Vérification d’âge en ligne : von der Leyen lance une appli universelle, inspirée du pass Covid

Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission européenne et Von der Leyen

Von der Leyen et le nouveau « QR Code » de la pensée

C’est la fin de l’anonymat !

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On les croyait assagis, presque guéris de leur délire de contrôle. Erreur. Les « covidistes » de Bruxelles, emmenés par une Ursula von der Leyen toujours plus intrusive, ressortent la vieille recette de la contrainte numérique. Sous prétexte de protéger nos chérubins, la Commission européenne nous prépare un « Pass Vie Privée » qui ressemble à s’y méprendre à un verrouillage définitif de la liberté d’expression.

Sur le modèle du pass Covid !

L’application repose sur un principe technique précis : la « preuve à divulgation nulle de connaissance » (zero-knowledge proof). Concrètement, les majeurs entrent leur passeport, carte d’identité ou identité numérique nationale dans l’application de leur smartphone. Puis ils prennent leur photo et une petite vidéo de leur visage. Si tout concorde, l’application retient seulement la preuve de la majorité mais ne stocke pas les données d’identité. Elle prodigue un QR code qui permet d’obtenir l’accès aux contenus adultes. Les cookies permettent de ne pas avoir à renouveler l’opération pour chaque utilisation mais c’est le choix de chacun d’accéder les cookies ou non.

Voir l’article du Point 

De quoi se mêle-t-elle ?

À peine le traumatisme des QR codes sanitaires s’est-il estompé que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, remet le couvert. Hier mercredi, elle a fièrement annoncé le lancement d’une application de « vérification d’âge universelle ». Le vocabulaire est léché — « anonyme », « respectueux de la vie privée », « zero-knowledge proof » — mais la musique est terriblement familière. C’est le retour de la laisse numérique, cette fois-ci attachée à notre identité civile pour filtrer notre accès au monde.

Le prétexte de la « protection »

Le narratif est bien huilé : il faut sauver les mineurs de la pornographie, du harcèlement et des algorithmes de TikTok. Qui oserait s’y opposer ? C’est là toute la perversité de la méthode. En utilisant les enfants comme boucliers humains, von der Leyen s’octroie le droit de s’immiscer dans le dernier espace de liberté relative : l’anonymat en ligne.

« Il est du devoir des parents d’élever leurs enfants, pas des plateformes », assène-t-elle. Grandiose hypocrisie ! Si c’est le devoir des parents, pourquoi est-ce la Commission européenne qui se charge de concevoir les clés de nos domiciles numériques ? En réalité, ce projet ne fait qu’institutionnaliser la démission parentale au profit d’une surveillance étatique et technocratique.

La méthode : le clonage du Pass Covid

L’aveu est pourtant là, noir sur blanc : le modèle de référence est l’application Covid européenne. Ce dispositif, imposé dans l’urgence et souvent dans le mépris des libertés publiques, devient donc le standard de la « vie normale » selon Bruxelles. On nous promet que les données ne seront pas « stockées », que le code est « open source ». Mais qui peut encore croire à ces fables après les volte-face de la crise sanitaire ?

Une fois que l’infrastructure est en place, qu’est-ce qui empêchera demain d’exiger ce QR code pour accéder à des « informations certifiées » ? Pour lutter contre la « désinformation » (comprenez : toute opinion divergente de celle de la Commission) ? Aujourd’hui, on bloque la pornographie ; demain, on bloquera les sites de réinformation ou les réseaux sociaux « non-conformes » au Digital Services Act (DSA). La pente est savonneuse, et Bruxelles l’a déjà enduite de lubrifiant.

La France, bon élève de la surveillance

Sans surprise, Macron est au premier rang des sept pays testeurs. Après avoir promis que le pass sanitaire ne serait jamais un outil de contrôle social (avant de faire exactement le contraire), Macron  s’enthousiasme pour ce nouveau jouet. C’est une constante : dès qu’il s’agit de fliquer, de tracer et de restreindre, le couple von der Leyen-Macron fonctionne à merveille.

Une efficacité nulle, un danger total

Même l’article du Point le souligne : 40 % des ados australiens contournent déjà ces lois via des VPN. Cette application ne protégera personne. Les prédateurs et les mineurs déterminés passeront à travers les mailles du filet en un clic.

Alors, pourquoi un tel acharnement ? Parce que l’enjeu n’est pas la protection des mineurs. L’enjeu, c’est l’identification systématique de l’internaute. C’est la fin de l’Internet libre. Sous couvert de moralité, on construit une architecture de contrôle où chaque citoyen devra présenter ses « papiers numériques » à une application européenne avant de pouvoir lire, regarder ou échanger.

Madame von der Leyen, restez-en à vos prérogatives. L’éducation de nos enfants ne vous regarde pas. Nos identités numériques non plus. Le modèle du Pass Covid appartient aux poubelles de l’histoire, ne tentez pas de le recycler en pass pour la pensée unique.

Jules Ferry

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4 Commentaires

  1. Abêtissement, manipulation, contrôle des peuples, les euro-mondialistes aux manettes disposent de toutes les armes pour anéantir les récalcitrants.
    Le test du covid a prouvé qu’il était possible d’enfermer tout un peuple sans réaction.

  2. Frexit vite c’est urgent. Cette punaise digne petite fille d’hitler veut contrôler tous le monde et notre président ado fou furieux démoniaque est tout content. On marche sur la tête. Les français sont pas tondus, mais pelés, mais ça ne leurs suffit pas au deux maléfiques. Révolution et là faut sortir la guillotine. Bande de saloperies putride.