
Viol à Fougères : le suspect remis en liberté sous contrôle judiciaire malgré les réquisitions du parquet
Détenu depuis deux semaines à la prison de Rennes-Vezin, un jeune homme de 21 ans mis en cause pour un viol commis en pleine rue à Fougères en novembre 2025 a obtenu sa remise en liberté vendredi 17 avril 2026. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes a fait droit à la demande de la défense, malgré l’opposition du ministère public.
Une agression brutale en pleine nuit
Les faits remontent au soir du 12 novembre 2025. Une jeune femme rentre à pied chez elle dans les rues de Fougères, en Ille-et-Vilaine, lorsqu’un homme, le visage dissimulé sous une capuche, commence à la suivre. Il l’aborde puis la contraint à pénétrer de force dans un bâtiment à proximité. Le viol, particulièrement violent, aurait eu lieu contre un mur.
La victime ne signale pas les faits immédiatement. Ce n’est que deux semaines plus tard qu’elle porte plainte. Sans avoir formellement reconnu son agresseur, elle désigne un lointain cousin comme suspect potentiel.
Un profil génétique décisif
L’enquête prend un tournant déterminant lors de l’interruption volontaire de grossesse à laquelle la jeune femme doit se soumettre à la suite de l’agression, relate Ouest-France. Les analyses génétiques réalisées à cette occasion permettent d’établir le profil du suspect et de le relier au mis en cause.
Interpellé, le jeune homme, âgé de 21 ans, commence par nier tout rapport sexuel avec la plaignante. Il reconnaît ensuite avoir entretenu plusieurs relations consenties avec elle, bien que celle-ci se déclare homosexuelle. Deux versions radicalement opposées que seul un procès permettra de trancher.
La chambre de l’instruction appelée à statuer
Jeudi, le mis en cause comparaît en visioconférence depuis la maison d’arrêt de Rennes-Vezin devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes. Il demande sa remise en liberté. L’avocate générale s’y oppose fermement, soulignant que l’instruction « pour un viol de rue ayant entraîné une grossesse non désirée ne fait que commencer ». Elle explique par ailleurs le délai de deux semaines entre les faits présumés et leur dénonciation par « l’état de sidération de la victime, littéralement saisie par la violence de l’acte ».
La défense, assurée par Me Lucas Hervé, reconnaît l’existence de deux versions contradictoires, mais plaide pour un placement sous contrôle judiciaire avec obligation de résider loin de Fougères et de la plaignante, chez un oncle établi dans la région de Montpellier. Le profil du prévenu est également évoqué : sans emploi, consommateur de cannabis, il est père d’un enfant de deux ans.
Une remise en liberté sous conditions strictes
La chambre de l’instruction, qui n’a pas pour rôle de se prononcer sur le fond de l’affaire mais uniquement sur la nécessité de maintenir ou non la détention provisoire, a finalement suivi les arguments de la défense. Le mis en cause a été libéré vendredi 17 avril sous contrôle judiciaire. L’instruction se poursuit, et l’affaire devra être jugée au fond par un tribunal correctionnel ou une cour d’assises, selon la qualification définitive retenue.
(Merci Alex CABERO)
Source
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Oswald Baudot, syndicat de la magistrature , mort en 1994, à Vence.
Je trouve son prénom un tantinet bizarroïde.
Un vrai gauchiasse , vénéré par le crapaud.
Une histoire odieuse, et une décision judiciaire non moins révoltante, la France d’aujourd’hui où l’agresseur est presque récompensé pour ses méfaits.
Je me doute bien que dans l’horreur de ce genre d’agression, on a l’esprit complètement bloqué, mais il faudrait pouvoir penser à griffer son agresseur au visage (et pas douilletement bien sûr !) afin de garder une trace ADN…
Très juste mais effectivement dans la panique si on n’a pas l’habitude de s’entraîner au combat difficile d’avoir le réflexe
Par contre, si c’est un cousin, nous savons l’origine probable et la famille connaît son adresse, à elle de compléter le verdict. Quand même, il n’a pas eu de chance le pauvre, grossesse dès le premier rapport, ah elles sont fertiles les chances.
Comme il n’y a plus assez de places en prison, on préfère libérer.
La seule question qui me turlupine : Est-ce que cet étron nommé baudot est-il enfin crevé ? Quand on pense à l’assassinat du juge Michel, homme intègre (affaire d’ailleurs où le nom d’un certain Gaston Deferre, grand ami de la Mitte et maire de Marseille, apparaissait un peu trop souvent…), et qu’une merde nuisible et toxique de cet accabit puisse encore exister, c’est è GERBER !
Juges antifrance complices. Et après on s’étonne que ces salopards adeptes de la secte satanique continuent de terroriser nos femmes et nos filles qui rentrent le soir chez elle. On est bien en macroni.