ONU : Méchant Trump se retire de la commission des femmes dirigée par Iran, Pakistan…

Le monde entier dénonce le méchant Trump qui s’est retiré de la commission des femmes à l’ONU, refusant entre autres les évolutions sur le genre… Commission qui a été dirigée entre 2021 et 2025 par 3 pays musulmans dont l’IRAN !!!

https://lens.civicus.org/legalite-des-sexes-en-peril-a-lonu/

On peut être en accord ou en désaccord avec Trump sur ce sujet mais là n’est pas mon propos. Tout ce bruit pour ça alors que la Commission de la condition de la femme des Nations Unies a été dirigée jusqu’en 2025 par 3 femmes venant des pays les plus rétrogrades, violents, liberticides et misogynes ? Oui, elles y ont été élues (ou nommées, je ne sais pas) en 2021 ou 2022… C’est une insulte au bon sens… et aux femmes.

L’ONU a donc craché et crache toujours au visage des femmes du monde entier : confier la défense des droits des femmes à l’Iran, au Pakistan et à la Mauritanie, c’est une abomination ! Mais en plus taper sur Trump qui la quitte, c’est énorme !

La Commission de la condition de la femme se réunit une fois par an[4]. L’agence ONU Femmes lui apporte de l’assistance[4]. La commission a pour mission la « promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes »[2]. Pour cela, elle doit élaborer des recommandations et des rapports en vue d’améliorer les droits des femmes en ce qui concerne la politique, l’économie, les aspects sociaux et l’éducation[4]. La responsabilité d’un État qui manquerait au respect des droits des femmes peut être mise en cause par cette commission[4]. Wikipedia. Rire ou pleurer ? 

C’est une insulte ignoble. Une trahison répugnante. Une hypocrisie si grotesque qu’elle en devient obscène.

La Commission de la condition de la femme des Nations Unies, ce soi-disant organe chargé de promouvoir l’égalité et les droits des femmes, a élu (ou laissé siéger ?) des régimes qui appliquent la charia dans toute sa barbarie. L’Iran, le Pakistan et la Mauritanie: trois États où la femme est légalement une sous-citoyenne, une mineure à vie, un objet de propriété masculine. Et l’ONU leur a donné une tribune pour  défendre les droits des femmes ? C’est du pur cynisme. C’est une farce macabre. C’est à vomir Ou à faire la guerre. Où à faire la révolution.

Des femmes iraniennes en pleine révolte, coupant leurs cheveux en signe de défiance contre le régime et la police des mœurs.

C’est l’image même de la résistance face à l’oppression que l’ONU choisit hypocritement d’ignorer en élisant des régimes comme l’Iran à sa Commission des femmes. Certes ils se sont sentis obliger de virer l’Iran de la dite commission après la répression féroce contre les féministes iraniennes et la mort de Mahsa Amini , il n’empêche que ça ne les a pas dérangés de l’y installer !!!!

En Iran, cela fait des dizaines d’années que les femmes sont battues, emprisonnées, torturées et tuées pour un voile mal ajusté. Mahsa Amini n’était que la face visible d’un système qui hait les femmes libres. Mariage des fillettes autorisé dès 13 ans (voire moins), tutelle masculine obligatoire, interdiction de voyager ou de travailler sans permission du mari ou du père, lapidations pour adultère, exécutions pour crimes contre la chasteté . Ce régime théocratique sanguinaire a pourtant siégé à la Commission avant d’en être exclu en catastrophe en 2022, suite à la révolte des femmes iraniennes réprimée dans le sang. Le simple fait qu’il ait été élu montre à quel point l’ONU est pourrie jusqu’à la moelle.

Et c’est pour protéger ce régime que nos traîtres en chef tapent sur Trump et Netanyahu !!!!

Au Pakistan, les meurtres d’honneur font des centaines de victimes chaque année. Les femmes sont brûlées vives, défigurées à l’acide, vendues ou mariées de force dès l’enfance. Les lois sur le blasphème servent d’arme pour persécuter celles qui osent sortir du rang. La charia imprègne le droit de la famille : polygamie, répudiation facile, héritage discriminatoire. Des milliers de  suicides  ou  « accidents domestiques  » suspects chaque année. Et ce pays siège tranquillement à la Commission censée lutter contre ces horreurs.

En Mauritanie, la charia règne en maître : polygamie, répudiation unilatérale par l’homme, esclavage qui persiste de facto, mutilations génitales féminines encore pratiquées… Les femmes y sont des biens transmissibles, rien de plus.

Oui, ils ont osé nommer ces bourreaux à la tête d’un organe dédié aux droits des femmes, c’est comme confier la lutte contre l’incendie à une bande de pyromanes professionnels. C’est comme demander à un violeur en série de rédiger le code pénal sur le consentement. C’est une provocation abjecte envers toutes les femmes opprimées sous la charia.

Cette mascarade n’est pas un accident. Elle est le fruit pourri du système onusien : votes par blocs régionaux, marchandages sordides avec l’OCI (Organisation de la coopération islamique), lâcheté crasse des pays occidentaux qui préfèrent se taire pour ne pas  froisser  les pétrodollars ou les voix musulmanes. Seuls les États-Unis ont parfois osé dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Le reste ? Silence complice ou abstention polie.

Résultat : la Commission de la condition de la femme est devenue un cirque grotesque, un outil de propagande au service des pires misogynes de la planète. Au lieu de condamner les lapidations, les mariages forcés, la tutelle masculine et les violences légales, elle pond des textes tièdes qui évitent soigneusement de nommer les vrais coupables.

STOP !!!!!!

Tant que des États qui considèrent la femme comme inférieure par principe divin siégeront à cette commission, l’ONU ne sera pas seulement inutile (elle nous coûte combien pour cette inutilité, au fait ? ) elle sera complice. Complice de l’oppression. Complice de la souffrance. Complice du meurtre lent et institutionnalisé de millions de femmes. Elle ne défend plus les opprimées : elle protège les oppresseurs et s’emploie à déconsidérer un Trump !!!!!

Il est temps de le hurler : cette Commission est une insulte vivante à l’intelligence et à la dignité humaine. Dissolution ! Parce que laisser des bourreaux de la charia dicter les normes sur l’égalité des sexes, ce n’est plus de l’hypocrisie. C’est du sadisme institutionnel.

 

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