Défendre la loi de 1905 c’est défendre les jours fériés chrétiens

D’aucuns s’effraient, ou, tout simplement, ne comprennent pas que notre marche du 8 décembre pour défendre la loi de 1905 s’accompagne d’une défense des fêtes chrétiennes.

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Quelques explications sont donc nécessaires.

On peut en effet comprendre que certains soient perturbés et ne sachent pas (ou plus) ce qu’est la laïcité (laïcité à la française, s’entend) quand trop de gens affirment sans rire des énormités : Sarkozy parlant de « laïcité ouverte » pour évoquer la laïcité à l’anglo-saxonne (qui privilégie la liberté individuelle aux dépens de la Cité et de l’intérêt de tous), certains musulmans réclamant, dans le même ordre d’idée, au nom d’une laïcité anglo-saxonne, le droit de voiler leurs femmes et leurs filles partout, même à l’école… D’autres confondant laïques avec « bouffeurs de curés », ne supportant même pas de voir évoquer les sources chrétiennes de notre civilisation… 

Or, la laïcité, pour faire bref, est ce qui assure la liberté de croire ET DE NE PAS CROIRE, parce qu’elle demande la neutralité religieuse dans l’espace public, interdisant toute intervention religieuse, toute prise en compte de dogmes et interdits religieux dans la vie politique. Autrement dit, la laïcité garantit l’indépendance du politique, interdisant que certains, au nom de leurs croyances, ne veuillent imposer à tous ce que le peuple n’aurait pas choisi et voté. C’est pourquoi la loi de 1905, dite de séparation des Eglises et de l’Etat, affirme que l’Etat ne reconnaît aucun culte.

     Que monsieur Sarkozy, chrétien, assiste en chrétien aux obsèques chrétiennes d’un ami, est tout à fait normal. Que le Président Sarkozy convoque les journalistes à ces obsèques et que l’on voie le chef de l’Etat faire le signe de croix ne l’est pas. Que Manuel Valls, amoureux de l’islam, assiste en ami à un repas de rupture du jeûne du ramadan avec ses voisins musulmans ne pose aucun problème. Que Manuel Valls y assiste en tant que Ministre des cultes, en médiatisant la chose, qui plus est, est une faute grave qui viole son devoir de neutralité. Que l’on puisse, dans une administration, à l’école, à l’hôpital ou même dans la rue deviner la religion de ceux que l’on rencontre c’est violer la neutralité citoyenne et c’est, quelque part, favoriser les agressions et persécutions religieuses. Que l’on puisse, dans une cantine scolaire, proposer des repas spéciaux à des enfants surnommés clairement « sans porc », c’est violer la neutralité, c’est introduire la séparation, et qui dit séparation dit discrimination possible, de ceux qui mangent du porc ou de ceux qui n’en mangent pas. Et c’est violer la laïcité seule propre à garantir le vivre ensemble.

On pourrait donc trouver paradoxal de réclamer la défense des fêtes chrétiennes quand on défend la laïcité et donc la loi du 9 décembre 1905. Sauf qu’elles sont tout à fait concernées lorsqu’il s’agit de la loi de 1905, puisque son article 42 précise ART. 42.- Les dispositions légales relatives aux jours actuellement fériés sont maintenues. Article abrogé de façon scélérate en 1973, par les traîtres qui, depuis 40 ans, n’ont de cesse de faire disparaître notre nation et notre histoire pour mieux remplacer notre peuple. Il nous appartient de défendre la loi de 1905 dans son intégralité parce que si les jours fériés en 1905, essentiellement des fêtes chrétiennes, n’ont pas été supprimés par les laïques qui ont voté la loi de 1905 c’est parce que, quoi qu’on en ait dit, c’était de véritables républicains et, surtout, de véritables patriotes, amoureux de leur pays et suffisamment intelligents et cultivés pour savoir qu’on ne fait pas table rase du passé et que couper un peuple de ses racines c’est l’handicaper gravement. Or, nos fêtes chrétiennes font partie de nos racines, de notre patrimoine. Et ce d’autant plus que la plupart d’entre elles ne sont que la survivance d’anciens rites païens, d’anciennes fêtes païennes inscrites dans notre culture et nos réflexes.

Déjà, il y a 6 ans, j’avais écrit un article s’intitulant « Jours fériés, surtout ne changeons rien ».

Je le redonne in extenso ci-dessous, je n’ai rien à y changer :

On se souvient que la commission Stasi, applaudie par de nombreux pratiquants juifs et musulmans, avait proposé d’ajouter à la liste des jours fériés Yom Kippour et l’Aïd el-Kebir ; c’est aussi ce que proposent, sans rire, un certain nombre de doux rêveurs animés de bonnes intentions à l’égard de tout ce qui remet en question la nation française. Pour eux, en effet, il est scandaleux d’obliger les adeptes des religions non chrétiennes à chômer le jour d’une fête étrangère à leur propre religion, sans pouvoir se libérer pour leurs propres fêtes. D’autres, inversement mais avec le même objectif de déstabilisation républicaine, trouvent qu’il est scandaleux de conserver des fêtes religieuses dans le calendrier d’un Etat laïque…

J’ai envie de répondre aux uns comme aux autres qu’ils devraient cesser de jeter aux orties ce qui constitue plus qu’un peuple, une nation. Notre calendrier, nos fêtes, sont, au même titre que Versailles, Notre-Dame de Paris ou les menhirs de Carnac notre patrimoine, notre héritage, les vestiges de notre histoire. Et, paradoxalement, les fêtes dites « chrétiennes », devenues des fêtes républicaines, nous permettent de continuer des rites et des fêtes païens, certes sans en avoir vraiment conscience, mais cela est-il important ?

En effet, ce que nous appelons « fêtes chrétiennes » représente, tout simplement, des survivances d’anciens rites universels, des vestiges de rites païens destinés à assurer aux hommes la bienveillance des forces naturelles ; ils servent, encore et toujours, à assurer la cohésion du groupe, à mettre en spectacle les changements de saison et à dire la peur des aléas naturels.

Nous en avons toujours besoin et supprimer ou remplacer nos fêtes dites « chrétiennes » reviendrait à faire un peu plus de l’homme un individu perdu sans repères dans un monde qui va trop vite pour lui. D’autre part, ajouter d’autres fêtes religieuses, comme l’Aïd-el-kébir, à notre calendrier, alors qu’elles n’évoquent rien dans l’inconscient collectif, alors qu’elles seraient juste le témoignage de l’existence d’une nouvelle religion dans un pays laïque serait non seulement un non-sens républicain mais un élément de plus pour favoriser communautarisme et repli identitaire.

Quand celui qui quitte son pays, la mort dans l’âme, s’installe ailleurs, il ne peut espérer s’intégrer, ou, encore mieux, s’assimiler, que s’il entre dans la culture de celui qui l’accueille, s’il en adopte les usages, les valeurs et les symboles. Lui permettre de se sentir à part, d’être à part, c’est créer les ghettos et les bandes « ethniques » qu’évoquent les médias, oubliant que l’on ne devrait parler d’ethnie qu’en Afrique ou dans certaines tribus d’Amazonie … Il n’y a pas d’ethnie en France, il ne saurait y avoir d’ethnie en France .

Par contre, conserver les fêtes dites « chrétiennes » du calendrier républicain se défend parce que les Français, majoritairement laïques, en ont oublié l’origine et le sens. Elles sont investies d’un pouvoir énorme, celui de pouvoir réunir, en même temps, tous les membres d’une famille, pour partager des moments forts ; ancrées dans le quotidien, elles ont la saveur de la madeleine de Proust : Noël nostalgique de l’enfance, Pâques et le repas savoureux, le premier de l’année sous le tilleul de la maison de famille, Pentecôte et le week-end entre amis au bord d’un lac … Nulle référence religieuse et pourtant, les noms de ces fêtes restent doux à évoquer, à prononcer. A quoi bon les remplacer par des trivialités  » fête du plein air », « fête du foie gras » ?

En fait, le plus intéressant dans l’histoire est ce qui n’est pas dit, à savoir que derrière ces fêtes d’apparence chrétienne se cache la survivance d’ancienne fêtes païennes, récupérées jusque dans leurs symboles par la religion chrétienne qui cherchait à faire disparaître les anciens cultes en occupant leurs lieux sacrés, en reprenant leurs rites, en créant des « anniversaires » aux mêmes dates qu’eux …

Quelques exemples au hasard :

Comment ne pas faire le lien entre Noël, les fêtes païennes du solstice d’hiver, les Saturnales des Romains, qui se passaient en banquets et cadeaux offerts ou le culte de Mithra, né un 25 décembre et dont les fidèles partageaient un repas ?

Quant à l’Ascension, fête introduite par saint Mamert en 470 dans la vallée du Rhône et étendue à toute la Gaule lors du concile d’Orléans, en 511, elle a peu à peu remplacé la fête romaine des robigalia, célébrations cultuelles pour la protection des céréales contre la rouille qui avaient lieu fin avril ; on y demandait au dieu Robigus, dieu des cultures, de bien vouloir épargner la future récolte. Comme par hasard, l’Ascension tombe en mai, au moment où les récoltes à venir courent les risques des gelées tardives, de pluviosité dangereuse ou de sécheresse ; il était donc nécessaire d’obtenir la bienveillance des divinités, quelles qu’elles soient. Les traditions populaires qui attestent de survivances antérieures au christianisme sont nombreuses, on en retrouve par exemple le souvenir dans la Calusarii, danse magique roumaine liée à la fertilité. Enfin, on ajoutera simplement que le mythe de l’ascension est vieux comme le monde, déjà utilisé pour Romulus en moins 716, foudroyé pour les uns, assassiné pour les autres, appelé à « monter » auprès des Dieux pour les autres …

La Pentecôte, qui est censée commémorer la Résurrection du Christ, cinquante jours après Pâques, quand le Saint-Esprit descendit parmi les apôtres, pourrait reprendre en fait un rite funéraire très ancien de purification des morts qui leur permet, après cinquante jours d’errance parmi les vivants, de retourner dans le Royaume qui leur est assigné. On trouve aussi, à cette époque, et selon les régions/pays, des fêtes de début de moissons, des rites en l’honneur de déesses mères, d’Aphrodite, de commémoration du Déluge…

Pâque(s), fête de l’Ancien comme du nouveau Testament, correspond à la fête des moissons, l’offrande des premiers épis, et rappelle le mythe d’Adonis, mythe sémite (qui serait d’origine sumérienne pour certains antiquisants) passé en Egypte et en Grèce ; Adonis, aimé à la fois de la déesse des Enfers et de celle de l’Amour, partage son temps entre elles ; comme la végétation il descend au royaume des morts en hiver et renaît ( résurrection ) au printemps …

Nul besoin de m’accuser d’être une briseuse de rêves, je n’ai fait qu’évoquer, ici, en les traçant à grands traits, des pistes développées en long et en large par ceux qui ont pour métier de comparer les mythes. Et ce n’est pas faire injure à quelque religion que ce soit que d’essayer de comprendre pourquoi et comment elle s’est implantée, pourquoi et comment elle a réussi à utiliser des symboles vieux comme le monde pour que chacun garde son lien avec celui-ci … Gardons bien à l’esprit que toute cette imprégnation, tous ces substituts ont mis des siècles à se modifier, à remplacer un élément par un autre, à évoluer vers une forme laïque, civile, mais porteuse de sens. Il serait donc absurde d’imposer au forceps dans notre calendrier des fêtes d’autres religions, elles ne feraient pas sens pour la très grande majorité de la population, elles nous feraient perdre, encore un peu plus, le lien social, si fragile actuellement, qui nous unit. N’oublions jamais la force du symbole.

Alors on ne s’étonnera pas que Résistance républicaine propose en même temps la défense de la laïcité en danger et celle des jours fériés chrétiens et de nos fêtes chrétiennes devenues pour les athées eux-mêmes un symbole de la France.

Est-ce un hasard si, depuis des années, en ce mois de décembre où nous marcherons, il est question de scandales ? De sapins interdits dans nos écoles et même sur les places des villages comme ce fut le cas en Belgique l’an dernier ? De mairies qui renoncent aux crèches ? De galettes des rois sans couronnes, interdites à cause du mot épiphanie ?

La laïcité c’est le vivre ensemble. Or il ne saurait y avoir de vie ensemble si on arrache au peuple de France son héritage et ses fêtes. Quoi que puissent dire les donneurs de leçons, il faut des générations ou plutôt des siècles pour que des éléments de la culture de nouveaux arrivants fassent leur trou, laissent quelques traces dans la culture dominante, et fassent partie de celle-ci. Ce que l’on veut nous imposer au forceps s’apparente au lavage de cerveau stalinien, à la révolution communiste russe, ou chinoise, au choix. On veut changer le peuple, malgré lui, et tout de suite ; et, comme il ne veut pas aller dans le sens inverse de l’histoire et participer à un mode de vie qui relève du VIIème siècle nos gouvernants ont décidé de supprimer nos traditions pour les remplacer par d’autres, prêts, même, à nous envoyer au goulag, c’est-à-dire à la dix-septième Chambre.

C’est pourquoi nous devons être nombreux le 08 décembre prochain. Pour défendre la laïcité et les fêtes chrétiennes, que nous soyons croyants ou pas.

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Christine Tasin

 

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20 Commentaires

  1. @ Christine Tasin
    Encore censuré hier matin, la troisième fois en deux jours !
    Les questions sont-elles interdites sur vos pages ?
    Vous ne supportez donc pas la moindre, la plus minime divergence de vues ?
    Vous ne souhaitez pas convaincre non plus ?
    Vous préférez le moutonnisme, le veauïsme, que dans d’autres articles vous critiquez à juste titre ?
    J’en suis à me demander si votre censure ne vaut pas approbation muette de mes commentaires : ils vous dérangent, vous ne savez comment y répondre.
    Votre censure rend un assez mauvais service à votre cause car je ne suis certainement pas le seul à douter de la cohérence de tous vos arguments et à vouloir par conséquent vous poser certaines questions. Votre censure est contre-productive.
    Camper sur des positions, oui, mais pas sur des positions plutôt fragiles, du moins plutôt fragiles selon moi tant que vous ne m’avez pas convaincu.
    Vous me donnez l’impression d’une auto-convaincue instrumentalisant gaillardement son auditoire et qu’une cour est la seule compagnie que vous supportez.
    Vous incarnez bien la résistance (croyez que ce compliment est sincère), mais aussi le défaut de cette qualité : l’entêtement.

    A vous de me détromper : que puis-je vous proposer comme plus honnête marché ?

    • IL n’y a pas de marché qui tienne vous m’avez annoncé il y a quelques jours que vous ne viendriez plus commenter… j’ai trop peu de temps pour m’amuser avec les états d’âme de ceux qui s’amusent à jouer les emmerdeurs et pour passer mon temps à justifier et contre-argumenter, je ne lis donc même plus, je n’ai pas vu que le commentaire était vôtre ce qui explique ma réponse

  2. Christine, votre développement qui va de :

    « En fait, le plus intéressant dans l’histoire est ce qui n’est pas dit,
    (… jusqu’à )
    N’oublions jamais la force du symbole. »
    (… en passant par 🙂
    « je n’ai fait qu’évoquer, ici, en les traçant à grands traits, des pistes développées en long et en large par ceux qui ont pour métier de comparer les mythes. »

    … me réconcilie un peu avec RR. Oui, il faudrait arriver à convaincre nos concitoyens que ce « métier » auquel vous faites allusion de réappropriation et de comparaison des mythes et symboles est un appui fondamental. Que ce n’est donc pas un « métier », mais une investigation préalable à une conscience patriote substantielle commune, un devoir culturel en quelque sorte.
    Elle peut en outre fournir une plateforme pour relier nos traditions avec celles des immigrants récents, qui, au fond d’eux mêmes partages les mêmes structures profondes sous des formes exotiques ou altérées. La laïcité ne serait plus seulement une relégation du mythe dans la sphère privée mais une faculté de distanciation fondée sur la conscience de la richesse et la complexité de l’être…
    Reste à voir si les « valeurs républicaines » sont construites pour cela. Pas si sûr. C’est le cœur du problème qui se joue en ce moment.

    Voilà en tout cas qui donne à votre idées de marche du 8 décembre un fond motivant inattendu.

    • Je ne pense pas que la laïcité puisse être une relégation du mythe dans la sphère privée ; elle est autre chose, alors que les mythes sont partout, à la fois dans notre inconscient personnel et dans l’inconscient collectif, dans l’art ou la culture populaire… et, comme son nom l’indique, le mythe n’EST pas, il donne une interprétation du monde, il aide vivre et comprendre le monde de façon détournée. Il ne faut surtout pas que l’on nous enlève aussi cette part de mystère; le mythe a à voir avec l’essentiel de nos traditions m ais ces dernières ne sont pas que mythes. Et aucune contradiction avec les valeurs républicaines qui justement ont transité jusqu’à nous grâce à un certain nombre de mythes !

  3. A Christine Tasin
    ERREUR, je ne m’adressais pas à vous ni au site, mais à ceux, et c’est leur droit qui contestent le fait que sur l’affiche, figure le maintien des fêtes chrétiennes car il me semble plus urgent actuellement de s’unir pour cette manifestation!

      • personnellement, je suis intervenu pour dire que le mot « chrétiennes » aurait du être évité, mais bien évidemment que ces fêtes que j’aurais appelées « populaires », ou « traditionnelles » DOIVENT être sauvegardées, qu’elles soient chômées ou pas !!

  4. Ma fille, à qui j’ai proposé hier de placarder, dans la salle des prof. du collège où elle enseigne, une des affiches que j’avais imprimées, annonçant la manif. pour défendre la laicité me fit remarquer que vouloir défendre ensemble la laicité et le maintien des fêtes religieuses était contradictoire et qui plus est, résidant en Moselle,nous n’étions pas concernés par la loi de 1905. C’est vrai, j’avais oublié cet accord signé entre Napoléon Bonaparte et le pape Pie VII en 1801 et qui est resté en vigueur ici. J’ai tendance à l’occulter car je me sent française avant tout au même titre qu’un breton ou un parisien et je serais favorable à l’abrogation de cette loi qui nous met, l’Alsace et la Moselle, en marge des autres citoyens français. Ce n’est pas étonnant que les « français de l’intérieur » comme disent chez nous les personnes d’un certain âge, pensent que nous sommes situés en « Bochnie »! D’autre part cela me contrarie au plus haut point de participer, par les impôts locaux, à l’entretien des édifices religieux, moi qui suis athée! Et peux-être, au train où vont les choses, financeront nous dans ce petit village de 1500 hab. un jour la construction d’une mosquée!
    Qui empêchera cela? Au secours!!!

    • IL est vrai que votre régime permet encore plus facilement le financement public des mosquées et permet même le halal dans les cantines….

  5. Dans le prolongement des très hautes trahisons comme celle de Taubira qui veut relâcher les délinquants (http://lejournaldusiecle.com/2013/08/24/les-peines-inferieures-a-5-ans-pourraient-etre-purgees-hors-des-prisons/) ou celle de Moscovici, envers les Français avec sa proposition de résolution bancaire , autrement dit le « Bail in » -également proposée et adoptée dans plusieurs pays européens- pour le plus grand bonheur des banquiers qui prélèveraient d’office 10% de votre épargne en cas de krash boursier
    (http://www.express.be/business/fr/economy/la-confiscation-de-lepargne-devient-une-tendance-mondiale/196450.ht

    voici maintenant Montebourg, qui fait ressurgir une idée bien pourrie, comme toutes les idées des national-socialistes aux manettes.
    L’idée (aussi dangereuse que saugrenue) avait été déjà évoquée il y a un an, mais elle fait son retour. Dans un récent rapport, le Conseil économique et social préconise d’instaurer une taxe sur les « loyers fictifs » dont bénéficient les propriétaires qui ont terminé de payer leur résidence principale.

    Mardi 10 septembre 2013 a été remis au Premier ministre un rapport du Conseil d’analyse économique (CAE) qui préconise d’augmenter la fiscalité sur l’immobilier, de taxer les propriétaires occupants, et d’actualiser les valeurs locatives pour accorder la taxe foncière à la valeur effective des propriétés :
    http://lejournaldusiecle.com/2013/10/10/les-francais-qui-ont-termine-de-payer-leur-maison-bientot-taxes/

    Cette mesure se fonde sur le raisonnement suivant : le propriétaire qui occupe son logement principal est favorisé par rapport à la fiscalité qui lui serait applicable s’il donnait son logement en location. Le propriétaire de son logement n’a pas de loyer à acquitter et bénéficie de son logement. Il touche donc un loyer dit fictif qu’il faudrait inclure dans son revenu imposable afin de compenser les inégalités avec les locataires qui paient, eux, un véritable loyer.

    En Octobre 2012, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg avait déjà suggéré de taxer le secteur de l’immobilier.

    « On doit aller chercher dans les secteurs abrités de l’économie pour relancer l’investissement productif (…) par exemple le secteur bancaire (…) je pense aussi à l’immobilier… on gagne beaucoup dans l’immobilier ! », avait-il déclaré dans le grand rendez-vous Europe 1 / iTélé / Le Parisien.

    Dans son édition du 12 août 2012, le journal Libération faisait part d’une idée proposée par un groupe de sympathisants PS, Front de gauche et d’EELV (le dangereux « think-tank » Terra Nova) et remis au Président de la République. de soumettre à l’impôt sur le revenu des «revenus fictifs», que constitue selon eux l’absence de loyer pour les millions de propriétaires ayant remboursé leur emprunt. Voici le passage :

    « Plus audacieuse, l’idée de soumettre à l’impôt sur le revenu les «revenus fictifs», que constitue l’absence de loyer pour les millions de propriétaires ayant remboursé leur emprunt, rapporterait 5,5 milliards par an. »

    Et encore une énième très haute trahison de ce gouvernement d’oligarques autocrates fascistes vendus au Nouvel Ordre Mondial. À diffuser…

    • oui j’ai écrit un article sur le sujet il y a quelques semaines

    • Bien dit juggernaut, ajoutons un calcul simpliste aux dernières nouvelles de Bretagne

      900 personnes perdent leur boulot sans compter les sous-traitants et les éleveurs!

      6 millions de musulmans
      1 porc = 12 côtes (sauf erreur)

      6 millions divisé par 12 = 500 000 porcs
      Supposons que ces 6 millions de personnes mangeraient une côte de porc toutes les deux semaines
      Nous aurions besoin de 500 000 X 26 = 13 000 000 de porcs par an.

      Pour plaire à Allah ON ne mange pas de porc.
      Combien d’usines faut-il pour traiter 13 millions de porc ?
      Combien d’éleveurs faut-il pour élever 13 millions de porc ?

      Calcul approximatif car il ne tient pas compte des cantines où le porc est banni par respect de la diversité.
      Approxilmatif aussi car je n’ai pas le chiffre des musulmans qui mangent leur jambon beurre!

      Voilà l’envers de la médaille du magnifique apport culturel de l’slam.
      – Autre nouvelle de Hollande en Afrique du sud
      Plus de justice, plus d’efforts pour diminuer le chômage
      Serait-ce de la justice que de racketter de 15.5 % l’épargne des Français ?
      En quoi cela va-t-il diminuer le chômage ?

      Les nouveaux arrivants en masse à Lampedusa ont-ils dans leur sac à dos (je n’en ai pas vu beaucoup)
      des brevets de techniciens, des lingots d’or ou des diamants pour ne pas être des futurs chomeurs en France ?

  6. Donc, un agent de l’état qui doit dans le cadre de son travail effectuer une mission dans un lieu de culte, n’a pas à se soucier de la bienséance vis à vis du culte…j’entends qu’il n’est pas obligatoire de se déchausser en entrant dans une mosquée, porter un voile ou foulard pour une femme tant pour la mosquée…..que pour une église..puisque représentant de l’Etat, c’est à dire normalement reconnu comme assexué..c’est bien cela?
    Mais comment réagir en présence d’un politique ou autre considéré comme supérieur hiérarchique qui se plie aux volontés dudit culte du jour?

    Est ce la loi qui prime ou la politique? Vu la conjoncture actuelle….

    • Excellentes questions Nagau en effet ! Le seul souci c’est le supérieur hiérarchique dhimmi…

  7. A moins d’un problème de santé, je serai là ,bien qu’étant à 300km, il y va de l’avenir de notre pays, de nos enfants, arrêtons de nous diviser , sur l’intitulé de l’affiche ,à moins d’être des  » bouffeurs » de curés à retardement, la maison France brûle, est-ce le moment propice ?….où alors faudra-il demander aux laiques purs et durs d’être seuls, présents à la manifestation ?, devrons nous cracher sur nos racines ? il me semble que ce combat d’arrière garde , va finir de décourager certains d’entre nous!
    Bien que catholique de « naissance » si je puis employer ce terme ,devenue athée, je regrette ce type de position de même que je regrette la destruction de nos églises , la vente de tout le patimoine religieux de ces dernières, car derrière tous ces événements il devrait y avoir le respect de toutes ces générations qui nous ont précédés ,qui eux « croyaient » et que nous en soyons heureux ou non , notre peuple en est le résultat!

    • Merci Parisienne pour votre détermination et votre présence annoncée, par contre je ne comprends pas votre critique. Nous appelons bien à défendre les fêtes chrétiennes non ? Quelle position regrettez-vous ????

  8. Crois-tu Christine que nous aurons l’autorisation du préfet pour cette manif ? J’en doute fortement !

    • Je suis quant à moi optimiste, je ne les vois pas interdire une manif pour la laïcité et la loi de 1905 !

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