« Dis-nous un verset du coran sinon on joue pas avec toi »-par Lifeflower

ecolemusulmaneHautesaone2Il arrive ce moment où l’on ne sait plus que dire et comment faire pour y faire quelque chose. Impuissance. On touche le fond.

Je travaille dans une association…

Récemment, des enfants de 10 à 12 ans se sont permis d’insulter une stagiaire de « pute » car elle était habillée « serré ». Traduction : vêtements trop près du corps (selon leur « goût »). 15 ans de métier dans ce milieu, c’est la première fois que j’entends cela dit « en face ».

Certains pensent que toutes ces affaires terribles se passent loin, alors qu’elles sont déjà chez nous.

J’ai vu une gamine de 8 ans faire la grimace lorsqu’elle me montrait sa photo de classe. Lorsque je lui ai demandé pourquoi elle grimaçait, elle m’a répondu : « Aarrgh, parce que je suis à côté d’une chrétienne sur la photo » (sans doute la seule de sa classe ;(. Les plus jeunes n’ont pas encore le filtre totalement installé et se font avoir par leur spontanéité encore présente pour X temps.
Dans une plaine de jeux, deux autres gamines de 6 ans ont demandé à la petite fille qui venait leur demander si elle pouvait jouer avec elles : « dis-nous un verset du coran pour voir sinon on joue pas avec toi.. ».

Bref… ils deviendront grands et si tous ne verseront pas dans la complète folie, il suffit d’un petit pourcentage pour asseoir la terreur. Ce n’est plus à démontrer. Bref, les futurs garants de la charia sont en pleine croissance dans tous les sens du terme.

Lifeflower

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7 Commentaires

  1. Je suis d’accord avec tout ce que vous dites, Lifeflower, sauf au sujet des musulmans qui s’arrachent les cheveux et deviennent fous car ils ne peuvent pas quitter l’islam.
    Les musulmans, en Occident, ne seront pas tués s’ils quittent l’islam, d’autres musulmans l’ont fait avant eux et ne sont pas morts.
    Maintenant s’ils ont peur de perdre le soutien et l’estime de leur famille, il devraient se poser la question de savoir que vaut cet amour et ce soutien familial, s’il est conditionné à leur enfermement.
    Je ne veux pas de l’amour des miens s’ils ne peuvent m’aimer que si je reste prisonnière d’une idéologie criminelle comme l’islam.
    Avant de penser à leur petit confort familial et social, ces musulmans « déchirés » comme vous le dites doivent se mettre à la place de ceux, non-musulmans, qui luttent depuis 14 siècles pour ne pas être obligés de se convertir à l’islam, et qui sont en train d’être décimés à cause de leur résistance contre l’islam.
    Les musulmans savent très bien se regrouper et unir leurs forces quand il s’agit de revendiquer des privilèges et des passe-droits. Alors qu’ils se regroupent entre ex-musulmans, qu’ils fassent entendre leur voix, et qu’ils s’entraident afin de ne pas se sentir comme des parias une fois que leur famille et la « oumma » les auront rejetés.

  2. Oui, ces enfants entendent en effet les discours, idées, de leurs proches sans arrêt. Aussitôt qu’il est possible de leur ouvrir une petite fenêtre de réflexion, on la leur referme aussi sec. Je passe l’énorme problème des « cours d’arabe » où beaucoup se font frapper et reçoive un enseignement très très douteux (pas tous, heureusement). J’ai deux enfants de moins de 10 ans, dont une fille. Je me demande quelle sera sa vie de femme dans 20 ou 30 ans? Le communautarisme est un gros souci. Il y a des quartiers dans lesquels on ne voit pas comment un mélange est encore possible, si j’ose dire. J’ai beau y réfléchir, il faudrait déjà bien clairement exclure la charia et condamner ses partisans pour crime contre l’humanité. Mais cmt les identifier avant qu’ils ne commettent l’irréparable? Quant à l’Islam, étant donné les messages de ce livre, les hadits, la haine part de là, ne serait-il pas temps de cesser d’appeler cela une religion? Je suis tellement désolée pour les doux musulmans qui sont malheureux et tiraillés. S’ils sont bons c’est parce qu’ils n’appliquent pas le contenu du livre à la lettre. N’est-ce pas déjà là la preuve qu’il y a un souci de contenu? J’en suis témoin, certaines sont en train de s’arracher les cheveux (à défaut de pouvoir prendre la décision d’ôter leur voile) afin de trouver une justification au fait de rester dans l’Islam… Que faire face aux si nombreuses horreurs perpétrées au nom de ce grrrr, je ne sais même plus cmt le qualifier?! Que faire lorsque c’est écrit noir sur blanc? Que faire quand on est menacé, que l’on subit des pressions par toute une famille ou les voisins? Cmt sortir de cette prison mentale et physique? J’ai des amis qui sont réellement vrillés ne sachant cmt se dépêtrer de toutes ces doubles contraintes qui rendent fous! Trop de gens connaissent maintenant l’histoire des versets abrogeants/abrogés et le principe de la Takkia… Trop de faits à étouffer… Le temps du mensonge est révolu. Faut être aveugle et sourd pour ne pas voir les dangers que tout cela représente. Non, je ne m’adapterai jamais! D’ailleurs qu’est-ce que cela veut dire s’adapter? Finir converti, dhimmi ou avec un gilet par balle? Les meilleurs témoins de l’emprise de cette idéologie sont les ex-musulmans. On ne pourra pas les accuser de ne pas savoir de quoi ils parlent!!!
    Voici une vidéo de l’un de ces monsieur (qui en fait bcp d’autres, à voir). Celle-ci évoque les enfants et le formatage auxquels ils sont exposés http://youtu.be/GkupktoNicQ (Aldo Sterone – Une Clé pour Comprendre la Violence Musulmane 14.44 min)

  3. C’est le communautarisme a qui il faut s’attaquer, tout comme au proche orient, c’est à la base qu’il faut travailler pour que le danger soit éradiquer, et dans les écoles ça doit être la même chose, si le soir quand les enfants retrouvent leurs parents et qu’ils passe leurs temps a défaire ce qu’ils ont appris durant la journée, il n’y aura jamais d’intégration et le problème religieux ne fera qu’augmenter.

  4. Je sais que c’est un peu utopique mas la solution, l’unique que je vois serait l’interdiction de l’islam comme idéologie sectaire et anti constitutionnelle avec déchéance systématique et immédiate de la nationalité pour les récalcitrants avec expulsion immédiate aux frais du pays d’origine. Pour cela il faudrait une dictature militaire et bien sûr le « politiquement correct » l’interdit.
    Je me souviens que sous Franco, l’ Espagne a obtenu la sécurité sociale pour tous, le 13e et 14 e mois obligatoire,des allocations et aides familiales (qui n’existant plus maintenant) et bien d’autres avantages sociaux évidemment dans un climat de préférence nationale absolue, avec une religion d’état, le catholicisme, qui imposait es règles soit, mais des règles d’humanisme, de charité, de respect qui n’existent pas dans l’islam et sont plus conformes à nos valeurs occidentales

    • Je ne crois pas qu’une dictature militaire soit nécessaire pour réaliser et CLAMER que l’islam n’est pas une religion, mais une idéologie criminelle que nous ne voulons pas encourager par la construction de mosquées, d’écoles coraniques, etc…

      Par exemple en Grèce, il est impossible de se défaire de la nationalité grecque. Si vous êtes né Grec, vous restez Grec à vie, sauf dans un cas: si vous vous convertissez à l’islam.
      Si et seulement si vous vous convertissez à l’islam, l’état grec accepte que vous rejetiez votre citoyenneté de naissance.
      L’explication de ce phénomène est simple: pour éviter que certains grecs cherchent à éviter le service militaire (qui est un peu moins rude aujourd’hui, mais qui le fut pendant longtemps, et qui durait 2 ans) en renonçant à leur nationalité, l’état grec n’acceptait le rejet de la nationalité que si le citoyen s’était converti à l’islam, et était donc devenu indigne de confiance aux yeux de son gouvernement.

      Comme quoi, 4 siècles d’empire ottoman et de cruauté turque ont fini par vacciner les Grecs contre l’islam.
      En l’Europe de l’Ouest, les Turcs se sont cassé le nez par deux fois sous les remparts de Vienne. Aujourd’hui, ils cherchent à entrer en Europe autrement, et ils vont y parvenir si nous ne leur barrons pas le passage.

  5. Des enfants de 10 à 12 ans, une gamine de 8 ans, deux autres gamines de 6 ans… Ces enfants répètent tout simplement les « bonnes leçons » enseignées chez eux. Belle assimilation/intégration ou n’importe quel mot éauivalent de votre choix… Mais comme on dit en haut lieu, c’est aux Français (blancs) de s’adapter.

    • Attention, Jack, vous allez voir surgir Malika Sorel avec ses leçons d’intégration à base d’école, d’enseignants, qui d’après elle, doivent passer leur vie dans un bras de fer permanent avec les parents des enfants d’origine maghrébine, pour forcer les enfants à croire le contraire de ce que leurs parents leur racontent sur la France.

      Quel voeu pieux ! Quand j’étais écolière, ce que me disaient mes parents était en accord avec le discours de mes enseignants.
      Si mes parents avaient eu un discours contradictoire par rapport au discours de mes enseignants, j’aurais cru mes parents, avec lesquels je vis depuis ma naissance, car mes professeurs ne sont pas mes géniteurs, et ils changent chaque nouvelle année scolaire, ils ne me suivent pas tout au long de ma scolarité.

      L’école ne peut pas tout faire ! Les enseignants ne peuvent pas remplacer les parents, qui doivent travailler main dans la main avec les enseignants. Si les parents défont chaque soir ce que les enseignants ont tricoté pendant la journée, l’intégration n’aura jamais lieu.
      Si mes parents n’aimaient pas la France, s’ils nourrissaient des sentiments malsains ou ambigus vis-à-vis des Français, je n’aurais jamais pu m’intégrer en France.

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