Julie, décédée à 16 ans : COVID-19, seul assassin ?


Julie, décédée à 16 ans : COVID-19, seul assassin ?

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On me dira que ce n’est pas le moment de polémiquer, de chercher des responsables, des coupables…

Le méprisant Patrick Cohen m’accusera sans doute de « giletjauniser » la situation…

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus ainsi que le directeur de l’Observatoire du conspirationnisme, Rudy Reichstadt, évoqueront une « infodémie » venue du complotisme d’extrême-droite, « brouillant la communication des autorités sanitaires »…

Mais quand même, on reste stupéfait devant la tournure des événements et l’imprévoyance, l’incompétence, le je-m’en-foutisme, le cynisme voire la duplicité de nos « zélites » plus ou moins corrompues (idéologiquement, financièrement, moralement…).

Une élite, souvent de gauche, qui incitait encore les Français, il y a un mois, à se faire des poutous ou à sortir au théâtre, refusant de fermer les frontières car « le virus n’a pas de passeport. »

D’une petite grippette façon Michel Cymes , le COVID-19 s’est mué en virus tueur mondialisé. Et il tue n’importe qui, parfois en quelques jours, comme Julie, une lycéenne de 16 ans, décédée semble-t-il d’une « forme sévère de coronavirus » (Pr Jérome Salomon)

 

Source : France Info

Si, au Moyen Âge, lors de la Grande Peste de 1347, on avait l’excuse de l’ignorance et de la faiblesse des moyens, rien de tel en 2020 !

Et pourtant les gouvernements français successifs ont tout fait pour accélérer la désindustrialisation et la mondialisation, casser l’hôpital, brader le système de soins et la sécurité sociale (en généralisant l’AME aux étrangers) ou fermer des services publics.

Et en faisant venir du tiers-monde arriéré une marée humaine islamisée, la France se transforme peu à peu en pays du tiers-monde.

Résultat : il n’y a plus d’ « Etat-stratège » et la 5e puissance mondiale se retrouve au niveau d’un shithole africain, incapable de fabriquer masques, respirateurs et gel en quantité, incapable de protéger sa population, jeunes comme plus âgés, coincés dans des Ehpad-pièges.

Et incapable, bien sûr, de faire respecter le confinement aux racailles des quartiers (« pas la priorité » dixit Nunez)

Alors, face à la mort à venir de milliers de Français, hommes politiques, partis, syndicats et médias subventionnés : tous responsables mais, encore et toujours, jamais coupables ?

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Julie, 16 ans, adolescente décédée du coronavirus : «Elle avait juste une toux»

Cette lycéenne, originaire de l’Essonne, avait été hospitalisée lundi en raison d’une détresse respiratoire. Elle est morte mardi soir à l’hôpital Necker, à Paris, selon nos informations.

Le Covid-19 peut s’attaquer à n’importe qui. Et la bouleversante histoire de Julie, 16 ans, vient malheureusement nous le rappeler.

Cette adolescente pétillante, scolarisée dans un lycée de l’Essonne, a succombé dans la nuit de mardi à mercredi à une infection au nouveau coronavirus. Il s’agit de la première patiente mineure à mourir de cette maladie en France…

« Julie avait simplement une légère toux la semaine dernière. Cela a empiré ce week-end avec des glaires et lundi, on a été voir un médecin généraliste. C’est là qu’on lui a diagnostiqué une détresse respiratoire. Elle n’avait pas de maladies particulières avant cela ».

À partir de là, tout se serait enchaîné à une vitesse folle. D’abord hospitalisée à Longjumeau (Essonne), elle est transférée dans la nuit à l’hôpital Necker (XVe arrondissement de Paris).

Assistée par un appareil respiratoire, elle est finalement intubée mardi soir. Une intervention qu’elle ne supporte pas. « Ses poumons ont lâché. Les médecins ont fait tout ce qu’ils pouvaient mais la réveiller n’aurait servi à rien », complète sa sœur, la voix glaciale.

«Il faudrait un peu plus d’humanité»

Sa mère et elle arriveront trop tard sur place dans la nuit. « C’était violent. On a eu le temps de la voir mais il a vite fallu penser à l’après. Vu les circonstances de l’épidémie, le protocole va très très vite. C’est compliqué mais il faudrait un peu plus d’humanité ».

Alors que les obsèques auront lieu lundi – « avec dix personnes maximum » -, un autre instant de recueillement est d’ores et déjà prévu dans son établissement scolaire…

« Julie aimait danser, chanter, faire rire les gens… Tout sauf rester immobile à ne rien faire […] une jeune fille très sociable, marrante, bienveillante, ambitieuse et aimée de tous au lycée »…

http://www.leparisien.fr/essonne-91/morsang-sur-orge-91390/julie-16-ans-decedee-du-coronavirus-personne-n-est-invincible-se-desole-sa-soeur-27-03-2020-8288850.php

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15 thoughts on “Julie, décédée à 16 ans : COVID-19, seul assassin ?

  1. Avatarpalimola

    Quelle injustice ! pauvre petite , a sa place j’aurai tellement apprécié que ce soit une dizaine de racailles shiteuses !

  2. AvatarOrange

    Et si elle avait eu très tôt le traitement à la chloroquine, qui sait si elle serait rétablie. Pour 2 Euros de médicaments, au moins on aurait tout tenté pour elle.

    1. AvatarOrange

      « tout tenté », je veux dire faire quelque chose de gros bon sens et pas risqué (des millions de gens prennent la chloroquine depuis des décennies): prendre la chloroquine et l’antibiotique complémentaire.

      Le gouvernement met tout en place pour que les gens meurent. C’est une tragédie.

    2. AvatarMountain

      Pauvre petite Julie qui avait toute la vie devant elle ,peut être la cloroquine l’aurait sauvée, rip Julie ,toutes mes condoléances,à sa famille .

  3. Edmond RichterEdmond Richter

    Sa photo, si belle, si rayonnante, si pleine de vie et de joie de vivre m’a déchiré le coeur. Je ne pardonnerais JAMAIS à ces fumiers, ces salauds, ces assassins

  4. AvatarOrange

    Si on met les médicaments en perspective, c’est possible qu’en temps ordinaire le doliprane soit un médicament plus dangereux que la chloroquine. Or tout le monde a du doliprane à la maison. On pourrait au minimum laisser les français décider pour eux-mêmes s’ils prennent le « risque » de la chloroquine (consommée depuis 50 ans par des millions de gens en continu) et signer une décharge de responsabilité des soigants afin de prendre la chloroquine qui est au moins quelque chose susceptible de casser le coronavirus.

    1. Avatarangora

      leur but? nous génocider ; kusque là c’était en utilisant les fanatiques.
      mais là le virus tombe à point nommé et c’est pas pour rien que dès la mi-janvier la buze a fait interdire la vente de la nivaquine,en vente libre depuis 50 ans.
      quand elle a compris que notre vie en dépendait.
      pas mieux qu’hitler mais plus hypocrite.

  5. AvatarVan Dunord

    Non, C’est interdit de prendre ce médicament seulement dans le cadre hospitalier et quand la personne est mourante. C’est pour ensuite dire qu’il n’est pas efficace. Mais c’est encore pour ne pas nous dire qu’ils en ont pas de ce médicament, ils en manquent comme les masques, les respirateurs et tout le reste On a à faire ici à des délinquants criminels au gouvernement.

  6. Avatarberger

    Tiens, pour une fois,nous n’avons pas droit à une Noire ou une Arabe….Une perte, et je reviens au discours fumeux de ce Macron qu’on laisse courir, j’avais envie de casser mon poste de tv !
    Sincères condoléances, je suis toujours ému quand meurt une jeune fille . ( Et la mienne est infirmière ! ).

  7. AvatarRobin des pois

    Paix à ton âme petite mère..
    Des larmes de tristesse et de rage me viennent à la lecture du témoignage de sa soeur…
    Une pensée pour les parents et proches qui vont devoir vivre cette infinie douleur.

    R.I.P Julie

  8. AvatarChristian

    Repose en paix Julie. Nous nous occuperons de faire vivre ta mémoire et que ta mort injuste car on ne doit pas mourir à 16 ans soit punie si un jour la lumière est faite sur ce scandale du à l’incurie de nos politicards depuis des années et des années.

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