
Un chrétien iranien raconte.
Pendant 361 jours, Farshid Fahti, chrétien iranien, a été détenu à l’isolement dans une cellule de deux mètres…
Emprisonné pendant cinq ans, il a eu la jambe cassée lors d’une de ses nombreuses agressions.
▶Un pasteur raconte les sévices subis durant ses cinq années d’emprisonnement en Iran…
« Ne les laissez pas pourrir en cellule » : le cri du cœur d’un pasteur iranien torturé
Alors que les tensions diplomatiques entre Washington et Téhéran atteignent un point de rupture, un homme brise le silence pour rappeler au monde le prix humain de la répression en Iran. Farshid Fathi, un pasteur chrétien de 46 ans, a survécu à cinq années d’enfer dans les geôles de la République islamique. Aujourd’hui en exil, il exhorte les dirigeants mondiaux à ne pas oublier les milliers de manifestants qui croupissent actuellement derrière les barreaux.
Un calvaire de 361 jours à l’isolement
Arrêté en décembre 2010 au domicile de sa belle-mère, Farshid Fathi a découvert l’horreur de la prison d’Evin. Son crime ? Sa foi chrétienne. Pendant 361 jours, il a été maintenu à l’isolement total dans une cellule de deux mètres carrés.
« Ils me menaçaient constamment d’exécution », confie ce père de deux enfants depuis un lieu tenu secret. « J’ai même écrit mes dernières volontés. »
Le sadisme des gardiens ne s’arrêtait pas aux menaces de mort. Le pasteur raconte comment ses geôliers simulaient régulièrement sa libération pour mieux le traîner de nouveau vers sa cellule au dernier instant.
La violence brute derrière les murs
Après l’isolement, Farshid Fathi a été transféré dans une aile surpeuplée de prisonniers politiques. C’est là, lors d’un raid d’une violence inouïe mené par les forces du régime à la recherche de téléphones clandestins, qu’il a eu la jambe brisée.
« Ma jambe a été cassée », se souvient-il. « Le crâne d’un autre prisonnier a été fracturé. L’un de ces hommes a été exécuté quelques jours plus tard. »
L’ironie cruelle du régime s’est manifestée lorsqu’ils ont regardé, depuis leur cellule, la télévision d’État affirmer qu’aucun blessé n’était à déplorer.
« Nous étions assis là, avec nos os brisés, choqués par l’impudence de leurs mensonges. »
L’horreur ne s’arrête pas là. Farshid Fathi évoque le sort d’autres pasteurs en Iran, poignardés à mort ou, dans un cas atroce, démembrés avant que leurs restes ne soient placés dans un congélateur à leur propre domicile.(…)
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▶La république islamique exécute un manifestant de 23 ans…

Ali Fahim, âgé de 23 ans, a été exécuté par le régime des mollahs
À l’aube du lundi 6 avril 2026, le régime iranien a commis un autre crime odieux en exécutant Ali Fahim, un jeune homme courageux de 23 ans qui avait participé aux soulèvements massifs qui ont secoué le pays entre décembre 2025 et janvier 2026.
La mort d’Ali Fahim est la dixième exécution politique perpétrée par la machine de mort du régime au cours de la semaine écoulée, signe d’une escalade dramatique des meurtres cautionnés par l’État. Ébranlé par les soulèvements massifs qui ont récemment mis à genoux le pouvoir clérical, le régime paralysé recourt systématiquement aux exécutions pour semer la terreur au sein de la population et prévenir une future révolte inévitable.

Amirhossein Hatami, 18 ans, a été pendu la semaine dernière dans la tristement célèbre prison de Ghezel Hesar, située en périphérie de la capitale, anéantissant ainsi les espoirs d’une grâce en raison de son âge. Daily mail

Mohammad Amin Biglari, âgé de 19 ans, a également été mis à mort par le régime. Daily mail
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