Une position de fermeté bienvenue.
Enfin ! Après des années de demi-mesures et de coopération souvent unilatérale, la France assume une ligne claire face à l’immigration clandestine qui submerge Mayotte.
Lors de sa visite des 26 et 27 août 2026, Lecornu a annoncé un système de bonus-malus sur l’aide publique au développement destinée aux Comores et à six autres pays africains (Burundi, Tanzanie, RDC, Rwanda, Somalie, Kenya). L’aide sera modulée selon la collaboration réelle dans la lutte contre les passeurs, la délivrance de laissez-passer consulaires et la reprise des étrangers en situation irrégulière. En parallèle, le dispositif de surveillance se militarise davantage : drones, ballons captifs, plus de vedettes interceptrices et un poste avancé de la Légion étrangère.
Cette approche n’est évidemment pas scandaleuse comme le crient les associations dites droidelhommistes : elle est logique. Mayotte, département français, subit une pression migratoire massive qui dégrade durablement les conditions de vie des Mahorais. Une part importante de sa population est étrangère, avec des flux historiques en provenance des Comores et, plus récemment, des Grands Lacs. Les interceptions et les reconduites ont déjà progressé, mais les filières s’adaptent. Conditionner une partie de l’ai n’est que la reconnaissance d’une évidence : la souveraineté d’un État implique de pouvoir exiger la coopération de ses partenaires sur le retour de leurs ressortissants. Ce qui est scandaleux c’est que l’Etat français ait mis des lustres à le dire et à affirmer qu’ils allaient le faire. Sans doute la proximité des présidentielles, non ? Mais ce n’est sans doute pas la seule raison !
La situation à Mayotte n’est pas nouvelle, mais elle s’est aggravée et politisée. Le département reste le plus fragile de la République, encore marqué par le cyclone Chido de 2024. Les élus mahorais et une partie croissante de l’opinion nationale demandent des résultats concrets. Les annonces de Lecornu s’inscrivent dans la continuité de décisions antérieures (accords de 2019, plans de développement conditionnés), mais avec une clarté et une publicité accrues. Elles répondent aussi à l’évolution des flux : les arrivées ne se limitent plus aux Comores. Continuer à verser une aide sans contrepartie mesurable reviendrait à financer indirectement le problème.
Quel crédit apporter à cette méthode ?
Le crédit dépendra de l’application. Si le bonus-malus reste purement déclaratif, il ne changera rien. S’il est réellement mis en œuvre dès 2026-2027, avec des critères objectifs et des conséquences budgétaires, il constitue un levier utile. Plusieurs pays européens utilisent déjà des conditionnalités migratoires dans leur aide au développement. La France a le droit – et le devoir – de défendre son territoire ultramarin. Les critiques qui parlent de chantage oublient que les États d’origine ont l’obligation internationale de reprendre leurs nationaux. Refuser cette coopération tout en réclamant l’aide est une posture intenable.
Lien avec la présidentielle de 2027
Évidemment. Mayotte est devenue une scène politique privilégiée pour afficher une fermeté migratoire. La visite d’Édouard Philippe quelques jours plus tôt, avec des propositions encore plus radicales (suspension du droit du sol et des voies d’accès), le montre clairement. Dans un contexte où l’immigration figure en tête des préoccupations, le gouvernement ne peut laisser le terrain aux seuls candidats de l’opposition. C’est le moment où les responsables doivent démontrer qu’ils sont capables d’agir !
La France n’a pas à s’excuser de protéger Mayotte. Elle a le droit d’exiger que ses partenaires africains cessent de regarder ailleurs pendant que des milliers de personnes risquent leur vie dans des kwassa-kwassa et saturent un territoire déjà fragile. Le scandale n’est pas la fermeté française.
C’est l’impuissance prolongée face à une immigration irrégulière qui déstabilise un département de la République !
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C’est bien ça, des déclarations à visées électorales, ils vont faire de la surenchère, et on a l’habitude.
Couper l’herbe sous les pieds du RN et reprendre leurs thèmes de campagne.
Ils oublient que nous, on n’a pas oublié le karcher de sarko, si efficace, et même notamment à Mayotte.
Mayotte, c’est notre Ceuta, porte d’invasion étrangère.
Du même tonneau :
A Mayotte, Edouard Philippe promet de mettre fin à l’«appel d’air» de l’immigration et tacle Mélenchon.
Quelques jours plus tard :
https://www.fdesouche.com/2026/08/29/edouard-philippe-ne-veut-pas-de-moratoire-sur-limmigration-de-travail-dont-nous-avons-besoin-et-veut-continuer-a-accueillir-des-etudiants-etrangers/
c’est bien ça ? Christine, vous croyez à ce que dit Lecornu ?.
Vous êtes injuste, vous avez passé sous silence les déclarations viriles de Philippe sur le même sujet?
je ne crois pas un mot de ce que dit la clique ; lecornu-philippe c’est le même engeance. Je ne les crois pas mais l’intérêt de l’affaire c’est qu’ils commencent, par visée électorale, de dénoncer l’immigration;.. seulement aux commores mais on pourra utiliser
La transformation de Mayotte en département français, fait partie du Grand Plan de métissage entrepris par nos chefs d’état sous influence.
Donc, tout ce qui va être dit, compte pour du beurre, ils ne feront que des effets de com, et continueront à appliquer le Plan.
Mayotte, hélas , département par la traitrise du gros connard en chef, le nain talonnette.
C’est depuis sa décision que nul n’a cautionnée, que Mayotte se fait envahir.
Je ne crois pas du tout aux annonces de le cornu.
Aux Comores seulement ?
Vous plaisantez avec votre titre ?
C’est une UMP-te, comme Edouard Philippe qui fait semblant de découvrir l’invasion migratoire.
Mais attention hein, pas en France. Juste à Mayotte.
Ile africaine transformé en département par, Qui donc ?… Ah oui, Nicolas « la droite vous promet toujours de lutter contre l’immigration et l’insécurité, mais ne le fait jamais. Mois je le ferai » Sarkozy, champion de l’UMP*terie.
Département veut dire : droa du sol.
Mais Sarkozy qui a fait des pieds et des mains pour ça l’ignorait, bien sûr…
Et maintenant, son héritier fossoyeur voit la lumière réclamée par d’autres et promet… la suspension du droit du sol.
Pas la suppression, hein.Non : la suspension.
Ils continuent de prendre les électeurs droitards pour des imbéciles (et ils ont raison, ça marche à tous les coups).
Sarkozy, en plus de faire abolir le résultat du référendum par le Parlement traître, a fait
dans la foulée abolir le crime de Haute Trahison.
Gibiers de potence !
👍👍👍👍👏👏👏👏
Le guignol à roulettes a tapé du poing sur la table. Il va vite mettre de la crème pour ne pas avoir de bleus et on oubliera vite sa sortie.
Et en métropole, c’est pour quand Stop à l’immigration ?
Pour une bombe, quand la mèche finit de brûler, elle explose !
Lecornu a annoncé un système de bonus-malus sur l’aide publique au développement…
Sauf que cela ne concerne pas les principaux « fournisseurs » comme le Mali et les 3/4 des pays africains et tout le Maghreb.
De toute façon, sa mesure, je n’y crois pas une seconde. Au mieux, il va monter 1 ou 2 opérations de com et puis plus rien.
On doit remercier Sarkozy pour ce merveilleux cadeau.
Merci Argo pour ce rappel