À compter du 1er septembre 2026, les salariés dont le contrat de travail prend fin par rupture conventionnelle verront leur durée maximale d’indemnisation chômage réduite en France métropolitaine.
Les nouvelles durées d’indemnisation
– Moins de 55 ans : le plafond passe de 18 à 15 mois(−3 mois).
– 55 et 56 ans : de 22,5 à 20,5 mois.
– 57 ans et plus: de 27 à 20,5 mois** (−6,5 mois).
Seules les ruptures conventionnelles intervenant à partir du 1er septembre 2026 sont concernées. Les ruptures signées avant cette date restent soumises aux anciennes durées. Des règles différentes s’appliquent dans les territoires ultramarins (hors Mayotte).
L’argument du gouvernement
L’exécutif présente cette mesure comme un moyen de garantir la soutenabilité de l’assurance chômage et d’accélérer le retour à l’emploi. Selon ses estimations, la réforme permettrait d’économiser entre 600 et 800 millions d’euros par an (jusqu’à 940 millions selon un document du Sénat) et générerait 12 000 à 15 000 reprises d’emploi supplémentaires.
Les ruptures conventionnelles représentaient en 2024 environ 19 % des ouvertures de droits, mais 26 % des dépenses d’allocation (près de 9,4 milliards d’euros).
Les critiques
Plusieurs voix pointent le caractère inégalitaire de la réforme, particulièrement pour les seniors. Réduire de six mois et demi la durée d’indemnisation des 57 ans et plus intervient dans un contexte où retrouver un emploi en fin de carrière reste souvent difficile, et après le report de l’âge de la retraite.
Je n’arrive pas, quant à moi, à comprendre le but de la manoeuvre. A priori, raccourcir les droits ne crée ni emplois disponibles ni offres adaptées aux profils plus âgés. Cela fixe simplement une date plus proche de la fin des versements, sans résoudre les freins structurels au retour à l’emploi.
En résumé, la mesure vise des économies budgétaires importantes, mais elle frappe plus durement les salariés les plus exposés au chômage de longue durée. Comme c’est étrange ! On n’en attendait pas moins de la macronie…
Christine Tasin
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Ee cas de ruputure conventionnelle et selon la loi, le démissionnaire perçoi une indemnité qui peut être plus ou moins importante s’il sait négocier avec son employeur et selon le nombre d’années passées dans l’entreprise.
Cependant l’assedic connaissant le montant de la prime conventionnelle fait un calcul du montant de l’allocation de chômage que je ne connais pas!
Cependant un gars que je connaissais bien est parti avec un pactole de 40.000€ et il a été 6 mois sans toucher d’allocations chômage. Et en plus le démissionnaire peut garder sa mutuelle santé pendant 1 an aux conditions qu’il avait avant de démissionner
La rupture conventionnelle vise à contourner la règle selon laquelle la démission n’ouvre pas de droit au chômage. C’est un hold up légal sur les indemnités de chômage, quand le salarié part en bons termes avec l’entreprise !
Et voilà comment on prend une année de congés payés par la princesse avant de reprendre un travail ailleurs…
Cela n’a rien à voir avec les difficultés d’emploi des seniors, qui concernent les véritables pertes d’emploi pour les gens qui ont donné leur vie à une entreprise et qui se trouvent perdus ensuite sur le marché du travail.
C’est qu’il en faut du pognon pour l’Ukraine, pas pour les pompiers, ni les agriculteurs, non, c’est pour le sinistre mendiant corrompu zélinski, le grand copain de notre clown et de la hyène nazi.
La Macronie a pour but de dépouiller les plus fragiles, retraités, chômeurs. Curieusement, du côté des étrangers, on rase gratis. Ils en seront bientôt à dépouiller la veuve et l’orphelin. Huit mois à supporter le locataire indésirable de l’Elysée. Dieu que ça va être long, mais long. Comme une séance chez le dentiste qui n’en finirait jamais.