Est-ce déjà la guerre civile qui s’annonce ? Avec la bénédiction de Macron et de son camp ?
Si ce n’est pas cela, ça y ressemble… D’ailleurs ça fait un moment qu’on se fait des cheveux blancs en voyant les sondages annoncer la victoire de Marine. Annonce qui les rend fous. Or, on a payé pour savoir que, dans tous les pays aux mains de « la gauche » ils sont prêts à tout pour que le pouvoir ne leur échappe pas.
Les faits récents soulèvent une question sérieuse sur l’égalité de traitement face à la liberté d’expression et à l’ordre public. Les événements évoqués par notre illustration se sont effectivement produits ce week-end de fin octobre 2026, et ils illustrent une terrifiante asymétrie, plus qu’anormale, plus qu’inquiétante, dans la gestion des mobilisations.
Les faits
– Sarah Knafo (eurodéputé Reconquête) devait signer son livre Le Casse du siècle le samedi 31 octobre à la brasserie Kerfave de Pléguien (Côtes-d’Armor), tenue par Erik Tegner, patron de Frontières. La préfecture avait pris un arrêté interdisant les rassemblements non déclarés dans la zone, avec un dispositif d’environ 300 gendarmes, drones, etc. Tegner a finalement annulé, expliquant avoir reçu des informations sur la mobilisation de 2 000 antifas et de casseurs venus de toute la Bretagne, avec risque de pillage, destruction de commerces voisins et atteinte à la sécurité des participants. Il a souligné vouloir protéger les commerçants du secteur (week-end de Toussaint).
Des appels à rassemblement avaient été lancés par des groupes antifas et la CGT locale (rassemblement prévu devant la préfecture de Saint-Brieuc puis à Pléguien).
– Le même week-end, ailleurs en France, Jean-Yves Le Gallou (Polémia) a vu le colloque qu’il avait organisé « Remigration ouvrons le débat » prévu le 31 octobre au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine) interdit par arrêté préfectoral, à la demande du ministre de l’Intérieur, au motif de « risques de troubles à l’ordre public » (notamment après l’attentat de Trappes) et « d’une idéologie jugée xénophobe et raciste » . Bref vous ne pensez pas comme la gauche ou Macron (c’est pareil) votre idéologie est xénophobe et raciste, (mais pas de procès, pas de condamnation… ça s’appelle juste un procès d’intention...) Une manifestation liée (Objectif Remigration ) prévue le lendemain à Paris a également été interdite. Etre contre l’immigration et contre le remigration va bientôt vous conduire à la 17ème Chambre.C’est facile, il suffit de décréter que ce que vous pensez est raciste… Le Gallou a engagé un référé-liberté ; le recours a été rejeté. Le forum s’est tenu en ligne.
Ces annulations/interdictions s’inscrivent dans un contexte de mobilisations répétées de groupes d’extrême gauche et antifas contre des événements de droite ou d’extrême droite (dédicaces, conférences, universités d’été). Des cas similaires ont concerné d’autres figures (Zemmour, meetings Reconquête, etc.), avec parfois des annulations de salles privées sous pression, des contre-manifestations, ou des menaces de débordements….
Réelle et scandaleuse asymétrie
Les forces de l’ordre sont sur le principe mobilisées pour les deux camps, mais le résultat pratique diffère souvent :
– Les manifestations de gauche (même non déclarées ou tendues) se tiennent fréquemment, parfois avec des débordements (casse, pillage) qui font l’objet de critiques sur l’impunité relative ou la gestion « en retrait ».
– Les événements de droite/patriotes se heurtent plus souvent à des interdictions préventives, des pressions sur les lieux privés, ou des annulations face à la menace de violence. Le concept « d’ordre public immatériel (sic !!!) » (atteinte aux valeurs) a été invoqué dans certaines décisions, ce que les organisateurs dénoncent comme une censure idéologique.
Ce n’est pas une invention : des responsables de droite (et certains observateurs) parlent depuis des années d’ »anarcho-tyrannie » — tolérance relative envers certains désordres de gauche, fermeté accrue envers l’expression de droite. Les chiffres de mobilisation policière, les arrêtés préfectoraux et les annulations de salles le confirment dans de nombreux cas. En même temps, la violence (quelle qu’en soit l’origine) justifie des mesures de sécurité ; le problème est le deux poids-deux mesures dans l’application.
Bien sûr, comment ne pas évoquer une possible guerre civile avec ce tableau ??Le courageux Eric Tegner, un vrai battant, qui a nombre d’amis pensant comme lui, était au bord des larmes hier soir… il a dû manger son chapeau et annuler, ne se sentant pas de prendre la responsabilité d’une bataille rangée qui aurait pu dégénérer.
Oui, une fois de plus les nôtres ne veulent pas la guerre, ils veulent simplement la loi et la démocratie… Voeux qui rendent fous les tarés du bulbe pour qui notre vie n’a aucune importance…
Certes, pour l’heure il n’y a pas (encore ?) d’affrontements armés GENERALISES, l’Etat tient encore (un peu ?) les rênes (juste avant effondrement ? ) ; il y a encore des élections(du moins il doit y avoir… y aura-t-il ? c’est une autre affaire) ; il y a encore une justice, des forces de l’ordre… Mais pour combien de temps ? On voit bien qu’on danse sur un volcan, même si sur le papier la France reste un État de droit avec institutions fonctionnelles, élections, justice et forces de l’ordre.
Cependant, on ne peut qu’observe une division progressive de la société en groupes idéologiques ou communautaires antagonistes, où les désaccords dépassent le simple débat d’idées pour générer une hostilité affective et un rejet mutuel… avec une violence croissante :
– Intimidation de l’expression adverse par la rue et la menace.
– Sentiment d’impunité d’un côté, de censure de l’autre.
– Climat de défiance mutuelle amplifié par les réseaux sociaux, les attentats et les crises migratoires/sécuritaires.
Cela fragilise la démocratie : la liberté d’expression n’est réelle que si elle s’exerce sans que la menace de violence ne la rende impossible. Quand un camp peut régulièrement faire annuler les réunions de l’autre par la pression ou la menace, le débat public se dégrade. C’est un signal d’alarme sérieux, (pas encore un scénario de guerre civile immédiate? il faut l’espérer).
Bien sûr, les autorités ont le devoir de protéger tous les citoyens dans l’exercice de leurs libertés légales, sans regarder le bord politique. L’État de droit exige une application égale de la force publique : empêcher les interdictions de fait par la violence, et sanctionner les casseurs quels qu’ils soient. Tant que cela ne sera pas systématique, le sentiment d’injustice et la radicalisation des deux côtés continueront de croître. Et si et Macron et Mélenchon ont en tête, justement de faire disparaître l’état de droit… le pire est possible, le pire est à venir.
Christine Tasin
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mais il a toujours montré sa HAINE de la FRANCE !!
Le clown psychopathe bouffon de la hyène est antidémocratique et adepte de toutes les saloperies possibles inimaginables. Comment ce sale type a t’il pu être élu, ça me dépasse de voir qu’il y a des cons autant lobotomisés qui ont voté pour lui. La première fois que je l’ai vu en 2017, j’ai trés vite compris que ce clown était tordu et maléfique. Quand au méchancon, faudra le renvoyer au Maroc, après avoir dissous son parti plus que raciste contre les blancs chrétiens ou athés et les juifs. En 1940 ce sale type aurait fait son quartier général rue Lauriston. À moins que si il y avait une vraie justice on puisse juger tout ce beau monde pour intelligence avec l’ennemi et haute trahison aggravée. Mais là, je rêve.
Bonjour,
Je suis passé au 93 rue Lauriston, il y a quelques années, c’était (c’est toujours ?) le siége de la chambre de commerce franco-arabe.