Pourquoi LFI n’est toujours pas dissous ? La mort de Quentin aurait dû suffire !

Les chiffres sont là. 
6 Français sur 10 estiment devoir assurer eux-mêmes leur sécurité.
1 sur 2 a peur.
2 sur 3 estiment que les prises de position de LFI ont créé un climat favorable aux violences du 17 octobre.  Les chiffres Elabe sont là.
Mais la question que tout le monde se pose dans les kiosques, dans les commerces pillés, dans les familles de Lyon, est plus simple : pourquoi La France Insoumise n’est pas dissoute ?
La mort de Quentin Deranque, 23 ans, battu à mort le 12 février à Lyon en marge d’une conférence de Rima Hassan, aurait dû suffire. Et comment !!!
Les faits sont établis :
Le jeune homme est lynché à terre par plusieurs individus cagoulés. Traumatisme crânien. Mort cérébrale. Décès le 14 février.
Les premiers mis en examen sont des membres ou proches de la Jeune Garde, groupe antifasciste fondé à Lyon en 2018 par le député LFI Raphaël Arnault.
Parmi eux : Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député Arnault, mis en examen pour complicité d’homicide volontaire, Adrian Besseyre, ancien stagiaire du même député, mis en examen pour homicide volontaire.
La Jeune Garde avait été dissoute en juin 2025 pour violences.  Mélenchon la présentait encore en avril 2025 comme une « organisation alliée liée au mouvement insoumis« . La veille des faits, LFI jugeait sa dissolution « attentatoire aux libertés fondamentales ».
Un assistant parlementaire d’un député de la République impliqué dans un meurtre politique. Si ça, ce n’est pas un motif de dissolution, qu’est-ce qu’il faut ?
Et pendant ce temps, combien d’associations identitaires dissoutes pour bien moins que ça ?
Pour une banderole.
Pour être montés sur le toit d’une mosquée en construction à Poitiers.
Pour une distribution de soupe au cochon.
Pour un tract jugé « haineux ».
Génération Identitaire dissoute en 2021 pour « provocation à la haine », alors qu’elle n’avait jamais tué personne.
Deux poids, deux mesures c’est devenu le système Macron.
L’article L.212-1 du Code de la sécurité intérieure le dit noir sur blanc: on peut dissoudre tout groupement qui provoque à la discrimination, à la haine, à la violence, ou qui se livre à des agissements en vue de provoquer des actes de terrorisme.
LFI coche toutes les cases :
Provocation à la haine et à la violence : appels à « s’interposer » face aux forces de l’ordre lors des blocages de lycées de l’automne 2026, appels à généraliser les blocages.
Complaisance envers le terrorisme : le député Rima Hassan jugeant « légitime » le 7 octobre, ses rencontres avec le Front Populaire de Libération (sic !) de la Palestine classé terroriste par l’UE, Thomas Portes relayant leur appel à la résistance au Liban…
Soutien affiché à la violence politique : maintien du lien organique avec la Jeune Garde jusqu’au bout.
Matignon lui-même, via le renseignement territorial, parle d’une « manœuvre organisée par La France insoumise » pour le 17 octobre.
Alors pourquoi ?
Pourquoi un kiosquier qui baisse son rideau doit se justifier, et un parti dont l’entourage proche est mis en examen pour meurtre continue de siéger, de toucher des subventions, et de donner des leçons de morale à l’Assemblée ?
La pétition qui demande la dissolution de LFI a déjà réuni des dizaines de milliers de signatures. Elle ne demande pas l’interdiction d’une opinion. Elle demande l’application de la loi. La même loi qu’on a appliquée sans pitié aux identitaires.
La mort de Quentin aurait dû suffire. S’il faut attendre le prochain pillage, la prochaine agression, le prochain mort, alors ce n’est plus de la justice. C’est de la complicité.
Christine Tasin

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1 Commentaire

  1. Macron et ses affidés se servent de LFI pour achever notre pays et tuer ses habitants. Sachant qu’ils ne seront pas réélus en 2027 et que le Mozart s’en va, les rats coulent le navire avant de le quitter.