand un délinquant, refusant d’obéir aux injonctions de la police, est abattu. Les statistiques ethniques étant interdites, il serait malvenu de faire un parallèle, une corrélation, entre l’immigration massive et l’augmentation de la délinquance. Depuis que le centriste Bernard Stasi a décrété que l’immigration était « une chance pour la France », malheur à celui qui osera dire le contraire ! Il sera aussitôt catalogué à l’extrême-droite, marqué du sceau de l’infamie pour oser propager des idées « nauséabondes », jugé et très lourdement condamné. On est pourtant en droit de se demander pourquoi nos prisons sont pleines de trafiquants, de voyous et de criminels allogènes et/ou de Français issus de l’immigration (très majoritairement afro-maghrébine) ? Je suppose que c’est parce que nos flics sont odieusement racistes ? S’inquiéter de l’ensauvagement lié à l’immigration, même avec des preuves à l’appui, peut vous valoir des poursuites judiciaires pour « incitation à la haine raciale » alors que ce n’est jamais qu’un simple constat, difficilement contestable, un fait avéré, une évidence.
Dans la France « créolisée » chère à Mélenchon, tuer par arme blanche est devenu le mode opératoire le plus fréquent. Ces dernières années, 29 à 30% des homicides sur notre sol ont été commis à l’aide d’un couteau (1). Les agresseurs au couteau sont majoritairement des hommes (87% des cas) plutôt jeunes, et 63% sont connus de la justice. Ils sont souvent de nationalité étrangère (et la victime est également étrangère dans 65% des cas). D’après un rapport déjà ancien (2015-2017) de l’ « Observatoire National de la Délinquance », on dénombrait 120 attaques au couteau par jouren France, soit 44.000 par an. Ce chiffre est impressionnant, colossal, et comme il fait peur, depuis, on a arrêté de compter : on préfère casser le thermomètre plutôt que de voir monter la fièvre !
Pour lutter contre ce fléau, notre justice a expérimenté… l’amende forfaitaire : le port d’arme de « catégorie D » – les armes blanches – est passible de 500 € d’amende (400 € si le contrevenant paie tout de suite). En cas d’amende, les couteaux sont saisis. Par ailleurs, il n’est plus question d’être mis en garde à vue. Comme, généralement, le contrevenant est un mineur, insolvable, sans travail, voire même en situation irrégulière, l’amende est très rarement payée.
Sans faire de racisme primaire, même si « Laguiole », « Nontron » et « Opinel » fabriquent de très bons couteaux bien français, il ne vous aura pas échappé que la manie détestable de suriner ses semblables implique rarement des Bretons, des Basques ou des Auvergnats. En revanche, en terre d’Islam ou chez les manouches, le couteau est comme un prolongement de la main, presque un outil de travail. Mais pour nos médias, un égorgement et une décapitation sont devenus une « blessure au cou ». Evitons de parler de ce qui pourrait traumatiser les « Gaulois » qui n’ont que trop tendance à stigmatiser les communautés étrangères et à les accuser de tous les maux, crimes et délits.
J’ai cherché (sur internet et dans la presse) le nombre de morts par arme blanche sur notre sol ces dernières années ; je ne l’ai pas trouvé. Tout est fait pour mettre la poussière sous le tapis. Retenons que chaque année en France, la population d’une sous-préfecture – 40.000 personnes – se fait larder au couteau plus ou moins gravement et que plusieurs (combien ?) en meurent.
Mais il est un autre sujet – grave ! – sur lequel tout est également fait pour noyer le poisson.
Cadre sup en assurance, jusqu’à mon départ en retraite en 2010, je recevais les chiffres des accidents de la route émanant de la FFSA et du GEMA (2) et je constatais assez régulièrement que ces données – incontestables – ne correspondaient pas toujours avec les chiffres « officiels » diffusés par les médias. Dans ce domaine comme dans tant d’autres, on nous raconte n’importe quoi. Nous savons que notre presse, majoritairement de gauche et/ou inféodée au pouvoir, n’est pas là pour nous informer mais pour nous intoxiquer, un peu comme « La Pravda » au temps de l’ex-URSS.
Or en matière d’accidents de la route, tout est fait pour culpabiliser le « Gaulois » auquel on reproche d’aimer la bagnole et de rouler beaucoup trop vite ; ce qui n’est pas toujours faux !
Mais venons-en à mon sujet du jour : 3.260 personnes ont été tuées sur les routes de France métropolitaine en 2025, soit 67 de plus qu’en 2024 (+2,1 %). Environ 244.000 personnes ont été blessées dans un accident de la route (+3,4 %). Les blessés graves sont également plus nombreux, avec 16.600 cas estimés (+ 4 %). En outre-mer, la mortalité augmente aussi de 6 %. Sur les 3.260 personnes décédées sur nos routes, 77 % sont de sexe masculin (2.526). Parmi ces 3.260 tués, 1.563 étaient des occupants de véhicules de tourisme, 691 des usagers de deux-roues motorisés (cyclos et motos), 501 des piétons, 234 des cyclistes et 80 des utilisateurs d’engins de déplacement personnel motorisé (trottinettes et autres engins très prisés par les bobos urbains). Les occupants de voiture représentent désormais moins de la moitié des personnes tuées (48 %).
Quelle est l’intérêt de cette litanie, me direz-vous ? Un peu de patience, j’y viens !
En 2025, en France,7.996 personnes ont été blessées, parfois lourdement, par des chauffards dépourvus d’assurance (et 168 ont été tuées). L’an dernier, le « Fonds de Garantie des Victimes » a déboursé près de 123 millions d’euros pour indemniser ces victimes, un chiffre en hausse constante au fil des ans. Cette hausse est notamment alimentée par une augmentation du nombre de victimes avec un délit de fuite (+ 8,8%). Le FGV a également indemnisé les proches des 168 tués. Le coût pour la collectivité atteint près de 123 millions d’€. C’est inquiétant, c’est dramatique, mais personne n’en parle ! Nous apprenons, par le même organisme, que 515.000 personnes rouleraient sans assurance. Ce chiffre est en constante progression. En cinq ans, il aurait augmenté de plus de 50%. Le FGV note encore que 77% de véhicules légers (voitures particulières principalement) sont impliqués dans les accidents provoqués par des gens qui roulent sans assurance. La part des deux-roues est plus limitée (8%) mais il y a, en revanche, une forte implication des « engins de déplacement personnels », tels que les trottinettes électriques et les gyropodes, hoverboards ou monoroues, véhicules urbains qui font la joie des écolos-bobos et des « jeunes ». Ils sont mis en cause dans 7% des accidents, en forte hausse de 68%. Pour ces véhicules, l’assurance est pourtant obligatoire.
Les commentaires du FGV sont d’une naïveté confondante, pour ne pas dire consternante ou affligeante :
« Rouler sans assurance est un délit… En cas de manquement à cette obligation, le conducteur s’expose à une amende forfaitaire d’un montant de 750 €, qui peut atteindre 3.750 € en cas de récidive, assortie de peines complémentaires. Des dizaines de milliers de conducteurs non assurés remboursent ainsi toute leur vie le Fonds parce qu’ils n’étaient pas assurés… ».
Encore faut-il qu’ils soient solvables et qu’ils ne soient pas retournés vivre au bled entre temps. On nous explique le défaut d’assurance par le fait « de jeunes qui ont fait l’impasse sur l’assurance pour des raisons de budget, sans mesurer les risques qu’ils prennent ». Il ferait mieux de nous dire que beaucoup d’entre eux n’en ont « rien à cirer » car, en réalité, ils ne risquent absolument rien, surtout s’ils sont mineurs.
Pour ma part, j’observe qu’à chaque refus d’obtempérer ou presque, le conducteur, souvent âgé de 16 ou 17 ans, roule sans permis (et pour cause !) dans un véhicule parfois volé. Il lui est, bien sûr, impossible de s’assurer (et il n’en a pas la moindre intention). Je note aussi que les « jeunes » qui font des rodéos – du « wheeling » sur la roue arrière – sur des motos qu’ils pilotent sans permis, donc sans assurance, sont rarement, là encore, des Normands, des Jurassiens ou des Provençaux . Idem pour les accidents de trottinettes électriques débridées ou « gonflées ».
Pour aller jusqu’au bout d’un sujet aussi grave, il faudrait également parler du nombre de nullités de contrat d’assurance dû à la conduite sous l’emprise de stupéfiants. Un ex-collègue encore en activité me disait récemment : « Ça devient catastrophique. Un « corpo »(3) sur cinq implique des gens sous stupéfiants, le plus souvent c’est de la cocaïne… ». À la même époque, un vieil ami, ancien grand patron des Douanes me déclarait : « En quelques années le trafic de « coke » a été multiplié par dix. On ne saisit pas un dixième de ce qui passe. C’est devenu un business presque normal, et tout le monde préfère fermer les yeux… ». Or, plus de 700 personnes sont tuées lors d’un accident causé par un conducteur ayant consommé diverses drogues, soit 21% de la mortalité routière.
Il parait que la cocaïne s’est « démocratisée » ; elle touche dorénavant tous les milieux ; elle n’est plus le Doliprane des gens du show-biz et des bobos. Mais vous noterez que les règlements de compte entre dealers impliquent rarement des Lorrains, des Vendéens ou des Landais.
Nous devenons un peuple de camés mais il aura fallu que Bruno Retailleau soit ministre de l’Intérieur pour qu’on découvre ou plutôt qu’on fasse semblant de découvrir l’ampleur du problème. Or, quand j’étais en activité, avant 2010, je suggérais déjà à ma hiérarchie, lors de sinistres corporels, de s’intéresser à ce que j’appelais « des narines de pur-sang ». Je voulais parler de l’écume blanche que ceux qui ont « sniffé » de la cocaïne ont dans les narines, comme les chevaux après une course.
Qui se souvient encore, dans ce foutu pays, qu’en 1986, le film « Les frères Pétard » avait été interdit car il racontait la vie de deux baltringues qui dealaient du haschich ou du cannabis ? Depuis, les films et les téléfilms se font une obligation, un devoir, de faire la promotion de la came, cannabis, cocaïne, héroïne ou drogues de synthèse. Les héros – souvent des antihéros car ce pays n’aiment plus les vrais héros – fument des joints, sniffent leur ligne de « coke » ou se piquent à l’Héroïne pour fuir leur mal-être au sein d’une société qui les pousse au « burn-out ». Je note au passage que, quand les Français travaillaient plus de 40 heures par semaine, qu’ils n’avaient pas cinq ou six semaines de congés payés et des RTT à revendre, on ne parlait pas de « burn-out ».
La montée en puissance des réseaux de trafiquants de drogue est un phénomène qui n’est pas nouveau, mais il ne fallait surtout pas en parler. On préférait fermer les yeux ou ouvrir des débats pour faire dépénaliser les drogues « douces » et, par la même occasion, culpabiliser le Franchouillard à qui on reproche de trop aimer le pinard ou le pastaga. Il suffit de lire le livre de Jean-Henri Hoguet, « Au service de l’État à travers la Douane » (4) pour savoir que des tonnes de drogues circulaient en France avant 1996, date où l’auteur, directeur régional des Douanes, a pris sa retraite. On peut lire aussi « Gibraltar » de Marc Fievet (5), un agent payé par les Douanes pour infiltrer des réseaux de trafiquants et que la France a laissé tomber quand il a été arrêté par les douaniers canadiens.
Une certaine presse fait des gorges chaudes avec ce qui se passe au Royaume-Uni ou en Belgique francophone, deux pays qui paient au prix fort l’échec du multiculturalisme. La « Perfide Albion » et le « Belgikistan »récoltent ce qu’ils ont semé ! Mais la même presse nous affirme que ça ne peut pas arriver en France car, chez nous, on favorise « l’intégration ».
Mon œil ! De qui se moque-t-on avec ce genre d’enfumage qui ne trompe personne ?
L’Union Européenne se réjouit de la chute de Viktor Orbán en Hongrie. On nous dit que ses seize années au pouvoir ont été désastreuses pour son pays. N’étant pas Hongrois, il m’est difficile d’émettre un avis étayé sur le personnage mais je suis allé en Hongrie il y a moins de trois ans. Dans ce beau pays, on ne brûlait pas les voitures, les agressions au couteau étaient rarissimes, et la simple consommation de drogue pouvait vous valoir deux ans de prison. Mais, chez Orbán, on ne se posait pas de questions existentielles sur le multiculturalisme à l’anglaise ou « l’intégration » à la française. L’immigration extra-européenne, non blanche, y était quasiment nulle.
Chez nous, on refuse les statistiques ethniques et il est interdit de faire une corrélation entre immigration et délinquance. C’est d’ailleurs pour ça, vous l’aurez compris, que j’évite de le faire.
Eric de Verdelhan.
26/04/2026
1) Selon une note confidentielle de la Direction Nationale de la Police Judiciaire (DNPJ).
2) FFSA = Fédération Française des Sociétés d’Assurance. GEMA = Groupement des Entreprises Mutuelles d’Assurance.
3) Accident corporel dans notre jargon d’assureur.
4) « Au service de l’État à travers la Douane » de Jean-Henri Hoguet ; L’Harmattan ; 2004.
5) « Gibraltar » de Marc Fievet ; Michel Lafon ; 2013.
Minurne
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Depuis l’immigration de masse voulue (forcée pour nous autres), la Sécu, la CAF, ces organismes crées pour et par les français, à poil. Chaque fois que les CPF « fêtent » quelque chose, bagnoles cramées, émeutes, destruction. La came a inondé le pays depuis leur arrivée massive, l’insécurité, l’éducation, le niveau scolaire, la Santé, les cotisations d’assurance, le mal-être permanent avec le danger de cotoyer ces primates (la liste est loin d’être exhaustive !), etc., bref ces sous-merdes (et surtout ceux qui les ont fait et CONTINUENT à les faire venir) ont détruit et pour longtemps notre beau pays construit au fil des siècles par des gens, travailleurs, durs au mal et au sacrifice, patriotes de toutes époques, et tout ça ravagé par des ordures politiques en moins de 50 ans, à pleurer !
Quand on veut tuer un Pays on le drogue et on le brûle.
La drogue est en cours, le feu c’est pour très bientôt avec la chaleur qui arrive alors que rien ne brûle en Algérie par exemple alors qu’il y fait plus chaud qu’ici !
Ah oui, la forêt de Baïnem près d’Alger avait brûlé mais c’était seulement quand nous y étions encore, c’était seulement pour éliminer le FLN qui s’y était caché pour nous attenter …
Un jour, je demandais à mon fils si il savait où il y avait de la drogue pour savoir comme ça si il en avait entendu parler. Sa réponse m’a choquée, « pourquoi tu en veux, je sais où il y en a, ils en vendent devant le lycée « . Je suis resté sur le cul. Bien sûr il m’a affirmé n’être pas intéressé, mais bon même si je lui fesait confiance, j’ai eu un moment de mal être. La suite m’a prouvé qu’il n’y touchait pas ouf.