En complément de l’article de Christine Tasin sur la gauche en train de perdre le pouvoir je voudrais ajouter que la gauche est réellement en train de virer totalitaire et ça purge à grande vitesse sur les réseaux français.
Il y a eu 30 régimes communistes meurtriers (1/4 de la population au Cambodge) et on ne parle même pas de l’inversion accusatoire la plus grotesque de l’ère moderne : Mussolini, qui fera les congés payés en 1927, était socialiste et il a suivi pile-poil la trajectoire des gauches de l’époque.
Le Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands était authentiquement socialiste avec de grand programmes sociaux étatisés et une économie administrée.
La propagande dès 1933 décrivait les juifs comme de « riches banquiers capitalistes qui affament le peuple « et ça ne sortait pas de nulle part mais de Pierre Leroux, un des premiers théoriciens du socialisme.
Le socialisme est une religion qui prétend offrir le paradis en flattant les plus bas instincts humains, et quand il ne délivre que l’enfer, il réfute toute implication dans le désastre.
« Si la jalousie, l’envie et la haine pouvaient être éliminés de l’univers, le socialisme disparaîtrait le même jour. » – Gustave Le Bon
Extrait de l’article de Wikipedia sur Leroux
Leroux affirmera à plusieurs reprises avoir été le premier à forger le néologisme de « socialisme », notamment en 1851 dans le premier volume de ses Œuvres complètes :
« J’inventais il y a vingt ans le terme de socialisme pour l’opposer au terme d’individualisme. »
En 1863, dans La grève de Samarez, il écrira à nouveau avoir été le premier à s’être « servi du mot de socialisme. C’était du néologisme alors, un néologisme nécessaire. Je forgeai ce mot par opposition à individualisme qui commençait à avoir cours ». Il s’en servait alors comme d’un terme péjoratif, pour désigner le danger d’une planification abusive de la société, il pense à la doctrine de Prosper Enfantin, à l’Inquisition, à la Terreur et prophétise les totalitarismes du XXe siècle[7]. Cependant on trouve le mot socialisme dès dans le journal chrétien Le Semeur[8].

Le socialisme républicain
Plus tard, Pierre Leroux reprend à son compte le mot socialisme pour désigner l’idéal d’une société « qui ne sacrifiera aucun des termes de la devise liberté, égalité, fraternité ». Il critique symétriquement l’individualisme absolu et le socialisme absolu[9]. Cet équilibre est au fondement de sa pensée. Il souhaite un socialisme républicain, c’est-à-dire qui fasse toute sa place à la liberté tout en prenant l’idéal d’égalité dans son sens le plus exigeant, le sens social[réf. nécessaire].
Comparant l’humanité à « un homme qui marche », il disqualifie tout plan social arrangé d’avance comme le saint-simonisme en a donné la première image. C’est à Pierre Leroux que nous devons le sauvetage de la devise utilisée en 1794 par Robespierre et son adoption par la République en 1848, mais sa proposition de mettre « la fraternité au centre », pour signifier la tension irréductible entre les deux valeurs incontournables que sont la liberté et l’égalité[10], n’a pas été retenue.
L’enjeu est de taille : fonder un socialisme républicain, ou une république sociale. De telles idées ont inspiré les mesures initiées par Louis Blanc en 1848, à la Commission du Luxembourg mais qui ont échoué sous les feux croisés de la bourgeoisie défendant férocement ses intérêts et des blanquistes.
La question morale et religieuse
Cette vision s’appuie sur une anthropologie qui repousse le dualisme, qu’il soit spiritualiste ou matérialiste, au profit d’une ontologie triadique : l’homme est triple, sensation, sentiment, connaissance. Dieu, qu’il appelle aussi Vie universelle, n’est donc pas à concevoir comme un être transcendant. Leroux critique sévèrement l’Église catholique pour son dualisme métaphysique autant que pour ses péchés historiques, son alliance avec les privilégiés que ce soient l’aristocratie de jadis ou la bourgeoisie actuelle. Cela ne l’empêche pas d’admirer l’Évangile. Le spectacle de la lutte de tous contre tous qui prévaut sous l’orléanisme le conduit à affirmer qu’aucune société ne peut vivre sans religion, et à prôner une religion républicaine ouverte à la morale de l’Évangile. Il réclame l’ouverture des cultures judéo-chrétienne et gréco-romaine aux ressources de l’Orient, Inde et Chine en particulier[11].
Pierre Leroux est initié à la franc-maçonnerie à Limoges, le , dans la loge « Les Artistes réunis » du Grand Orient de France. Sa vie durant, il fréquente différentes autres loges maçonniques, notamment en exil à Jersey et à Londres (à la loge des Philadelphes que fréquentent également ses amis Martin Nadaud et Alfred Talandier), puis à Grasse. Par ailleurs, les maris de ses deux filles sont aussi francs-maçons.
Mais il a été accusé d’antisémitisme pour avoir écrit en 1846 un article, « Les juifs, rois de l’époque », dans lequel il appelle « esprit juif », l’attachement insensé à l’argent[12].
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